Confession choc : ma double vie d’épouse modèle qui baise son amant en cachette

Ce soir-là, j’ai embrassé mon mari sur la joue. ‘Je sors avec les filles, un verre rapide après le boulot.’ Il a souri, confiant, en zappant sur le canapé. J’ai filé dans la salle de bain, cœur qui cogne. J’ai retiré mon alliance, la peau marque encore un peu. Glissée au fond du sac, avec les préservatifs. Odeur de son aftershave sur moi, mélange à mon parfum sucré. Je descends, talons qui claquent. ‘À tout à l’heure, mon amour.’ Portière claque, moteur ronfle. Direction l’hôtel discret, à 20 minutes. Peur qu’il appelle, que Marianne ou Sandra me grillent. Mais putain, l’excitation monte déjà.

J’arrive, parking sombre. Il m’attend, adossé à sa voiture, jean tendu. Sourire carnassier. ‘T’es en retard, salope.’ Je ris nerveux, jette un œil autour. Personne. On s’embrasse vite, sa langue envahit ma bouche, goût de bière et tabac. Ses mains sur mes fesses, pincent fort. ‘Ton mari sait pas où tu vas te faire défoncer?’ Je secoue la tête, murmure : ‘Chuuut… alibi copines.’ On monte, ascenseur étroit. Sa main sous ma jupe déjà, doigte ma culotte trempée. ‘T’es prête, hein? Mouillée comme une chienne.’ Je gémis, hésite : ‘Et si… il appelle?’ Il ricane : ‘Réponds pas. Laisse sonner.’

L’alibi parfait et le départ en douce

Chambre anonyme, odeur de moquette usée et désinfectant. Rideaux tirés, lumière tamisée. Je retire tout, lentement, pour l’exciter. Il bande dur, sort sa queue épaisse, veines saillantes. ‘À genoux, suce-moi.’ Je m’exécute, tapis râpeux sous les genoux. Odeur musquée de son sexe, goût salé du pré-cum. Je lèche le gland, longuement, langue qui tourne. Il grogne : ‘Plus profond, avale tout.’ Je m’étouffe un peu, salive coule sur mon menton. Ses mains dans mes cheveux, force la cadence. Bruits de succion obscènes, glouglou dans la gorge. ‘T’es meilleure que ta pote Sandra, putain.’ Je pense à Marianne, à la coloc qui sait rien. Risque fou.

Il me relève, brutal. Me plaque contre le mur, froid sur les seins. Mord mes tétons, durs comme cailloux. ‘T’aimes ça, hein? Te faire traiter comme une pute pendant que ton mari bouffe des chips.’ Je halète : ‘Oui… défonce-moi.’ Il me retourne, fesses offertes. Doigte ma chatte, mouille partout. ‘T’es trempée, alliance ou pas.’ Pouce sur mon cul, pousse. J’hésite : ‘Doucement…’ Mais il enfonce, lubrifié par ma cyprine. Sensation de plénitude interdite, brûlure qui devient plaisir. Il crache sur son gland, appuie. ‘Relaxe, salope.’ Entre lentement, millimètre par millimètre. Je pousse un cri étouffé, oreiller dans la bouche. Odeur de sueur, bruits de peau qui claque.

La baise sauvage et le retour à la maison

Il me lime le cul, profond. ‘Ton trou est plus serré que ta chatte de mariée.’ Je cambre, mains contre le mur. Sensations : plénitude, frottements intenses, son ventre contre mes fesses. ‘Plus fort… baise-moi comme une chienne.’ Il accélère, couilles qui tapent. Téléphone vibre dans le sac – merde, c’est lui ! Je panique : ‘Attends…’ Il continue : ‘Ignore-le. Laisse-le mariner.’ Orgasme monte, vague violente. Je jouis en tremblant, jus coule sur mes cuisses. Il grogne : ‘Je vais te remplir.’ Jets chauds en moi, odeur de sperme. On s’effondre, essoufflés.

Douché rapide, odeur de savon qui masque tout. Je remets ma jupe, alliance de retour au doigt. Tremble encore. ‘Prochain coup, chez toi?’ Il rit : ‘Avec ton mari qui dort?’ Je file, phares dans le rétro. Téléphone : 3 appels manqués, ‘Ça va, bébé?’. Je texte : ‘Oups, on discutait fort, batterie faible.’ Arrivée maison, lumière allumée. Il mange un reste, m’embrasse. Goût de sa bouche innocente sur mes lèvres souillées. Je souris, modèle parfaite. Cuillère qui tinte dans l’évier, tandis que mon cul palpite encore. Double vie… addictive.

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