Ma double vie secrète : le massage à trois interdit à Barcelone qui a failli tout faire capoter

J’ai dit à mon mari que c’était un voyage pro obligatoire au Mobile World Congress de Barcelone. ‘Ne t’inquiète pas chéri, je rentre dimanche soir, c’est pour un gros contrat.’ Il a hoché la tête, confiant, comme toujours. J’ai embrassé sa joue barbue, senti son odeur de savon bon marché. Intérieur, mon cœur battait. Alliance glissée dans mon sac, retirée d’un geste sec. Libre. Prête pour François, mon boss coureur, et son hôtel de luxe.

Le service d’étage frappe à 9h30. Je suis nue sous les draps, espérant la stagiaire aux cheveux roses. Mais un brun lambda entre. Déception. Dès qu’il part, je file à la salle de bain, reviens pour dévorer le petit dej. J’allume ma chaîne porno en fond, ordonne à François de rester nu. Sa queue se tend déjà. Il pose la main sur ma cuisse, remonte. ‘Non, pas avant mon massage. Tu m’accompagnes, hein ? S’il te plaît…’ Je minaude, Lolita perverse.

L’alibi parfait et le risque du mensonge

Il hésite, mais cède. Moi, peignoir sur peau nue. Éliana nous accueille, sourire de pétasse. ‘¡Ola Don François! ¿Cómo está?’ Il fait l’ignorant, embarrassé. Je m’en fous, je colle Éliana, l’embrasse à pleine langue, vrille jusqu’à sa gorge. Goût sucré, salive chaude. François bande dur, je vérifie d’un geste.

Dans la cabine, lumière tamisée, parfums d’orient. Deux tables. ‘Surprise, formule lune de miel pour petit couple adultère.’ Je le déshabille lentement : chemise bout par bout, ceinture, jean qui tombe. Sa queue jaillit, raide. Il bande comme un âne. Nous allongeons, ventre.

Éliana masse pieds, mollets, alterne. On se retourne. Elle voit sa bite tendue. Huile sur ses seins, elle me masse en premier. Spectacle lesbien pour lui. Gant latex craque – raté. Doigt anal glisse, doux, profond. Odeur d’huile, musc. Puis pouce sur clito, dans chatte. Double pénétration. Je gémis, halète. Corps ondulant. Orgasme long, libérateur. Sucré-salé sur langue.

Elle passe à lui, seins sur torse, queue. Il se retient. Je m’huile les seins, frotte contre lui. Tables rapprochées, nous deux au-dessus. Baisers baveux entre Éliana et moi, main sur sa bite. ‘Putain, vous êtes des salopes…’ grogne-t-il. Massage à quatre seins, mains partout. Il pelote nos culs – le mien ferme, le sien charnu.

‘Sit here Éliana !’ J’ordonne. Elle monte, dos à lui, cul face. Capote enfilée vite. Gant latex, je doigte son anus. Profond, vite. Elle soupire, ondule. Je guide sa queue dedans. ‘Baise-la fort, François ! Défonce ce cul latin !’ Elle s’empale, danse lubrique. Cris rauques, claquements humides. Elle jouit, tendue. Je serre sa base – pas question qu’il crache dedans. Capote out, je gobe : sel chaud, épais, gicle en gorge. J’avale tout, fière.

Le retour à la maison, alliance remise

Éliana s’éclipse. Je me blottis cuillère derrière lui, seins dans dos. ‘Je t’aime…’ murmure. ‘Moi aussi…’ Il lâche, surpris. Larmes, sanglots. Cœurs battants, huile luisante.

Retour chambre. Douche : je le savonne partout, ballet sensuel. Il me rend la pareille, doigts experts. Téléphone : late check-out. Il me rejoint sous l’eau. Obsédé par mon cul depuis Éliana. Je me cambre contre mur, pieds écartés. ‘Vas-y, sodomise-moi comme une chienne.’ Gland contre œillet, poussée lente. Plein, brûlant. Coulisse, claques mouillées. Gémissements unis. Il explose dedans, fertile. Je jouis en chaîne. Glissade au sol, eau relaxante.

Valises prêtes – je joue femme parfaite. Taxi, aéroport. Écharpe Hugo Boss parfumée : ‘Pense à moi.’ Baiser fougueux. Tapas, vin Ribera. Last call, course. Business class, je drague l’hôtesse.

Vol introspectif. À Paris, valises. ‘On se revoit ?’ ‘Lundi, rapport prêt !’ Vouiement gifle. Larmes en taxi. Dimanche : rapport peaufiné. Lundi : pose sur bureau, évite. DRH : promo ! Suivi contrat, bureau près de lui, voyages Barcelone – Éliana ? François insiste. Rêves exaucés.

Mais maison m’attend. Mari : ‘Ça s’est bien passé ?’ Bisou, alliance remise. ‘Parfait.’ Sourire modèle. Intérieur : cul encore endolori, goût de sperme fantôme. Prochain voyage ? Alibi prêt. Risque adore.

Similar Posts

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *