Ma double vie au monastère : la Violetta m’a fait tromper mon mari comme une damnée

J’ai embrassé mon mari ce matin-là. ‘Chéri, je pars en retraite spirituelle au monastère de montagne en Italie. Besoin de prier, de me recentrer.’ Il a hoché la tête, confiant. Alliance glissée dans mon sac, au cas où. Cœur qui bat. Adrénaline pure. La route grimpe, neige épaisse, Fiat qui patine. Je tremble, pas de froid. Et si on me démasquait ?

Arrivée de nuit. Mère Maria-Angela m’accueille, sourire crispé. ‘Madame, bienvenue dans notre retraite.’ Dîner frugal : soupe, œufs. Puis le lieutenant des carabiniers surgit. ‘Assassin en cavale ! Cloîtrez-vous !’ Panique. Je pense à mon mari, qui m’appelle déjà sûrement. J’éteins mon portable. Désolée, chéri, réseau nul ici.

L’alibi imparable et l’arrivée dans la neige

Nuit lourde. Pleine lune. J’entends des gémissements. Curieuse, je rôde. Une bouteille oubliée : Violetta, violette, sucrée. J’en bois une gorgée. Chaud au ventre. Extase monte. Entre mes cuisses, humidité brûlante. Oh putain… Je bande presque, envie de chair. Retourne dans ma cellule. Impossible de dormir. Ma chatte palpite.

Le lendemain, l’évêque arrive. Monseigneur Giampiero, fragile, 75 ans. Mais ses yeux… fiévreux. Il a bu la Violetta ! Sœur Concetta hurle. Je suis là, en robe simple. Il me plaque sur le lit. ‘Seigneur ! Ta chatte, montre-la !’ Sa queue… monstrueuse, veinée, énorme. Odeur musquée, sueur masculine oubliée. Je retire mon alliance, la cache. Peur folle. Et si mon mari appelait ?

Ses mains tremblantes déchirent ma culotte. ‘Écarte, salope de laïque !’ Je gémis. ‘Monseigneur, non… oh oui !’ Il force, pénètre d’un coup. Déchirure divine. Bruit de chair claquant, humide. ‘T’es plus serrée qu’une nonne vierge ! Prends ma bite divine !’ Je chevauche, seins dehors. Odeur de encens et de foutre. Goût salé sur sa peau ridée. Il claque mes fesses. ‘Pisse pour moi, comme une chienne !’

La baise interdite et les nuits de folie

Je pisse, jet chaud, spectacle obscène. Il bande plus dur. Me retourne, anal brutal. ‘Ton trou du cul, vierge pour Dieu !’ Douleur, plaisir. Cris étouffés. Sœur Caterina entre. ‘Partageons, sœur laïque.’ Langue sur ma chatte, pendant qu’il me défonce. Odeurs mêlées : liqueur, sueur, cyprine. Dialogues sales : ‘Lèche son cul, pendant que je la remplis !’ Orgasme en cascade. Foutre épais coule.

Mère Supérieure nous rejoint. ‘Giampiero, baise-moi aussi !’ Orgie. Pleine lune active la Violetta. Je suce sa queue dégoulinante, goût de sperme et de chatte. ‘Avale, infidèle ! Ton mari saura jamais.’ Peur constante. Téléphone vibre au loin ? Non. Risque décuple tout.

Jours de luxure. Sœur Irène, jeune : ‘Montre ton con français.’ Je l’encule avec un cierge. Bruits de succion, gémissements rauques. L’évêque nous prend à tour de rôle. ‘Queues en bouche, salopes !’ Sensations : peau moite, poils drus contre ma langue, sel âcre.

Printemps. Je repars. Remets l’alliance, propre. Baisers à mon mari. ‘Ça m’a fait du bien, chéri.’ Sourire innocent. Dedans, chatte encore endolorie, souvenirs brûlants. Violetta dans mon sac, pour d’autres fois. Double vie, adrénaline éternelle.

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