Confession inavouable : la nuit où j’ai trompé mon copain avec le frère de ma meilleure amie
Mon mari pense que j’étais une étudiante modèle. Foutaises. Ce soir-là, il y a quinze ans, j’ai enfilé mon jean serré, retiré mon alliance d’un geste sec – clic, elle tombe dans mon sac. ‘Je vais réviser chez Gina, rentre tard.’ Il embrasse ma joue, confiant. Mon cœur bat fort. L’adrénaline du mensonge m’excite déjà. Plein Paris, orage d’été qui gronde. J’arrive chez Gina, studette sous les toits, odeur de vieux bouquins et bière éventée.
Gina, Antoine, Friedrich sont là. Bières froides qui pètent en s’ouvrant, bulles sur mes lèvres. On rit, on révise mollement. Enzo frappe enfin. Frère de Gina, 18 ans, footballeur boueux, short trempé moulant sa bite. Genou en sang, sourire carnassier. ‘Salut Élise.’ Ses yeux me déshabillent. Je rougis, croise les jambes. Gina panique : ‘T’es en retard !’
L’alibi pour rejoindre mon amant interdit
Il raconte sa galère, voix rauque. On le chambre. ‘Va te doucher, crevure.’ Il rit, enlève chaussures, chaussettes puantes de sueur et terre. Short glisse sur cuisses musclées, poils mouillés. Maillot arraché, torse luisant. Slip tendu. Il entre dans la cabine ouverte, vapeur monte, eau clapote sur carrelage. Odeur de savon bon marché, mélange boue.
Antoine balance PQ et serpillière. Enzo sort nu, mains sur queue, mais on voit tout : bite à demi dure, couilles lourdes. Gina le sèche, serviette autour taille. Il saigne encore. ‘Assieds-toi.’ Fauteuil épais l’avale. Antoine sort feutre noir. ‘Mannequin pour anatomie.’ Enzo accepte, yeux sur moi. ‘Ok, pour Élise.’ Mon string mouille.
Feutre gratte peau, odeur acétone piquante. Antoine dessine cœur, poumons, reins. Chatouilles font gigoter Enzo, serviette se desserre. Pubis rasé, bite qui bande. ‘Respecte l’intimité du footballeur !’ On rit nerveux. ‘Enlève la serviette.’ Gina hésite : ‘C’est mon frère…’ Mais Enzo : ‘Y’a Élise, elle a vu pire.’ Nue totale. Bite dressée, veine gonflée, gland rose.
Antoine trace urètre le long de la queue. Feutre froid sur peau chaude. Enzo gémit : ‘Putain, chatouilleux…’ Bite turgescente, prépuce recule. Point sur gland : ‘Ahhh !’ Il bande raide, 18 cm fiers. On mate en silence. Mes cuisses serrées, chatte qui palpite. Odeur bière et sexe naissant.
La baise sauvage et l’orgasme explosif
‘Apprenez-moi l’anatomie féminine. Sur Élise.’ Je me lève, cœur en vrac. Télé vibre – mon copain ? Non, Gina. Peur au ventre. Je vire haut, soutif, culotte. Seins lourds, tétons durs. Enzo feutre mes nichons : ‘Seins parfaits… Tétons…’ Glisse sur ventre, nombril. Je guide : ‘Plus bas.’ Feutre dans fente trempée, encre noire sur lèvres gonflées. ‘Oh oui…’
Ses doigts remplacent, chauds, rugueux. ‘T’es trempée, salope.’ Souffle chaud sur mon clito. Friedrich guide sa bite vers moi : ‘Entre là.’ Contact : chair brûlante contre mouille. Je m’empale, lente. ‘Putain, t’es serrée…’ Pleine, étirée. Va-et-vient lent, claques humides. Sueur coule, encre bave noire. Odeur mâle, musc, bière.
‘Baise-moi fort, Enzo !’ Il accélère, mains sur fesses. ‘Ta chatte avale ma queue.’ Râles animaux, fauteuil grince. Antoine palpe : ‘Vessige pleine, couilles claquantes.’ Testicules tapent cul, bruits obscènes. Je chevauche, seins ballottent. ‘Je suis en période fertile…’ ‘Je te remplis, pétasse.’ Orgasme monte, spasmes.
Explosion. ‘J’arrive !’ Jet chaud, épais, gicle profond. Gémissement long, corps secoué. Sperme déborde, coule cuisses, tache fauteuil. Odeur sperme acre, intime. Il se retire, bite luisante, filets blancs. Groupe applaudit silencieux. Extase.
Neuf mois après ? Pas d’enfant, ouf. Je rentre, douche rapide, sperme rincé, alliance remise. Copain dort, ‘Révisions dures ?’ ‘Oui, épuisée.’ Sourire innocent. Double vie lancée. L’adrénaline, toujours.