Ma Double Vie Secrète : Adultère Sauvage dans le Jura à Saint-Claude
J’ai embrassé mon mari ce matin-là. ‘Je vais faire une balade photo dans le Jura, chéri. Saint-Claude, les paysages sont magnifiques, j’ai vu des photos en ligne.’ Il a souri, confiant. Épouse modèle, toujours. Mais mon cœur battait déjà la chamade. Dans la voiture, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire, je la range dans mon sac. Peur au ventre. Et si un appel ? Et si il vérifie ?
J’arrive au point de rendez-vous. Patrick m’attend, adossé à sa bagnole. Grand, musclé, regard de prédateur. Pas mon mari. Mon amant. ‘T’es en retard, salope.’ Sa voix grave me fait frissonner. Je m’approche, il m’attrape par la nuque, m’embrasse violemment. Goût de tabac et de désir. ‘Ton mari sait rien ?’ ‘Rien. Alibi parfait.’ On monte vers les hauteurs. Paysage jurassien défile : verdure, pierrailles, reliefs escarpés. En bas, Saint-Claude. Minuscule.
L’Alibi et le Rendez-Vous Interdit
On s’arrête sur un belvédère désert. Fin de journée, soleil tiède. ‘Oh, regarde !’ Je fais semblant d’admirer. Il se colle à mon dos. Ses mains puissantes glissent sous mon débardeur blanc, empoignent mes seins. ‘Patrick…’ Odeur de sa peau, sueur masculine, mélange d’après-rasage et de terre. ‘Quoi ? Regarde en bas.’ ‘C’est une ville !’ Il pince mes tétons. Ils durcissent instant. ‘Tes nichons bandent dur, putain.’ Je gémis. ‘Tu m’agaces…’ Mais mon corps dit oui. Adrénaline du risque : et si quelqu’un monte ? Un randonneur ? Mon alliance absente me brûle l’esprit.
Ses doigts étires mes pointes. Douleur-plaisir. ‘Plus fort.’ Il obéit. Je suis trempée déjà. Odeur de ma mouille monte, musquée. ‘Relève mon débardeur.’ Il le fait. Seins nus à l’air, tétons dressés comme des piverts. ‘Baise, t’es bonne.’ Je ris nerveuse. ‘Et les voyeurs ?’ ‘Qu’ils matent, ça m’excite.’ Short blanc descend sur mes cuisses. Je mords ma lèvre. Peur. Plaisir. Mon pubis lisse, épilé pour lui.
Je me caresse. Doigts glissent dans ma fente béante, gluante. Bruits de succion. ‘Mmm… Je vais jouir.’ Il pince plus fort. Corps arqué, je jouis. Giclées chaudes sur ma main. Sueur perle. ‘À quatre pattes, salope.’ Je m’allonge dans l’herbe, humus sous mes fesses. Terre froide sur dos nu. Jambes écartées, pieds en l’air. Il bande dur, énorme. ‘Suce-moi d’abord.’ Je prends sa queue. Goût salé, veines gonflées. Gorge profonde, bave coule.
La Baise Primitive et le Retour à la Réalité
Il me pénètre d’un coup. ‘Aah !’ Mon ventre l’aspire. Mouillé, claquant. Odeurs de sexe, terre humide. ‘Baise-moi fort !’ Il cogne, mains sur hanches. Talons sur ses épaules bronzées. Sensations : plénitude, brûlure délicieuse. ‘Tourne-toi.’ À quatre pattes. Fesses offertes. Il écarte mes globes. ‘Ton cul va morfler.’ Gland contre mon œillet. Poussée lente. Brûlure. ‘Doucement… Oh putain, oui !’ Il s’enfonce. Mon anus s’étire, vaincu. Pleine de lui.
Il accélère. Fessier claqué. ‘Encule-moi plus fort !’ Cris étouffés. Peur d’être entendue. Doigts sur clito, je frotte frénétiquement. Clapotis humides. ‘Je jouis !’ Orgasme brutal, corps secoué. Sueur partout, terre dans cheveux. Il grogne, se retire. Jet chaud sur dos, fesses. Sperme coule, visqueux.
On se rhabille vite. Sa chemise essuie le plus gros. Odeur de sexe imprègne tout. ‘T’es une vraie chienne.’ Je ris, honteuse-excitée. Descente vers Saint-Claude. Cœur serré. Remets mon alliance en roulant. Doigts tremblent. Appel de mon mari : ‘Ça va, ma puce ?’ ‘Super, paysages magnifiques. Bientôt rentrée.’ Sourire forcé. Retour à la maison. Baisers innocents. Double vie. Dépendante du risque.