Confession : Ma double vie secrète, le voisin du supermarché qui m’a baisée comme une chienne

Ce soir-là, mon mari est rentré crevé du boulot. ‘Je sors voir Sophie, on va papoter un peu, ça me changera les idées’, que je lui ai balancé en l’embrassant sur la joue. Il a hoché la tête, trop fatigué pour discuter. J’ai filé dans la salle de bain, cœur battant. Mes doigts ont tremblé en retirant mon alliance. Elle a glissé, froide contre ma peau chaude. Je l’ai fourrée dans le tiroir, sous des boucles d’oreilles. Peur au ventre. Et si il fouillait ? Et si il appelait Sophie ? L’adrénaline me mouille déjà entre les cuisses.

J’ai enfilé ma jupe crayon noire, celle qui moule mes fesses, un chemisier blanc un peu transparent. Pas de soutif, mes tétons pointent déjà. Dans la voiture, direction le parking isolé derrière l’usine désaffectée, à 10 bornes. Julius m’attend là, comme convenu après nos chats enflammés. Le même du supermarché, ce regard qui descend sur mes seins, mes jambes. ‘T’es prête à bander dur pour moi ?’ qu’il m’avait écrit hier. Ma chatte palpite en repensant à ses mots.

L’alibi et la rencontre interdite

J’arrive, phares éteints. Sa bagnole est là, sombre. Je gare à côté, descends. Il sort, grand, costaud, sourire carnassier. ‘Sylvie… enfin.’ Sa voix rauque, comme dans le chat. Il m’attrape par la taille, m’attire contre lui. Odeur de son aftershave mêlée à sa sueur d’homme. Différente de celle de mon mari, plus musquée, animale. ‘T’as retiré ton alliance ?’ murmure-t-il en palpant mon doigt nu. ‘Oui… pour toi.’ Il grogne, m’embrasse sauvagement. Sa langue force mes lèvres, goût de tabac et de désir. Mes mains sur son torse, dur, poilu sous la chemise.

On monte dans sa voiture, banquette arrière. Portières claquent, bruit sec dans le silence de la nuit. ‘J’ai bandé toute la journée en pensant à ta chatte trempée’, dit-il en relevant ma jupe. Ses doigts gros, calleux, écartent ma culotte. Je gémis, ‘Chut… on pourrait nous entendre.’ Peur réelle, route pas loin, phares qui passent parfois. Mais ça m’excite plus. Il sort sa queue, énorme, veinée, prépuce en arrière. Odeur forte de bite, masculine, qui emplit l’habitacle. ‘Suce-moi, comme tu me l’as promis.’ Je me penche, bouche ouverte. Goût salé, chaud. Je lèche le gland, suce goulûment. Il grogne, ‘Putain, ta bouche… meilleure que dans mes fantasmes.’ Slurp, bruits humides, ma salive coule sur ses couilles.

La baise sauvage et le retour paniqué

‘T’es une salope mariée, hein ?’ ricane-t-il en me relevant. ‘Oui… baise-moi fort.’ Il me plaque sur la banquette, jambes écartées. Culotte arrachée, déchirée avec un craquement. Air frais sur ma fente dégoulinante. Il crache sur sa main, enduit sa queue. ‘Regarde comme je bande dur pour toi.’ Poussée brutale, il m’empale. Aah ! Sensation de corps étranger, épais, qui étire mes parois. Pas comme mon mari, mou et prévisible. Lui, il cogne, profond, rythme de bête. Bruits de chair claquant, ‘Ploc ploc’, mouille qui gicle. Odeur de sexe cru, sueur, mélange entêtant. ‘T’aimes tromper ton cocu ?’ halète-t-il. ‘Oui… oh oui, défonce-moi !’

Ses mains sur mes seins, pincent les tétons. Douleur-plaisir, je griffe son dos. ‘Imagine si ton mari nous voit… sa femme en train de se faire enculer par un autre.’ Il glisse un doigt sur mon cul, pousse. Je jouis déjà, spasmes violents, ‘Aaaah !’ Corps secoué, chatte qui serre sa bite. Il accélère, grogne comme un animal. ‘Je vais gicler… avale tout !’ Il sort, me force à genoux. Jet chaud, épais, sur ma langue. Goût amer, gluant, j’avale en toussant un peu. Comme mon premier, mais excitant cette fois. Il tremble, ‘T’es parfaite, salope.’

On reste là, essoufflés, 5 minutes. Réalité qui cogne. ‘Faut y aller.’ Je remets ma culotte déchirée, jupe froissée. Odeur de sperme sur moi, impossible à masquer. Peur panique en redémarrant. Et si mon mari sent ? Voit mes cheveux en bataille ? J’arrive à la maison, il dort. Je file sous la douche, frotte fort. Alliance remise, froide sur mon doigt coupable. Je souris dans le miroir, chatte encore palpitante. Demain, un nouveau chat avec Julius. ‘Raconte-moi combien t’as joui.’ L’adrénaline… addictive. Ma double vie continue.

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