Confession inavouable : ma double vie secrète de bibliothécaire, je trompe mon mari avec un couple pervers
Ce jeudi, j’ai dit à Antoine que je devais rester tard à la bibliothèque pour inventorier la réserve. ‘C’est obligatoire, chéri, la cheffe insiste. Je rentre vers 20h, ne m’attends pas pour dîner.’ Il a hoché la tête, embrassé mon front. Pauvre Antoine, mon mari si gentil, ingénieur lambda, sexe plan-plan le samedi soir. Il n’imagine pas que je bande déjà pour autre chose.
J’ai retiré mon alliance dans les toilettes du boulot. Le métal froid glisse sur mon annulaire, un petit clic sur le lavabo. Cœur qui cogne. Et si il rentre tôt ? Et si un collègue me voit ? L’adrénaline me mouille déjà. Jean noir moulant mes fesses trop rondes, chemisier rose, lunettes sur le nez. J’attends Dimitri, le professeur, depuis des semaines. Ces livres cochons qu’on s’est échangés… ‘Les mirages de l’hypnose’, ‘Esclaves d’amour’… Il sait que je suis une salope en puissance.
L’alibi parfait et le premier mensonge
Il entre à 17h, pile avant fermeture. ‘Bonjour Odile. Café des Négociants après ?’ Sa voix douce, regard perçant. Je rougis. ‘Oui… monsieur.’ On sort. Au café, il me tend le collier rouge. Cuir clouté, odeur de neuf. ‘Porte-le, obéis-moi. Tu pourras l’enlever quand tu veux.’ Mes mains tremblent. Le ferme autour de mon cou. Clic. Plus de retour en arrière.
‘Allons à la bibliothèque. Montre-moi la réserve.’ On marche, il derrière, mate mon cul. ‘J’adore tes grosses fesses, Odile.’ La grande salle sombre, je ferme à clé. Lumière crue dans la réserve, sans fenêtre. Il verrouille la porte. ‘Enlève ton jean.’ Phrases courtes, ton neutre. Je déboutonne, tortille. Jean aux chevilles, culotte rose qui colle déjà.
‘T’es déjà mouillée, petite salope ?’ ‘Oui… monsieur.’ Il sourit. ‘Montre tes seins.’ Chemisier défait, soutif jeté. Mes petits nichons durs, tétons pointus. Odeur de papier ancien, poussière, et ma mouille qui embaume. ‘Baisse ta culotte. Juste baisser.’ Poils pubiens touffus. ‘Hérésie. Tu te fais épiler demain.’ Humiliation qui pulse dans mon ventre.
‘Fourre ta main dedans. Masteurbe-toi comme quand tu penses à moi.’ Je glisse les doigts dans ma fente trempée. Gluant, chaud. Clito gonflé. ‘Regarde-moi.’ Ses yeux bienveillants. Je pince un téton, gémis. ‘C’est bien, ma petite pute.’ Vague monte. Antoine en tête : et s’il savait ? Orgasme me tétanise. Cri étouffé, jambes flageolantes.
Il part sans un mot. Je reste pantelante, culotte gluante dans la poubelle. Soutif dans le sac. Tétons frottent le tissu en rentrant à pied. Appelle Antoine : ‘Pas ce soir, j’ai mes règles.’ Mensonge facile. Il est doux. Moi, je bande encore.
La baise interdite et le retour à la maison
Semaine d’enfer. Je me touche partout : douche, lit, réserve. Épilée laser, minou lisse comme une gosse. Mathilde, sa femme, m’emmène shopping. ‘Dimitri veut une culotte transparente, tailleur executive.’ Hammam : nues, ses gros seins contre moi. Odeur de savon, vapeur. ‘T’es parfaite pour lui.’
Soirée chez eux. Sonnette. Dimitri en kimono, queue à moitié dure. Colliers aux cous. ‘Strip-tease ! Rolling Stones !’ Badine claque mes cuisses. ‘Danse, pute !’ Je saute, vire veste, jupe. Fesses molles qui claquent. Chemisier ouvert, seins qui ballotent. Culotte descend, fente lisse exposée. Nue, essoufflée.
Bol d’eau à laper, mains dans le dos. À quatre pattes. ‘Miaule.’ Lécher sa chatte à elle : lèvres épaisses, jus salé. ‘Suce son clito, salope.’ Elle jouit presque. Puis dîner : crevettes dans ma fente. ‘Délicieux, ta sauce.’ Vin lapé par terre.
Invité : Antoine. Mon mari. Blanc comme un linge. ‘Présentations…’ On s’embrasse, Mathilde et moi. Nichons sucés, doigts en moi. Orgasmes en cascade sous son regard. Puis il baise Mathilde : queue raide, claques sur ses fesses énormes. Moi branlant Dimitri, son foutre gicle sur mon ventre.
Fin du jeu. Colliers ôtés. Antoine me ramène. ‘On a un secret commun maintenant. T’es mon petit animal.’ Direction la mer. Plus de plan-plan. Ma double vie explose, mais l’adrénaline continue. Antoine sait, et baise mieux. Dimitri appelle déjà pour la suite. Alliance remise, mais cœur battant pour le risque.