Pau, 12 juin 22h : Ma confession inavouable, comment j’ai trompé mon mari militaire
Bonsoir chéri, je t’écris ce mail parce que Skype bugge encore. La boum de Sophie s’est super bien passée, tous ses amis partis à minuit, sauf Mylène qui dort ici avec elle. Tout est calme maintenant, je vais me coucher bientôt. Les enfants dorment, je gère tout. Tu me manques… Bisous.
J’appuie sur envoyer, le cœur battant. Mon alliance ? Je la glisse déjà dans le tiroir de la commode, avec un petit clic métallique qui résonne dans le silence de la maison. Les filles ronflent à l’étage, la lumière tamisée de la lampe de chevet éclaire mon reflet dans le miroir : nuisette rouge, cheveux en chignon lâche, seins lourds qui pointent déjà sous le tissu fin. J’hésite… Et si il rappelle ? Non, il est en patrouille, fatigué. J’attrape mon téléphone, texto à Bertrand : ‘Viens me chercher au bout de la rue dans 5 min. Discret.’
L’alibi parfait et le départ en douce
L’air frais de la nuit de juin à Pau me fouette les cuisses quand je sors, porte refermée sans bruit. Sa voiture, une vieille Audi noire, pile au coin. Odeur de tabac froid et de son aftershave bon marché qui envahit l’habitacle quand j’ouvre la portière. ‘Putain, Corinne, t’es encore plus bonne que l’autre fois’, grogne-t-il, sa main déjà sur ma cuisse, remontant direct sous ma nuisette. Pas de culotte, bien sûr. Je ris nerveusement, jette un œil dans le rétro : personne. ‘Chut, roule vite. Chez toi ?’
On file vers son appart crade en périphérie, cinq minutes qui paraissent une éternité. Sa main palpe ma fente déjà humide, un doigt qui glisse dedans, faisant claquer ma chatte mouillée. ‘T’es trempée, salope. Ton mari sait pas ce qu’il rate.’ Je gémis, mords ma lèvre : ‘Ferme-la et accélère.’ Mon portable vibre – un mail de lui ? Non, juste une notif. La peur me serre le ventre, mais l’adrénaline fait couler ma cyprine sur son siège en cuir usé.
À peine garés, on se rue dans l’escalier sombre. Sa porte claque, lumière crue de l’ampoule nue. Il me plaque contre le mur du couloir, sa bouche vorace sur mes lèvres, goût de bière et de désir brut. ‘Retire-moi ça’, ordonne-t-il en tirant sur ma nuisette. Elle tombe à mes pieds dans un froissement soyeux. Mes seins jaillissent, tétons durs comme des cailloux. Il les attrape, pince fort : ‘Putain de nichons, j’adore les pétrir.’ Je halète, sens mon alliance absente à mon doigt, ce vide qui m’excite encore plus.
Il me traîne jusqu’au lit défait, odeur de sueur rance et de sexe ancien. À genoux direct, il défait sa ceinture – clac ! – son sexe jaillit, épais, voilé de peau, pas comme celui de mon mari, plus long mais moins brutal. ‘Suce-moi, épouse modèle.’ Je l’avale, gorge profonde, glougloutements obscènes qui remplissent la pièce. Goût salé de son pré-cum, veines qui pulsent sur ma langue. Il m’attrape les cheveux : ‘Plus profond, salope, avale tout.’ Je bave, yeux larmoyants, mais je kiffe ce manque de tendresse, ce brut.
La baise sauvage et le retour à la réalité
Il me jette sur le matelas, matelas qui grince sous mon poids. Jambes écartées, il plonge sa langue dans ma fente. ‘T’as un goût de chienne en rut, Corinne.’ Slurp slurp, il aspire mon clito gonflé, doigts qui fouillent mon cul. Je cambre, ongles dans ses épaules : ‘Oui, lèche-moi, fais-moi jouir avant de me défoncer.’ Odeur musquée de ma mouille qui embaume, mes cuisses tremblent. Premier orgasme, brutal, je crie : ‘Putain !’ Corps qui convulse, jus qui gicle sur sa barbe.
Pas le temps de souffler. Il se redresse, me retourne comme une poupée : ‘À quatre pattes, je vais te baiser comme ton mari peut pas.’ Sa queue cogne mon entrée, pousse d’un coup sec – schlop ! – jusqu’aux couilles. Pleine, étirée, brûlure délicieuse. Il claque mes fesses : ‘T’aimes ça, hein ? Te faire enculer par un autre pendant qu’il crève de chaud en Afghanistan.’ Je halète : ‘Oui, baise-moi fort, remplis-moi.’ Rythme de marteau-piqueur, claquements de peaux moites, lit qui tape le mur. Sueur qui goutte de son torse sur mon dos, odeur animale.
Il accélère, grogne : ‘Je vais jouir, salope.’ Je serre ma chatte autour de lui : ‘Dedans, inonde-moi.’ Explosion chaude, sperme épais qui gicle au fond, sensation de plénitude liquide. Il s’effondre sur moi, poids mort, respiration rauque. On reste comme ça, collants, puants le sexe.
3h du mat’. Je me rhabille vite, nuisette froissée, sperme qui coule encore le long de mes cuisses. ‘Prochaine fois ?’ murmure-t-il. ‘Tais-toi.’ Je vole un dernier baiser salé, descends l’escalier sur la pointe des pieds. Dans la voiture, je vérifie mon tel : ses mails inquiets. Je rentre, ombre dans la nuit pauyenne, clé dans la serrure – clic discret. Douche rapide, eau chaude qui lave les traces, mais pas le frisson. Alliance remise au doigt, je m’allonge près du vide du lit. Demain, courses, école, épouse parfaite. Mais ce soir… j’ai vécu.