Confession : La soirée où j’ai trompé mon mari avec son pote, l’alibi parfait
Ce samedi, j’ai dit à Aurélien que je sortais avec les copines pour fêter mon anniv’. ‘T’inquiète, on rentre pas tard’, j’ai lancé en l’embrassant sur la joue. Il a hoché la tête, confiant. Pauvre chéri. J’ai filé direct chez la coiffeuse, puis bain brûlant. Odeur de savon vanillé qui embaume la salle de bain. J’épile tout : aisselles, bords de ma chatte taillée en triangle parfait. Mes seins, lourds et fermes, pointent déjà d’excitation.
Dans la chambre, je fouille la penderie. La jupe portefeuille qu’il adore, courte, qui s’ouvre au moindre mouvement. Chemisier diaphane, j’enlève les deux premiers boutons. Pas de soutif, mes tétons durs transparaissent. String dentelle qui frotte ma fente humide. Escarpins qui claquent. Et là… j’hésite. Mon alliance brille. Je la glisse, la pose sur la commode. Cœur qui bat. Si jamais…
Le mensonge et la préparation
Je texte Eric : ‘J’arrive dans 10’. Il répond : ‘Porte la tenue sexy, salope’. Je souris, l’adrénaline monte. Je claque la porte, descends l’ascenseur, jambes tremblantes. Peur qu’Aurélien appelle. Ou pire, passe par là. Son pote Eric habite à 5 min. Digicode. Il ouvre. Orchidée à la main. ‘T’es sublime, Béné’. Il me détaille, yeux sur mes seins. Je l’embrasse vite, lèvres chaudes. ‘Pas de cadeau, j’avais dit’. Mais je fonds.
On trinque au champagne dans son salon. Bulles qui pétillent sur ma langue. Je m’assois face à lui, jupe qui s’ouvre sur mes cuisses. Il mate mon string. ‘Putain, t’as pas de soutif’. Sa voix rauque. Je penche pour les amuse-gueules, décolleté béant. Mes nichons dansent, aréoles brunes visibles. Il bande déjà, bosse dans son jean. ‘T’es une vraie pute ce soir’. Je ris, croise les jambes lentement. Odeur de son parfum boisé me chauffe.
Repas. Il raconte ses conneries, mais ses yeux rivés sur ma poitrine qui bouge à chaque geste. Jupe relevée, cuisses nues. Je le frôle du pied sous la table. ‘Aurélien sait pas où je suis, hein ?’. Il grogne : ‘Il croit que t’es avec des potes. Baise-moi, salope’. Café au salon. Je m’assois sur l’accoudoir du canap’, jambes grandes ouvertes. Il mate ma chatte à travers la dentelle humide.
Il se lève, me plaque contre le mur. Bouche sur la mienne, langue invasive, goût de champagne et tabac. Ses mains kneppent mes seins, pincent les tétons durs. ‘Hmmm… tes nichons sont parfaits’. Je gémis, ‘Chut… pas trop fort’. Peur que les voisins entendent. Il descend, lèche mon cou, odeur de sa sueur musquée. Jupe relevée, string arraché d’un coup sec. Bruit de tissu qui pète. Sa bouche sur ma fente. Langue qui fouille, aspire mon clito gonflé. ‘T’es trempée, pute mariée’. Je halète, ‘Oui… pour toi… baise-moi’.
La baise sauvage et le retour
Il me porte sur le canap’, pantalon baissé. Sa queue raide, veineuse, 20 cm, prépuce qui coulisse. Odeur de bite en chaleur. Je la prends en main, veloutée, chaude. ‘Plus grosse que celle d’Aurélien’. Il ricane, ‘Suce-la’. Je m’agenouille, bouche grande. Glouglou, salive qui bave. Goût salé, gland qui tape ma gorge. Il empoigne mes cheveux, baise ma bouche. ‘Avale, salope’. J’étouffe, yeux larmoyants.
Il me bascule, cul en l’air. Doigts dans ma chatte, mouille qui gicle. ‘T’es prête’. Paf, il enfonce d’un coup. Aah ! Sensations de corps étranger qui étire mes parois. Bruits de claques, peau sur peau. ‘Putain, t’es serrée’. Je pousse des cris, ‘Plus fort… défonce-moi’. Il tape mes fesses, rougeur qui chauffe. Odeur de sexe, sueur, jus qui coule sur mes cuisses. Je jouis, spasmes, ‘Oh merde… oui !’. Il continue, piston dur.
Il me retourne, missionnaire sauvage. Jambes sur ses épaules, il pilonne profond. Tétons sucés, mordillés. ‘Dis que t’aimes tromper ton mari’. Je halète, ‘Oui… j’adore… ton sexe est meilleur’. Vibrations dans mon ventre. Il grogne, ‘Je vais jouir’. ‘Dedans… remplis-moi’. Jet chaud, spasmes qui inondent ma chatte. On reste collés, souffles courts. Odeur de sperme qui s’échappe.
Douche rapide. Son savon sur ma peau. ‘Prochaine fois, chez toi ?’. Je ris nerveusement, ‘Trop risqué’. Je remets string trempé, jupe froissée, alliance glissée vite. Bisou, ‘À bientôt, salope’. Dehors, nuit fraîche sur ma peau rougie. Téléphone : message d’Aurélien, ‘Amuse-toi bien’. Cœur qui s’emballe. J’arrive, sourire innocent. ‘C’était super’. Il m’embrasse, sent pas l’autre. Au lit, chatte pleine de sperme d’Eric. Je souris dans le noir. Demain, épouse modèle. Mais ce soir… j’ai vécu.