Ma double vie secrète : l’alibi foireux et ma baise torride avec mon amante japonaise
Mon mari est parti en voyage d’affaires pour le week-end. Parfait. J’appelle Misu, ma nouvelle obsession japonaise rencontrée il y a quatre jours. ‘Viens, on répète notre danse.’ C’est mon alibi bidon si jamais… Mais là, c’est pour baiser. Brutal, sans sentiments, juste le frisson du risque. J’enlève mon alliance, la glisse dans ma poche. Le cœur qui cogne déjà.
Elle arrive, saharienne courte, sans slip comme toujours. On craque direct. Sur le lit, peaux moites, sueur d’après-midi chaud. Ses lèvres sur les miennes, goût sucré de gloss cerise. ‘Putain, Pipa, j’ai mouillé toute la journée en pensant à ta chatte.’ Sa main descend, doigts qui pincent mes tétons durcis. Je gémis, hésitante : ‘Chut… les voisins.’ Mais j’écarte les cuisses, son odeur musquée m’envahit, mélange de jasmin et de mouille.
L’alibi au mari et l’arrivée surprise des parents
Bruit de sonnette. Merde ! Mes parents ! Je sursaute, rouge comme une tomate. J’enfile un peignoir épais, descends pieds nus. ‘Papa, Maman ! Vous ne m’avez pas prévenue !’ Ils sourient bizarrement. Ont-ils entendu mes cris ? La fenêtre ouverte… ‘J’étais sous la douche, vous m’avez fait peur.’ Papa : ‘Désolé, on téléphone désormais.’ Maman : ‘Tu es seule ?’ Mon cœur s’emballe. ‘Non, une amie… on répète une danse. Elle est sous la douche.’
Je crie : ‘Misu, descends, mes parents sont là !’ Elle arrive, jupe plissée sage, chemisier blanc. Parfaite écolière japonaise. Mes parents ébahis. ‘Ravissante !’ dit maman. Papa : ‘Miss Japan !’ Misu rit : ‘Pas tout à fait japonaise, père français-polonais. Appelez-moi Misu.’ Ils la bombinent : âge, boulot, Japon… Je file en cuisine préparer le dîner – ils insistent pour rester.
Maman me rejoint : ‘Dis-moi tout sur vous deux.’ Je me fige. ‘Pas longtemps…’ Elle : ‘On vous a entendues en arrivant. Cris de plaisir. Avec une femme ! Mais on s’en fout, sois heureuse. Mieux que ton mari Justin, ce macho.’ Choc. Ils valident ma double vie lesbienne ? ‘Elle est bi ? Parfait pour les manques.’ Je rougis : ‘Stop, maman !’
De retour, papa et Misu rient. Ils partent enfin. ’19h pour dîner.’ Porte claque. Je me retourne, nue en un clin d’œil. Peignoir tombe. Misu striptease lascif : chemisier ouvert sur ses obélisques chocolat, tétons de 2 cm ! Elle ondule, main dans la jupe, lèche ses doigts poisseux. ‘Toujours prête, cul nu.’ Elle trémousse son petit cul ferme.
Nos ébats lesbiens interdits : du 69 explosif au retour à la maison
Je la plaque au mur. ‘Pas touche.’ Je déguste ses tétons durs, odeur de peau salée, goût chocolaté. Elle gémit faiblement : ‘Mmmh…’ Je descends, à genoux. Son pubis soyeux, chatte papillon : lèvres brunes foisonnantes, clito comme mini-bite rose. ‘T’es choquée ? Un mec m’a traitée d’erreur de nature.’ ‘Viré ces cons. J’adore ta grosse moule.’
Elle m’arrête : ‘Pas maintenant. Je t’aime, Pipa. Coup de foudre. Mais je suis une salope : masturbée non-stop depuis mercredi, en forêt, supermarché, gode vibrant…’ Je ris : ‘Moi aussi, branlée à t’en crever. Ta putain soumise.’ Elle propose 69 : ‘Je te fais jouir d’abord, hypersensible après.’ ‘Mon amour, oui !’
Dans la chambre, sur le dos, cuisses écartées, je malaxe mes seins. Misu tête-bêche, sa chatte luisante sur mon visage. Sa langue fouille ma fente, déplie mes lèvres roses. ‘Délicieuse, ta liqueur.’ Je convulse quand ses doigts plongent : ‘Aaaah !’ Elle plaque sa moule sur ma bouche. Goût salé-doux, fontaine de mouille. Je happe son clito énorme. ‘Suce-moi, salope !’
Orgasme simultané. Séisme. Je ruole, elle squirt un peu sur mon visage. ‘Skirting girl…’ On tremble, fusion. ‘Je t’aime, mais c’est secret. Mon mari rentre demain.’ Douche fraîche, rires. En cuisine, chantilly au batteur. Elle derrière moi : ‘Ce soir, je te ramone le cul comme avec Vanessa.’ Téléphone : mari. ‘Rentré tôt ? Non, à demain.’ Frisson de peur.
Dîner parents top, ils adorent Misu. Nuit avec elle : baisers cannibales, doigts partout. ‘Baise-moi, Misu !’ Au matin, elle part. Je remets mon alliance, mouille encore sur les cuisses. Miroir : sourire coupable. Double vie lancée. Le mensonge, le risque… addictif. Mais si mon mari savait ?