Confession : J’ai trompé mon mari avec un biker qui m’a pilonnée comme une salope
Ce soir-là, j’ai embrassé mon mari sur la joue en lui glissant mon alibi habituel. ‘Chéri, je sors avec Sophie pour une soirée entre filles, on va papoter et boire un verre. Ne m’attends pas, je rentrerai tard.’ Il a hoché la tête, confiant, pendant que je sentais mon cœur s’emballer. Dans la salle de bain, j’ai retiré mon alliance, la posant délicatement sur le lavabo. Mes doigts tremblaient. L’adrénaline du mensonge me faisait déjà mouiller. J’avais matché avec ‘Biker’ sur un site de plans cul. Moi, 32 ans, mariée, soumise en secret. Lui, quarantaine burinée, motard, à la recherche d’une salope docile pour une nuit brute. ‘Je te baise à fond et je me casse’, avait-il promis au chat. Parfait.
Rendez-vous dans un bar sombre en périphérie. J’arrive en talons, jupe crayon moulante, chemisier entrouvert. Il est là, casque sous le bras, odeur de cuir et d’essence qui envahit l’air. Ses yeux me déshabillent direct. On boit une bière rapide, nos cuisses se frôlent sous la table. ‘T’es encore plus bonne en vrai, salope mariée’, murmure-t-il, sa main glissant sur mon genou. Je rougis, mon string déjà trempé. ‘Allons chez toi ?’ Non, trop risqué avec les voisins. ‘Chez toi, vite.’ On grimpe sur sa bécane, le vent fouette mon visage, son dos massif contre mes seins. Odeur de sueur masculine et de tabac froid. Mon cœur cogne : et si mon mari appelle Sophie ?
Le mensonge et la rencontre interdite
À peine la porte de son appart claqué, il pose son casque, m’attrape par la nuque et m’enfonce sa langue dans la bouche. Goût de bière et de désir brut. Je bande… non, je mouille comme une folle, mes cuisses serrées. Je caresse son entrejambe, sa bite gonfle sous le jean, dure comme du bois. Il grogne, m’attrape les cheveux. ‘À genoux, suce-moi, pute.’ Je m’exécute, genoux sur le carrelage froid. Braguette ouverte, odeur musquée de son sexe qui jaillit, veines saillantes, gland luisant. Je lèche timidement, il me gifle la joue du bout de sa queue. ‘Pas lécher, sucer ! Pompe fort, sans dents !’ Je l’engloutis, bouche pleine, salive qui coule. Main sur ses couilles poilues, lourdes, je le branle en rythme. Il grogne, hanches qui poussent. ‘Vas-y, avale tout, salope infidèle !’
Il me tient la tête, éjacule en jets chauds, amers, au fond de ma gorge. J’avale, lèche mes lèvres poisseuses. ‘Bon vide-couilles’, ricane-t-il. Il m’attrape le menton. ‘Canapé, là.’ Je le suis, nue en un clin d’œil, mes seins lourds offerts, chatte rasée palpitante. Il s’assoit, me branle la fente du bout des doigts. ‘T’es déjà inondée, hein ?’ Odeur de ma mouille qui monte. ‘À quatre pattes sur le canapé, écarte.’ Il enfonce un doigt dans mon cul sans capote, sans ménagement. J’avais lubrifié avant, heureusement. ‘Putain, ton trou est prêt… Tu mouilles du cul pour un inconnu ?’
‘Oui…’, gémis-je, fesses qui ondulent. Deux doigts, qui écartent, tournent. Sensations de plénitude, prostate… non, mon anus qui fond. Trois doigts, je jouis anal, corps qui tremble. ‘Salope, t’es faite pour ça.’ Il se déshabille, torse velu, bite raide à nouveau. ‘Suce encore, chienne.’ Je pompe, il me baise la bouche, gland cognant ma luette, bruits de succion obscènes. ‘Tu la veux où, ma queue ?’ ‘Dans mon cul… Défonce-moi le fion, s’il te plaît.’ ‘À quatre pattes par terre, écarte tes fesses de pute.’ Je m’agenouille, épaules au sol, offre ma croupe. Lubrifiant froid sur mon trou, qui palpite. Il met une capote, et d’un coup, sa bite m’empale jusqu’aux couilles.
La défonce totale et le retour à la réalité
‘Aaaah ! Doucement…’, crié-je, douleur vive. Il ressort, replonge. ‘T’habituera, salope.’ Peu à peu, plaisir monte, je gémis, contracte mon anus autour de lui. Odeur de sexe, de sueur, claquements de peaux. ‘Bourre-moi plus fort !’ ‘Tiens, enculée mariée !’ Il accélère, me soulève presque. ‘T’es qu’un trou, dis-le !’ ‘Oui, je suis une enculée… J’adore me faire défoncer !’ Contre le mur maintenant, jambes écartées, il me lime, souffle chaud sur ma nuque. ‘Ton mari sait pas quel vide-cul t’es.’ Je jouis encore, sans me toucher, vagues anales.
‘À quatre pattes sur la table !’ Claques sur mes fesses, brûlantes, rouges. Plus de gel, et il me reprend, furieux. ‘Je vais te déchirer !’ ‘Oui, baise-moi comme une chienne… Remplis mon cul !’ Il promet un pote la prochaine fois, je fantasme, soumise. Sur la table, son poids sur moi, coups de reins bestiaux. Je jouis du cul, hurlant étouffé. Lui explose : ‘Haaa, bonne pute !’ Il se retire, capote pleine sur mon dos.
On halète, collés. Puis il se rhabille. ‘J’ai bien baisé.’ Porte claque. Moi, anus béant, sperme sur peau, je me rhabille vite. Vérifie mon téléphone : mari a écrit ‘Amuse-toi bien’. Je rentre, jambes flageolantes, odeur de sexe qui colle. Remets mon alliance, souris à mon chéri endormi. Demain, épouse parfaite. Mais mon cul me rappelle : salope secrète.