On ira tous au paradis, même moi : ma double vie d’épouse infidèle
J’écoute Polnareff à fond dans la voiture, ‘On ira tous au paradis, même moi’. Ça tourne en boucle dans ma tête. Qu’on soit béni ou maudit, on ira. Les putains comme moi aussi. Ça me fait sourire, un peu coupable, un peu excitée. Fred, mon mari, vient de partir au boulot. Il m’a embrassée sur la joue, comme tous les matins. ‘Bonne journée, ma chérie.’ Si il savait…
J’attrape mon téléphone. J’appelle Émilie, ma complice. ‘Salut, c’est moi. Dis à Fred si il demande que je suis avec toi pour un cours de yoga. Oui, jusqu’à 18h. Merci, t’es la meilleure.’ Clic. Alibi posé. Mon cœur bat déjà fort. Je regarde ma main. L’alliance brille. Je la fais tourner, hésitante. Putain, le risque… Mais c’est ça qui m’excite. Je la retire d’un coup sec, la glisse dans mon sac. Ma peau est marquée, un cercle blanc. Libre.
Le mensonge pour l’alibi et la rencontre interdite
Je file au motel, à 20 minutes. Le parking est désert, parfait. J’ai le ventre qui noue, peur qu’un voisin me voie. Ou pire, Fred qui appelle. Mais non, il bosse tard. Je frappe à la porte 12. Elle s’ouvre. Lui. Mon amant. Grand, musclé, tatoué. Odeur de clope et de gel douche bon marché. ‘T’es en retard, salope.’ Sa voix rauque. Il m’attrape par la taille, me plaque contre le mur. Sa bouche sur la mienne, brutale. Goût de bière et de menthe. Ses mains partout, sous ma jupe déjà. ‘T’as enlevé ton alliance? Bonne fille.’
On tombe sur le lit qui grince. Matelas fin, draps froissés qui puent la sueur d’avant. Il me déchire la culotte d’un geste. ‘Écarte, montre-moi ta chatte.’ J’obéis, jambes tremblantes. L’air froid sur ma peau humide. Il grogne, baisse son froc. Sa queue raide, veineuse, prépuce en arrière. Odeur musquée, animale. ‘Suce-la.’ Je m’agenouille. Bouche pleine, je bave. Glouglou, bruits obscènes. Sa main dans mes cheveux, il me baise la gorge. ‘Plus profond, pute mariée.’ J’étouffe, larmes aux yeux, mais je bande sa bite de salive.
La baise sauvage et le retour à la maison
Il me jette sur le lit, à quatre pattes. Fessée, claques sèches qui résonnent. Ma peau brûle, rouge. ‘Ton mari te baise comme ça?’ ‘Non… ah!’ Il rentre d’un coup, brutal. Mouillé, serré, il force. Sensations : plénitude, douleur qui fond en plaisir. Odeur de sexe, de sueur. Il pilonne, lit qui tape le mur. Toc toc toc. ‘T’aimes tromper ton cocu?’ ‘Oui… baise-moi plus fort!’ Dialogues sales, essoufflés. Son ventre claque mes fesses. Je jouis la première, spasmes, cri étouffé dans l’oreiller.
Il accélère. ‘Je vais te remplir.’ Panique un instant : et si je rentre plein? Mais non, l’adrénaline. Il grogne, se vide. Chaud, épais, qui gicle au fond. Odeur de sperme, goût quand je suce le reste. On halète. Téléphone vibre. Fred? Non, Émilie. ‘Tout va bien?’ Je souris, essoufflée. ‘Parfait.’
Douché rapide. Eau tiède, savon qui gratte. Je me rhabille, alliance remise. Cercle rouge maintenant. Baiser d’au revoir. ‘À la prochaine, salope.’ Je sors, vérifie le parking. Personne. Cœur encore à fond. Dans la voiture, Polnareff reprend : ‘On ira tous au paradis, même moi.’ Je rentre. Fred arrive pile. ‘T’étais où?’ ‘Yoga avec Émilie, crevée.’ Bisou. Dîner normal. Mais sous la table, ma chatte palpite encore. Demain? Peut-être. Le paradis, c’est ça pour moi.