Confession : Ma double vie d’épouse infidèle, baise sauvage à cheval et orgasmes à la fête foraine

Mon mari m’a embrassée ce matin avant de partir au boulot. ‘Passe une bonne journée, ma chérie.’ J’ai souri, modèle parfaite. Mais dès qu’il a fermé la porte, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse de mon annulaire, je la cache dans mon sac. Cœur qui cogne. J’appelle Isabelle : ‘On déjeune ensemble ?’ Alibi en béton. En vrai, je rejoins Julien aux écuries. L’adrénaline monte. Peur qu’on me grille, mais putain, ça m’excite.

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Yoanne selle les chevaux. Je vois la marque de mes dents sur la selle. Rouge comme une tomate. Il a vu, sûr. Ses yeux me transpercent. Je grimpe vite, galope pour fuir son regard. Julien suit, maladroit. Au bord du canal, herbe haute, fleurs partout. Odeur de terre humide, canal qui clapote doucement. Il essaie de m’embrasser, chute de cheval. Fausse douleur. ‘Aïe, Vanessa, aide-moi !’ Je panique, me penche. Il me plaque au sol, langue dans ma bouche. Goût de sueur, salé.

L’alibi parfait et la promenade qui dérape

Furieuse ? Non, trempée déjà. On chahute, roulades dans l’herbe. Sa peau chaude contre la mienne. Odeur musquée de son corps. ‘T’es une salope, Vanessa, avoue.’ ‘Ferme-la et baise-moi.’ Il arrache mon corsage, seins dehors. Mamelons durs comme cailloux. Il cueille un bleuet, caresse mes seins. Pétales doux sur ma peau moite. Descend, chatouille mon nombril. Je gémis. ‘Putain, t’es en feu.’ Écarte mes lèvres, fleur sur mon clito. Frissons violents. Odeur de ma mouille, entêtante.

Je libère sa queue. Dure, veineuse, chaude. Goût pré-sperme sur ma langue, doux-salé. Brin d’herbe dans son méat, il gémit : ‘Oh salope, continue !’ Doigts en moi, bouche sur mon sexe. ‘T’es trempée, prête à gicler.’ Je jouis presque. Il me pénètre d’un coup. ‘Prends ma bite entière !’ Coulisse fort, bruit de chair claquette. Sueur qui coule, herbe qui gratte le dos. Vessie pleine, impossible d’arrêter. Orgasme explose, je pisse en criant. Chaud sur nos sexes unis. ‘T’es une fontaine, j’adore !’ Il éjacule dedans, jets puissants.

On reste là, oiseaux chantent, abeilles bourdonnent. Peur soudaine : et si quelqu’un passe ? Je remets mes fringues vite, alliance toujours au sac. Retour aux écuries, Yoanne nous fixe. Gênée, mais excitée par son regard.

La fête foraine : risques publics et extase interdite

Soirée fête foraine. Alibi à mon mari par SMS : ‘Avec Isabelle, rentre tard.’ Julien me tend les boules de geisha. ‘Ouvre-toi.’ Dans ma chambre, robe relevée, langue sur ma chatte. Boules chaudes avalées par mon con. ‘Marche, sens-les bouger.’ Chaque pas, cliquetis interne, plaisir qui monte. À la fête, lumières criardes, odeurs de gaufres sucrées, musique assourdissante.

Auto-tamponneuses avec Isabelle et Yoanne. Chocs violents, boules cognent mon G-spot. Yeux dans ceux de Yoanne, virils. Main de Julien sur ma cuisse. ‘T’es en train de jouir, salope ?’ Orgasme public, je mords ma lèvre. Sueur froide, peur qu’ils voient. Train fantôme : culotte arrachée, jetée au squelette. Rires nerveux.

Pieuvre qui tourne, vent sous ma robe nue. Toison caressée, un mec brun mate. Bijouterie déserte, 2h30. Caméra rouge clignote. Plaqué contre vitre froide, seins écrasés. ‘Écarte, je te baise devant l’objectif.’ Bite en moi, saccades. ‘Le gardien mate ta chatte dégoulinante.’ Je défie la caméra, jouis en criant presque. À genoux, suce sa queue luisante. ‘Avale tout, pute.’ Éjac faciale, sperme chaud sur visage. Lèche la goutte, provocante.

Retour en voiture. Mari dort quand j’arrive. Remets alliance, odeur de sexe encore sur moi. Bisou sur sa joue. Double vie parfaite. Demain, même jeu.

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