Ma double vie secrète : comment je trompe mon mari pour une baise sauvage

Ce soir-là, j’ai embrassé mon mari sur la joue. ‘Je sors avec Sophie pour un verre entre filles, ne m’attends pas.’ Il a hoché la tête, confiant. Si seulement il savait que Sophie n’existe plus depuis des lustres. Mon cœur bat la chamade en attrapant mes clés. Dans l’ascenseur, je retire mon alliance. Le métal froid glisse de mon annulaire, je la fourre au fond de mon sac. Mes mains tremblent. Et si un voisin me croise ? Et si mon téléphone sonne ?

Je monte en voiture, direction l’hôtel discret en périphérie. L’odeur de cuir usé envahit l’habitacle, mêlée à mon parfum sucré. J’appelle mon amant. ‘J’arrive dans dix minutes, chéri. Prépare-toi à me défoncer.’ Sa voix rauque répond : ‘Putain, j’ai la queue dure rien qu’à t’imaginer. Dépêche-toi, salope.’ Je raccroche, les cuisses déjà moites. La peur d’être grillée m’excite. Un feu liquide coule entre mes jambes.

Le mensonge pour l’alibi et le départ risqué

Je gare la voiture dans le parking souterrain. Mes talons claquent sur le béton froid. À la réception, je murmure le nom réservé : ‘Mme Duval.’ Le réceptionniste ne lève pas les yeux. Soulagement. L’ascenseur monte, mon cœur cogne. Je frappe à la porte 307. Elle s’ouvre sur lui, torse nu, jean tendu par son érection. ‘Enfin, ma petite chienne infidèle.’ Il m’attrape par la taille, plaque sa bouche sur la mienne. Goût de bière et de désir brut. Ses mains malaxent mes fesses à travers la jupe.

On titube jusqu’au lit. Il arrache mon top, expose mes seins. ‘Regarde-moi ces nichons parfaits, faits pour être sucés.’ Sa bouche engloutit un téton, aspire fort. Je gémis, ‘Oh oui… plus fort…’ L’odeur de sa sueur musquée m’enivre. Il descend, écarte mes cuisses. ‘T’es trempée, salope. Ton mari te baise pas comme ça, hein ?’ Je secoue la tête, haletante. Sa langue fouille ma chatte, clapote dans ma mouille. Bruits obscènes, succions voraces. Je m’agrippe à ses cheveux, ‘Lèche-moi… avale tout…’

Il se redresse, sort sa bite gonflée. Épaisse, veinée, prépuce relevé. ‘À genoux, suce-moi.’ Je m’exécute, avale jusqu’à la gorge. Goût salé de son gland, odeur animale. Il grogne, ‘Putain, ta bouche est un fourreau parfait.’ Il me relève, me jette sur le lit. ‘Écarte les jambes, je vais te remplir.’ Il enfile une capote, s’enfonce d’un coup. Sensation de corps étranger qui étire ma chatte. ‘Aaaah ! T’es énorme…’ Il pilonne, claques de peaux moites. Le lit grince, mes seins ballottent.

La baise torride et les sensations interdites

‘Parle-moi de lui, dis-moi comment tu mens.’ Entre deux coups de reins, je halète : ‘Il croit que je suis avec une amie… il m’attend à la maison…’ Ça l’excite plus. ‘T’es une pute mariée, j’adore.’ Il accélère, me retourne en levrette. Ses couilles claquent mon clito. Odeur de sexe saturée l’air. Je jouis la première, spasmes violents, cris étouffés dans l’oreiller. ‘Ouiii ! Défonce-moi !’ Il rugit, se vide en moi, tremblements chauds à travers la capote.

On s’effondre, essoufflés. Son sperme imaginaire pulse encore en moi. Il rit : ‘Ton mari va sentir mon odeur sur toi ?’ Je souris, essuie la sueur de son torse. ‘Je prendrai une douche.’ Vite, on se rhabille. Je remets du rouge à lèvres, vérifie mon téléphone. Pas d’appel. ‘À la prochaine, ma salope.’ Un dernier baiser vorace.

Dans la voiture du retour, l’alliance reprend sa place. Froide sur ma peau rougie. Mon mari dort quand j’entre. Je me glisse sous les draps, odeur de son sommeil fade contre mon corps encore vibrant. Coupable ? Non, juste affamée de plus. Demain, épouse modèle. Ce soir, j’ai vécu.

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