Ma double vie secrète : la leçon de français coquine qui a failli me faire griller
J’ai raccroché avec mon mari, le cœur battant. ‘Chéri, je sors ce soir à l’anniv d’une copine anglaise, Vicky. On rentre demain, évite de m’appeler tard, hein ?’ Il a ri, confiant. ‘Amuse-toi bien, ma puce.’ Bandante, cette voix naïve. J’ai retiré mon alliance, l’ai glissée dans mon sac. Peur au ventre, excitation au max. Odeur de son parfum qui traîne encore sur ma peau. J’ai enfilé la jupe plissée d’écolière, courte à en voir mes fesses si je me penche. Culotte coton blanc, serrée contre ma chatte déjà humide.
Christian m’attendait en bas du B&B. Sa grand-mère nous a lancé un clin d’œil. ‘Soyez sages, les enfants.’ Dans la voiture, silence lourd. Sa main sur ma cuisse, remontant. ‘T’es une salope en uniforme, Patricia.’ J’ai ri nerveusement. ‘Et toi, prof français, tu vas me dresser ?’ Il a accéléré, route sinueuse. Peur qu’un appel de mon mari vienne tout foutre en l’air. Télé en silencieux, priant.
L’alibi parfait et le départ enflammé
Chez Vicky, maison isolée, jardin immense. Elle râle : ‘Les mecs ont posé pigeon pour un match de foot.’ Champagne sort, sourire. Glenda arrive, on trinque. Surprise pour Christian : j’ai promis. Je virevolte en jupe, couettes blondes. ‘Regarde, prof, ta petite Française coquine.’ Elles montent changer, reviennent en mini-kilt. Vicky nue sous le corsage noué, Glenda débordante, jupe ouverte.
Vicky : ‘Joue à l’école !’ Chaises alignées, tableau papier. Christian en toge noire, badine bambou. ‘Lesson 1 : Bonjour mademoiselle.’ On répète, rires. Glenda cafouille, se penche, culotte blanche tendue. ‘Punition !’ Deux claques sèches. Clap-clap sur chair. Odeur de jardin humide, champagne pétillant.
Deuxième leçon, Vicky sort, culotte baissée. Fesses bronzées, marques rouges. ‘Plus fort, prof !’ Sa voix rauque. Je bande les cuisses, chatte qui palpite. Troisième : le baiser. Je lève la main : ‘Travaux pratiques ?’ Il hésite. Vicky : ‘Baiser, c’est sucer en français ?’ Punition : trois coups violents. Elle gémit.
Je lance boulette papier. ‘Fessée !’ Je me couche sur ses genoux. Jupe relevée, culotte arrachée. Sa queue dure contre ma hanche. Sa main caresse d’abord, douce sur peau fraîche. Puis claques : pak-pak-pak. Brûlure électrique, jus coule. ‘Putain, Christian, tape plus fort, j’suis ta petite salope.’ Ses doigts glissent entre mes lèvres, mouillées, odeur musquée de ma moule.
La punition qui dérape en baise sauvage
Glenda : ‘Photos pour les mecs !’ Flash crépitante. Vicky dirige : ‘Glenda, suce-le sous la toge !’ Sa bouche chaude engloutit sa bite rasée, glouglou, salive. Je reste sur ses genoux, il me doigte : pouce sur clito, deux doigts dedans, chap chap. ‘T’es trempée, traînée mariée.’ Je gémis : ‘Baise-moi, prof, remplis-moi.’
Vicky : ‘Punition collective !’ On se déshabille. Vicky chevauche Christian : ‘Prends ma chatte étroite, Français.’ Rebondissements, seins qui claquent, sueur salée. Glenda sur mon visage : ‘Lèche-moi, salope.’ Goût acide, langue dans son trou, elle couine. Christian me pénètre enfin : bite lisse, rasée, glisse profond. ‘Ton mari sait pas que sa femme se fait démonter ?’ Coups de reins brutaux, couilles contre cul. Odeur de sperme, sueur, champagne renversé.
Je jouis : spasmes, cris étouffés. ‘Remplis-moi, enculé !’ Il gicle dedans, chaud, collant. Glenda hurle sur Vicky qui la doigte. Corps emmêlés, halètements. Peur soudaine : vibreur téléphone. Mari ? Non, silence.
On mange vite, pizza froide. Retour nuit noire. Chez grand-mère, lit. Je remets alliance, doigts tremblants. Odeur de sexe sur peau. Christian : ‘T’es une pute parfaite.’ Je souris, culpabilité excitante. Demain, modèle pour mari. Double vie, adrénaline pure.