Confession choc : ma double vie d’épouse modèle qui baise un maçon noir en cachette

Arnaud finit son repas, son havane au bec, trempé dans le cognac. ‘Je vais au golf avec les potes du CAC 40’, qu’il me dit. Parfait. ‘Moi, je fais un tour à vélo, chéri. Besoin d’air après la table’, je minaude en l’embrassant sur la joue. Il grogne un vague ‘OK’, yeux sur son journal. Kevin est avec sa grand-mère acariâtre. Je file dans ma chambre, retire mon alliance. Ding, elle tombe dans la poche de ma jupe courte. Cœur qui cogne. Peur qu’on me grille. Mais putain, l’excitation… J’enfourche le vélo, jupe qui remonte sur mes cuisses bronzées, vent coquin entre les jambes.

Direction le parc, l’Orangerie en vue. Soudain, sangliers partout ! Cri étouffé, choc violent à la hanche. Je chute, évanouie dans le fossé. Réveil : un colosse barbu, peau mate, poils noirs partout. Paolo, le maçon portugais-capverdien. ‘Madame, vous OK ?’ Sa voix gutturale. Il me soulève comme un rien, bras sous mes cuisses, l’autre dans mon dos. Odeur de sueur mâle, musc lourd. Sa main glisse, touche ma culotte. Frisson. Et hop, ses doigts effleurent mon sein. Élastique, ferme. Je ferme les yeux, tête qui balance à son pas.

L’alibi parfait et la première chute interdite

Dans sa turne minable : lit défait, pornos par terre, chiottes ouvertes. Il me pose, examine mon coude éraflé, goutte de sang. Puis ma hanche : il soulève la jupe. Hématome bleu. Mais il mate. Ma chatte à travers le voile rose transparent. Fente parfaite, touffes blondes. Tache humide au centre. Son doigt… Il pose la pointe sur ma fente. ‘Nooon…’, je murmure. Mais elle s’ouvre, avale son majeur calleux. Chaud, mouillé. Je geins, halète. ‘Putain, Madame, vous coulez…’ Il enfonce, je crie softly. Ventre qui brûle.

Je rabats la jupe, larmes aux yeux. ‘Ramenez-moi au château.’ Il me reprend dans ses bras, palpe tout : seins, cul, cuisses. Sa bite dure contre moi. Ma main effleure son gland à travers la salopette. Dans la camionnette, Maria accourt, médecin appelé. Rien de grave.

Le lendemain, Shirley arrive. Ma bestie rousse, androgyne, peau frecklée. Piscine, je suis en mini-string jaune, seins nus. Elle me creme, on papote. Je lui raconte Paolo, son doigt magique. Ses yeux verts brillent. ‘T’as une tête à ça, Isaure. Mais n’oublie pas ton corps.’ Cloche du dej. Arnaud roupille.

Promenade. Shirley veut voir l’Orangerie. ‘Il est pas là un dimanche.’ Erreur. Paolo en caleçon, torse poilu. On se fixe. Boule au ventre. Shirley glisse ma robe : épaule nue, sein en dentelle noire. Puis l’autre. Robe au sol, string. Soutif tombe : mes poires lourdes pointent. Paolo bandé. Shirley descend mon string, je dandine. Nue. Sa main sur son sein, doigts qui malaxent. Tétons durs. Ma main sur sa queue énorme. Shirley l’ôte : gland violacé, veines saillantes.

Elle me pousse à genoux. ‘Suce-le, salope.’ Bouche ouverte, je l’avale. Goût salé, odeur de bite. Bourses poilues dans ma main. Il rugit : ‘Ouais, Comtesse, avale tout !’ Semence chaude gicle, coule sur mes lèvres.

La baise sauvage, les retours à la maison et l’addiction

Shirley me met sur le lit, jambes relevées. Paolo mate ma chatte béante. ‘Regarde ce minou blanc, prêt à bouffer ma noire.’ Il embroche d’un coup. ‘Aaaah !’ Plein, tendu. Pistonnnage brutal. Seins qui ballotent. ‘Baise-moi fort, gorille ! Défonce la chatte de Madame !’ Shirley pince mon clit. Fontaines, je squirte. Il grogne, vide ses couilles : sperme chaud inonde.

Albert mate de loin, mais on s’en fout. Retour : Arnaud me baise vite fait, écrasant. Semence fade. Moi, je pense à Paolo, insomnie, chatte qui palpite.

Lendemain, je propose : ‘Allons voir les travaux.’ Shirley choisit robe verte fendue, décolleté abyss. Pas de soutif. Paolo descend l’échelle. Zip de sa salopette : nu dessous. Je frotte contre ses poils, queue érigée. Deux heures de baise : missionnaire, levrette, cowgirl. ‘Prends mon cul noir dans ta chatte noble !’ Cris : ‘Ouiii, défonce-moi !’ Shirley orchestre, branle ses bourses. On jouit des litres.

Tous les jours, même manège. Alibi vélo, alliance out. Peur constante : et si Arnaud rentre tôt ? Mais adrénaline décuple tout. Odeurs de sueur, claquements de peaux, goût de sperme.

Une nuit, Arnaud absent. Shirley me bande les yeux, robe verte sans rien. ‘Surprise.’ Odeur mâle. Mains rugueuses sur seins. Mais… pas de poils ? J’arrache : Albert ! ‘Nonnn !’ Cris, pleurs. Shirley me calme, doigts dans ma chatte. ‘Laisse-toi aller.’ Quatre mains. Je m’ouvre. Albert pénètre : ‘Enfin, ta grotte de Comtesse !’ Baise profonde. Je jouis malgré moi.

Retour à la réalité : divorce, garde perdue. Mais ces souvenirs… peau noire sur blanche, risques fous, sexe primal. Ma double vie m’a consumée. Et toi, tu tromperais ?

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