Confession inavouable : mon adultère sauvage aux vendanges avec le chef d’équipe
C’était l’été 1975. Mariée depuis deux ans à peine, 22 ans, je jouais l’épouse parfaite. Mais j’étouffais. Besoin d’argent, d’aventure. J’ai dit à mon mari : ‘Chéri, je vais faire les vendanges une semaine, chez un viticulteur ami de papa. Ça paie bien, et papa me récupère le soir.’ Il a ricané : ‘T’es sûre ? C’est dur.’ J’ai souri, l’ai embrassé. ‘Pour nous, mon amour.’ Intérieur, mon cœur battait. Alibi parfait. Papa connaissait le vigneron, à 25 km de la maison d’été.
Le matin, vélo chargé, j’arrive tôt. Équipe d’Algériens, hommes costauds, femmes voilées. Et deux jeunes Français : Serge et sa sœur Marie-Laure. Moi, c’est Sophie. Cheveux bouclés, pantalon velours trop serré sur mes fesses rondes. On monte en remorque, cahots violents. Odeur de terre humide, sueur déjà. Mohsine, chef d’équipe, trentaine, regard perçant, muscles secs sous chemise ouverte. Il m’alloue les grappes oubliées avec les jeunes. Je sens son regard sur moi.
Le mensonge parfait et le départ vers l’interdit
Midi, pause. Assise avec Marie-Laure et Serge. Rire facile. Mais mes yeux sur Mohsine, qui commande. Son accent rauque. ‘Toi, Sophie, bien travailler.’ Sa voix grave me traverse. Peur et excitation. Mon alliance pèse. Je la glisse dans ma poche, la retire d’un geste sec. Peau nue, cœur qui cogne. ‘Oui, chef.’ Promenade avec Marie-Laure dans le bosquet. Mais je pense à lui. Son corps étranger, fort.
Après-midi, épuisée, raisins écrasés sous pieds, jus collant, odeur sucrée-fermentée. Fin de journée, papa en retard. Hommes thé et bières. Femmes douches. J’hésite. Serge attend. Je le vois nerveux. Mohsine sort du pressoir, torse luisant. Il croise mon regard. Sourire en coin. ‘Sophie, viens.’ Ordre doux mais ferme. Je rougis. Suis-je folle ? Papa arrive bientôt.
Il m’entraîne vers le champ de maïs. Tiges hautes, bruissement vent. Odeur verte, lourde. ‘Tu veux quoi ?’ Sa voix basse. Je balbutie : ‘Je… je sais pas.’ Il rit, main sur ma nuque. ‘Mentira pas à mari, hein ?’ Je secoue tête. Il déboutonne ma chemise. Seins libres, tétons durs au vent. ‘Putain, t’es bonne, Française.’ Ses lèvres sur mon cou, barbe piquante, odeur musc-sueur.
La baise brutale dans le champ et le retour précipité
Il me plaque contre tige maïs. Râpe contre dos nu. Pantalon descendu brutal. ‘Écarte.’ Doigts rugueux sur chatte humide. ‘T’es trempée, salope.’ Gémis : ‘Mohsine… vite… papa vient.’ Il sort sa queue. Épaisse, courte, veines gonflées. Odeur forte, mâle. ‘Suce.’ À genoux, terre humide genoux. Goût salé, pré-sperme. Bouche pleine, étouffée. Bruits de succion, ma salive coule.
‘Debout, cul dehors.’ Je m’appuie tronc. Fesses écartées. Il crache, frotte. ‘Vas-y doucement…’ Douleur vive. ‘Tais-toi, prends.’ Pousse lent. Remplie, étirée. Sens corps étranger, invasion chaude. ‘Oh putain… c’est gros…’ Il grogne : ‘Ton cul serré, pour moi.’ Va-et-vient accélère. Claquements chair, sueur goutte. Main sur bouche : ‘Chut, on entend.’ Peur folle. Feuilles froissent, peut-être quelqu’un.
Il accélère, brutal. ‘Je vais jouir dedans.’ ‘Non… pas…’ Trop tard. Jet chaud, profond. Tremble. Mon clito frotte sa main. Orgasme explose, jambes flageolent. Odeur sperme mêlé sueur. Il se retire, bruit pop humide. J’essuie vite mouchoir. ‘T’es ma pute maintenant.’ Sourire. ‘Reviens demain.’ Je remonte pantalon, alliance enfoncée poche. Remets-la, doigt tremblant.
Papa arrive. Klaxon. Je cours, vélo coffre. ‘T’es rouge, fatiguée ?’ ‘Ouais, dur boulot.’ Maison, douche brûlante. Sperme coule encore cuisses. Mari dort. Je me glisse lit, odeur maïs sur peau. Sourire secret. Demain, même alibi. Risque addictif. Double vie commence.