Ma double vie secrète : comment je trompe mon mari modèle avec un amant insatiable
Ce soir-là, j’ai dit à mon mari que je sortais avec les copines pour un verre entre filles. ‘Ne rentre pas trop tard, ma chérie’, qu’il m’a répondu en m’embrassant sur le front, comme le mari modèle qu’il est. J’ai souri, le cœur battant. Dès qu’il a tourné le dos, j’ai filé. Dans la voiture, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire, et un frisson me parcourt. Peur qu’il remarque la marque blanche ? Possible. Mais l’adrénaline monte déjà.
J’arrive chez mon amant, un cousin éloigné rencontré à une réception familiale. Il m’attend en bas de son immeuble, cigarette au bec, jean serré qui moule sa queue déjà dure à travers le tissu. ‘T’es en retard, salope’, qu’il grogne en m’attrapant par la taille. Sa bouche s’écrase sur la mienne, goût de tabac et de bière. Odeur de son parfum musqué, mêlée à la sueur de la journée. On monte vite, escalier sombre, mes talons claquent. À peine la porte fermée, il me plaque contre le mur. ‘Ton mari sait pas ce qu’il rate’, murmure-t-il en déchirant mon chemisier. Mes seins jaillissent, tétons durs comme des cailloux.
Le mensonge et l’alibi parfait
Ses mains rugueuses palpent, pincent. ‘Putain, tes nichons sont parfaits pour une mère de famille.’ Je gémis, hésitante : ‘Chut… et si on nous entend ?’ Il rit, sale. ‘Justement, j’adore le risque.’ Il me traîne jusqu’au lit défait, odeur de sexe rance qui traîne encore de la dernière fois. Il me jette sur le matelas, matelas qui grince sous mon poids. Je suis trempée déjà, ma culotte colle à ma fente. Il arrache tout, écarte mes cuisses. ‘Regarde-moi cette chatte mariée, toute lisse pour moi.’ Sa langue plonge, bruits de succion obscènes, clapotis humides. Goût salé de ma mouille sur ses lèvres quand il remonte m’embrasser. ‘Suce-moi, maintenant.’
Sa bite jaillit, épaisse, veineuse, prépuce qui recule sur un gland violacé. Odeur forte, masculine, pas comme celle propre de mon mari. Je l’engloutis, gorge profonde, bave qui coule sur mon menton. Il empoigne mes cheveux : ‘Ouais, avale ma queue, petite infidèle. Ton mari t’a jamais fait sucer comme ça, hein ?’ Je hoche la tête, yeux larmoyants, excitation au max. Il me relève, me retourne en levrette. Fessée claques sèches, peau qui rougit, brûle. ‘T’aimes quand je te traite comme une pute ?’ ‘Oui… baise-moi fort.’ Il crache sur mon trou du cul, un doigt s’insinue, puis deux. ‘Pas encore, salope. D’abord ta porte de jade.’
La baise interdite et le retour à la réalité
Il me pénètre d’un coup, brutal. Sensation d’être fendue, corps étranger qui envahit, cogne mes parois. Odeurs de sueur, de sexe, bruits de peaux qui claquent, lit qui tape le mur. ‘T’es plus serrée que la première fois ! Ton mari te baise pas assez ?’ Je halète : ‘Non… il est gentil… toi, t’es une bête.’ Il accélère, mains sur mes hanches, me tire en arrière. Orgasme qui monte, vague brûlante. ‘Je vais jouir !’ ‘Pas sans moi, garce.’ Il grogne, se retire, me retourne. Éjac faciale, sperme chaud qui gicle sur mes lèvres, goût amer-salé quand j’en lèche un peu. Il rit : ‘Avale, pour ton mari.’
On recommence, anal cette fois. Lubrifiant froid, pression à l’entrée, douleur-plaisir qui irradie. ‘Ta porte d’ébène est à moi.’ Il pousse, lent puis fou, sensations intenses, boyaux qui se contractent autour de sa queue. Gémissements rauques, sueur qui dégouline entre mes seins. ‘Putain, t’es une vraie chienne mariée.’ Je jouis en criant, corps secoué, peur que les voisins appellent la police. Il se vide dedans, chaleur qui remplit mes entrailles.
Une heure plus tard, je me rhabille, jambes tremblantes. Remets mon alliance, frotte la peau pour masquer la trace. ‘À la prochaine, ma belle infidèle.’ Bisou rapide, je file. Dans la voiture, sperme qui coule encore entre mes cuisses, culotte absente. Odeur de sexe imprègne mes vêtements. J’arrive à la maison, mari endormi sur le canapé, télé allumée. Je l’embrasse : ‘Désolée, on a fait tard.’ Il sourit, inconscient. Je file sous la douche, lave le corps étranger, mais le frisson reste. Demain, épouse modèle. Ce soir, j’ai vécu.