Confession : mon week-end de baise interdite avec mon patron et ma secrétaire
Vendredi après-midi. La présidente m’a sauté à la gorge au bureau. Carole, c’est moi. J’ai craqué, pleuré un peu. J’appelle mon mari : ‘Chéri, grosse journée pourrie, je rentre tôt me reposer. Ne m’attends pas pour dîner, je grignote un truc.’ Il avale, comme toujours. Épouse modèle, hein ? Mais j’enlève mon alliance. La glisse dans mon sac. Cœur qui bat. Et si il appelle ? Je texte une copine : alibi week-end entre filles au cas où.
Sonnette. Jacques, mon patron. Beau gosse quarantenaire, costard impeccable. Il sait pour mon connard de mari expulsé… non, attends, il est toujours là, ce con. Mais j’ai besoin de réconfort. J’ouvre en peignoir satin, yeux rougis. Il entre sans un mot. Me serre contre lui. Son odeur, bois de santal, virile. Mes sanglots se calment. Je sens… sa bite durcir contre mon ventre. Putain, l’excitation monte.
Le mensonge et le réconfort qui dérape
Ses mains sur mon dos. Les miennes glissent… touche la bosse dans son froc. Il s’écarte, gêné : ‘Carole, désolé, je voulais juste te réconforter…’ Je souris, fais tomber la ceinture. Peignoir au sol. Nue. Peau bronzée partout, seins lourds, tétons durs, chatte épilée lisse. ‘T’enlèves pas tes fringues, ou quoi ?’
Il bande dur. J’agenouille, sors sa queue épaisse. Grosse, veineuse. Odeur musquée. Je lèche le gland, salé. Engloutis. Il gémit : ‘Putain, Carole…’ Ma langue tourne, suce fort. Main sur ses couilles lourdes. Il me caresse les cheveux. Chaud, humide dans ma bouche. J’arrête, le tire vers la chambre. Fesses qui roulent devant lui.
Je m’assois au lit, jambes écartées. Chatte ouverte, doigts dedans. Mouillée, gluante. ‘Goûte.’ Je lui tends mon doigt. Il suce, affamé. Je me masturbe, yeux dans les siens. Orgasme monte, corps tremble. Long gémissement. Il approche, je grimpe sur lui dans le fauteuil. Sa queue contre ma fente. Prête à l’avaler… Sonnette ! Merde. Cœur s’emballe. ‘Reste là, bandé comme ça.’ Je remets peignoir, cours.
Rires dehors. Porte claque. Elle revient… avec Ginette ! Ma collègue secrétaire, quarantaine coquine, seins énormes, chatte poilue. ‘Salut patron, t’as l’air tendu !’ dit-elle en riant. Nue toutes les deux. Ma queue à lui ramollit… Ginette s’agenouille : ‘Laisse-moi arranger ça, boss.’ Elle avale sa bite, branle fort. Relève la tête : ‘Eh ben, dis donc, elle bande bien maintenant !’
Ginette sur le lit, chatte offerte. Poils noirs, lèvres gonflées. Je l’embrasse, langues mêlées, goût sucré. Lui lèche sa fente, langue profonde. Odeur forte, animale. Elle gémit : ‘Oui, bouffe-moi la chatte, Jacques !’ Je pince son clito. Elle jouit, squirt dans sa bouche. Tremblements, cris rauques.
Le triolisme surprise et la nuit de débauche
On s’embrasse tous trois. Ses mains sur nos seins. Ginette : ‘Faut que je file, mari qui attend.’ Mais d’abord, je veux ma langue. Il me bouffe la chatte lisse. Langue agile, suce mon clito. ‘Putain, oui, plus profond !’ Orgasme explose, je lui écrase la tête. Nez dans ma mouille.
Ginette partie discrètement. ‘Baise-moi fort maintenant !’ Je m’allonge. Sa queue rentre d’un coup. Pleine, qui étire. Cris de plaisir. Va-et-vient lents, puis brutaux. Hanches claquent. Sueur, odeur de sexe. Levrette : il empoigne mes fesses, tire mes cheveux. ‘T’es une salope, Carole !’
Cuillère, baisers baveux. Puis je le chevauche. Seins qui ballotent, il suce mes tétons. Doigts sur mon clito. ‘Je vais jouir !’ Il explose en moi, sperme chaud qui gicle. Moi aussi, spasmes violents.
Douche. Savon glissant sur peaux. Rires. Mais sa bite raidit encore. Devant le lavabo, penchée. Il écarte mes fesses. ‘Non, pas le cul…’ ‘T’as du KY et capote, salope.’ Doigt lubrifié dedans. Serré, chaud. Sa queue enfonce lent. Douleur-plaisir. Cris : ‘Aaaah ! doucement !’ Puis rythme. Frappe fort. Doigt sur clito. On jouit ensemble, anus qui serre.
Dîner, nuit, week-end entier. Lingerie, pipes, baise non-stop. Vidé couilles sèches. Lundi, bureau. Coup d’œil complice à Ginette. Café : collègue lâche ‘Week-end de cul !’ On rit, mon mari texte : ‘T’es bien reposée ?’ Alliance remise. Double vie. Adrénaline pure.