Confession : Ma double vie secrète, la baise interdite sous la porte cochère de Paris
Ce soir-là, j’ai dit à mon mari que je sortais avec des copines pour un verre rapide. ‘Ne rentre pas trop tard, ma chérie’, qu’il m’a répondu en m’embrassant sur le front. J’ai souri, le cœur battant. Une fois dans la voiture, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse de mon annulaire, je la range dans mon sac. Plus d’épouse modèle. Juste une salope en manque.
Trois appels, comme toujours. Le premier : ‘Présent’. Le deuxième : message vocal, sa voix rauque qui me fait mouiller déjà. ‘Rappelle’. Le troisième : ‘Porte cochère, rue X, Paris, dans 20 minutes. Viens seule.’ On se connaît pas vraiment. Juste prénoms, numéros. Anonymat total. J’adore ça. Le risque.
Le mensonge à mon mari et le rituel des trois appels
J’arrive en avance. Quartier de mon enfance, ironie du sort. La nuit tombe, l’air froid pique mes joues. J’entends des talons claquer au loin. Mon pouls s’accélère. Et s’il ne vient pas ? Ou pire, si quelqu’un me reconnaît ? Je m’adosse au mur, jupe serrée sur mes cuisses, bas résille sous manteau noir.
— C’est toi ?
Sa voix. Grave, essoufflée. Je me retourne. Plus jeune que prévu, mince, bouclé. Pas le gros porc imaginé. Il plaque ses lèvres sur les miennes direct. Baiser affamé, langues qui s’emmêlent, goût de tabac et de menthe. Ses mains sur mon visage, puis descendent. Il me plaque contre le mur froid, lépreux. Odeur de pisse et d’humidité monte du trottoir.
— T’es mariée, hein ? Montre-moi ton doigt.
— Chut… J’ai enlevé l’alliance. Baise-moi vite, avant qu’on se fasse griller.
Il déboutonne mon gilet, libère mes seins. L’air de la rue les caresse, tétons durs comme des diamants. Il suce, mordille. Bruits de succion mouillés. Je gémis bas, peur des passants. Une voiture passe, phares balaient l’ombre. On se fige une seconde. Adrénaline pure.
J’ouvre son pantalon. Sa bite jaillit, veloutée, dure. Odeur musquée, masculine. Je m’accroupis, genoux sur bitume sale. La prends en bouche. Gland salé sur ma langue, veines qui pulsent. Je pompe, aspire fort. Slurp, slurp. Il tire mes cheveux, dégage mon chignon.
— Regarde-moi sucer ta queue, salaud.
Ses yeux brûlants me dévorent. Ma chatte ruisselle, culotte trempée. Je joue avec ses couilles poilues, effleure son anus. Il grogne. Talons approchent. On s’immobilise. Ils passent sans voir. Mon cœur explose.
— Retourne-toi, salope. Écarte.
Je obéis, joue contre mur glacé. Il remonte ma jupe, arrache culotte. Doigts dans ma fente dégoulinante. Puis sa bite. Une poussée, jusqu’aux couilles. Pleine, étirée. Odeur de sexe et de sueur. Il pilonne, claques de peaux.
— T’es plus serrée que ta femme, j’parie ?
— Ferme-la et baise plus fort. Dans le cul, vas-y.
Il crache, lubrifie. Pénètre mon anus lentement. Brûlure délicieuse, puis plaisir. Allers-retours, trou à trou. Je me branle le clito, contractions montent. Passants discutent à 10m. Peur exalte tout.
La baise sauvage et le retour à la maison
— J’vais jouir…
— Gicle sur ma gueule.
Je me retourne, à genoux. Sa bite explose. Jets chauds, salés sur langue, visage, seins. J’avale, lèche propre. Goût amer, divin.
On sort, direction café place voisine. Faim, soif. Au bar, son genou contre mon pubis. Café brûlant, sandwich.
— Encore envie ?
— Insatiable, ta salope de femme mariée.
Il m’entraîne aux chiottes. Femmes, à la turque. Odeur d’urine âcre. Je retire culotte déjà en poche, bas-jarretelles tendus. Je pisse, il mate. Puis il entre.
— Pissons ensemble.
Jets se croisent, chauds, mouillent nos jambes. Rires nerveux. Sa bite molle, goutte d’urine sur ma main. Je la goûte. Salé, sale. Je la suce raide. Visage contre, renifle.
— Mange ma chatte.
À genoux, langue dans mes lèvres trempées. Odeur de mouille et pisse. Il lape, aspire clito. Je jouis, reins arqués.
— Enfonce-toi.
Il me plaque, pénètre. Pilonnade finale. Nos cris étouffés. Jouissance simultanée, corps tremblants.
De retour maison. Mari dort. Je me glisse sous douche, frotte sperme séché. Remets alliance. Miroir : lèvres gonflées, yeux brillants. Sourire coupable. Demain, épouse parfaite. Mais ce soir… inoubliable.