Confession inavouable : ma double vie, quand j’ai trompé mon mari avec Charlène, la chick with a dick du rockabilly

Ce soir-là, j’ai embrassé mon mari sur la joue. ‘Chéri, soundcheck rockabilly tardif, je rentre après minuit.’ Il a souri, confiant. ‘Fais attention à toi.’ J’ai hoché la tête, le cœur qui cogne déjà. Dans la salle de bain, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse de mon annulaire, un petit clic sur le lavabo. Je la cache dans mon sac, avec mon rouge à lèvres et mon portable en mode avion. L’adrénaline monte. Et si un appel ? Et si il vérifie ? Faut que je sois prudente.

Je file en voiture, les cuisses serrées sous ma jupe moulante. Odeur de cuir neuf dans l’habitacle, musique rockabilly à fond pour me chauffer. J’arrive au studio, lumières tamisées, basses qui vibrent. Charlène est là, aux platines, menue, cheveux noirs aux reflets rouges, blouse serrée sur ses seins fermes. On s’est rencontrées sur ces gigs, on danse ensemble au soundcheck, on rit de nos blagues cyniques. Elle m’a chauffée des semaines, ces regards, ces cuisses qui se frôlent en déroulant les câbles. ‘Viens ce soir, seule’, m’a-t-elle sms hier. Mon mari ? Loin de mes pensées.

Le mensonge pour rejoindre mon amante secrète

Elle me voit, sourit. ‘T’es venue.’ Sa voix rauque, un peu essoufflée. On finit le check rapide, on ferme la salle. ‘Un verre après ?’ Je hoche la tête, la gorge sèche. On va dans un bar sombre, bières fraîches qui piquent la langue. Nos genoux se touchent sous la table. ‘T’es mariée, hein ?’ demande-t-elle, yeux pétillants. ‘Ouais… mais ce soir, non.’ Je caresse sa cuisse sous la jupe courte, peau mate chaude, ferme. Elle ne recule pas. ‘Viens chez moi.’ Mon portable vibre – un texto de lui : ‘Bonne nuit.’ Je l’éteins, culpabilité qui excite.

Son appart, coquet, livres partout, toiles érotiques aux murs. Odeur de vanille et encens, tapis doux sous les pieds. Elle sert des bières, nos yeux se verrouillent. ‘T’es belle quand tu mens.’ Je ris nerveusement. Elle soulève son t-shirt, descend son soutif. Seins parfaits, tétons durs. Je m’approche, caresse sa nuque soyeuse, embrasse son cou salé de sueur. Goût de peau chaude, respiration qui s’accélère. ‘Samira… attends.’ Elle recule, rit, court vers sa chambre, seins qui rebondissent. ‘Déshabille-toi !’

Je la poursuis, nue en un clin d’œil. Elle se cache derrière la porte, cul bombé dans sa jupe. Je l’attrape, on tombe sur le lit moelleux, rires étouffés. Ses fesses en main, j’arrache sa culotte lacée. Et là… ses couilles pendent. Son sexe dur bondit. Je lâche, stupéfaite. Plus petit que celui de mon mari, mais raide, veiné. Elle sourit, timide. ‘Surprise ?’ Mon cœur explose – peur, excitation. ‘T’es… une shemale ?’ Elle hoche : ‘Charlène, femme à 100%. Mais avec ça.’ Je fixe, mouille déjà. L’interdit décuple tout.

‘Touche.’ Elle guide ma main. Chaud, dur, velouté. Odeur musquée, légère. Je serre, pompe doucement. Gémissement rauque. ‘Suce-moi, salope mariée.’ Je m’agenouille, ouvre la bouche. Gland salé sur ma langue, je l’engloutis. Bruits de succion, sa main dans mes cheveux. ‘Ouais, comme ça, avale ma queue.’ Je bave, tousse un peu, excité par le risque. Téléphone dans le sac, alliance absente – si il savait… Elle me relève, m’embrasse, goût de bière et sperme naissant. Nos sexes se frottent, son pénis contre ma chatte trempée.

La découverte et la baise sauvage interdite

Elle me plaque sur le lit, écarte mes cuisses. ‘T’aimes tromper ton mec ?’ ‘Oui… baise-moi.’ Langue sur mon clito, vorace, succion humide. Odeurs mêlées : sueur, mouille, son prépuce. Je gémis fort, poings dans les draps. ‘Chut, les voisins.’ Mais elle enfonce deux doigts, croche mon G. ‘Dis que t’es ma pute.’ ‘Je suis ta pute !’ Elle se redresse, aligne sa bite. Pousse. Remplissage brutal, sans capote. Sensations : veines qui frottent, plénitude inconnue. ‘Plus fort ! Encule-moi après.’ Hanches claquent, lit grince. Sueur goutte sur mes seins.

Je la chevauche, son sexe en moi, mes hanches roulent. Odeur de cul, bruits de chair humide. ‘Regarde ton alliance pas là, hein ?’ raille-t-elle. Peur panique : et s’il appelle un pote ? Adrénaline pure. Elle me retourne à quatre pattes, crache sur mon trou. ‘T’as jamais pris dans le cul ?’ ‘Non… vas-y.’ Doigt d’abord, brûlant, puis sa queue. Déchirure, douleur-plaisir. ‘Putain, t’es serrée !’ Elle pompe, mains sur mes hanches. ‘Crie pour moi.’ ‘Baise-moi le cul, Charlène !’ Orgasme monte, violent. Elle jouit dedans, sperme chaud qui coule.

On recommence : 69, je suce ses couilles poilues, elle me doigte. Son sperme mielleux sur ma langue, j’avale. ‘T’es faite pour ça, infidèle.’ Épuisées, on s’embrasse, corps collants. Minuit passé, je panique. ‘Faut que je rentre.’ Elle sourit : ‘Reviens vite.’ Vite habillée, jupe froissée, cul endolori, sperme qui fuit dans ma culotte. Odeur de sexe sur moi. Je remets l’alliance, tremblante. Voiture, phares dans la nuit, cœur en vrac.

Maison silencieuse. Mari dort, ronfle doucement. Je me glisse sous la couette, odeur de son savon familier. Il se retourne, marmonne : ‘Bien passé ?’ ‘Oui, fatiguée.’ Sourire faux, chatte qui palpite encore. L’adrénaline redescend, culpabilité picote. Mais demain ? J’ai déjà son sms en tête. Cette double vie… addictive.

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