Ma double vie secrète : la nuit où j’ai baisé un camionneur à la station-service

Ce soir-là, j’ai menti à mon mari. ‘Je sors boire un verre avec Claire, ne m’attends pas.’ Il a hoché la tête, confiant. Épouse parfaite, mère irréprochable. Mais mon cœur battait déjà la chamade. Dans la voiture, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse de mon annulaire. Je la range dans la boîte à gants. Plus de traces. Plus de liens.

La nuit de novembre est glaciale. La station-service apparaît au loin, lumière blafarde. Odeur de gasoil qui envahit l’habitacle dès que j’ouvre la fenêtre. Je tremble. Peur du noir, peur d’être vue. Et cette excitation qui monte, humide entre mes cuisses. Je me gare près de la pompe camions. Un semi-remorque est là, massif, ronronnant. Le chauffeur invisible. Je coupe le moteur. Hesitation. Mon pouls cogne dans mes tempes.

Le mensonge et l’arrivée à la station

Je sors. Le vent froid fouette mes jambes sous la jupe droite. Bas fins, talons plats. Sobre, comme d’habitude. Mais sans culotte. Choix délibéré. Je fais le plein, lentement. Regard vers la boutique déserte. Vers les buissons sombres, la rivière invisible. Personne. Mon regard croise le rétroviseur du camion. Il est là-bas, ombre massive. Il descend. Grand, baraqué, barbe de trois jours. Bonnet enfoncé. Il hésite, me jauge. Je souris timidement. L’adrénaline explose.

Il s’approche. ‘Besoin d’aide, m’dame?’ Voix rauque, accent du sud. Odeur de tabac froid et sueur. ‘Non… merci.’ Ma voix tremble. Silence lourd. ‘T’es seule?’ J’acquiesce. Il sourit, carnassier. ‘Monte, on cause.’ Je regarde autour. Panique. Et si quelqu’un passe? Et si mon mari appelle? Je monte quand même. Cabine étroite, chaude. Odeur de plastique brûlé, de vieux sandwichs, de mâle.

‘Qu’est-ce tu fous là, à c’t’heure?’ Je bredouille. ‘J’avais… envie de compagnie.’ Il rit, gros rire. Main sur ma cuisse. ‘Salope en jupe sage, hein?’ Je rougis. ‘Peut-être.’ Sa main remonte. Doigts rugueux sur ma peau lisse. Pas de culotte. Il grogne. ‘T’es prête, putain.’ Je hoche la tête. Peur et désir mêlés.

La baise sauvage dans la cabine

‘Tire ton alliance, si t’en as une.’ Je mens. ‘Non.’ Il hausse les épaules. ‘Suce-moi d’abord.’ Il baisse sa braguette. Bite épaisse, veinée, sortie comme un serpent. Odeur musquée, pré-sperme. Je me penche. Bouche ouverte. Goût salé, épais. Il empoigne mes cheveux. ‘Avale, chienne.’ Glouglous obscènes. Sa queue cogne ma gorge. Larmes aux yeux. Il halète. ‘Bonne petite bouche de bourgeoise.’

Il me relève. ‘À poil.’ Jupe relevée, chemisier ouvert. Seins libres, tétons durs. Il pince. Douleur exquise. ‘Cul en l’air.’ Je m’agenouille sur le siège passager. Froid du vinyle sur mes genoux. Il crache sur mon cul. Doigt qui fouille. ‘Trempée, salope.’ Bite contre mon entrée. Pousse. Remplissage brutal. Cris étouffés. Bruits de chair claquant. Odeur de sexe, de sueur. ‘T’es à moi ce soir.’ ‘Oui… baise-moi fort.’

Il accélère. Camion qui vibre. Phares lointains sur la route. Peur qu’on nous voie. ‘Plus profond!’ Il claque mes fesses. Rougeur brûlante. ‘T’aimes ça, hein? Tromper ton mec?’ ‘Oui… oh putain oui.’ Il sort. Contre mon cul. Pression. ‘Prends-la là.’ Déchirement. Plein. Sensations de feu. Il pilonne. ‘Vide-toi en moi.’ Grognements. Jet chaud. Tremblements.

On reste là, pantelants. Il rit. ‘Redescends, princesse.’ Je remets ma jupe, froissée. Odeur de sperme sur moi. Je sors. Jambes flageolantes. Voit le camion s’éloigner. Phares dans la nuit. Je remonte en voiture. Alliance remise. Tremblante. Téléphone : un SMS de mon mari. ‘Amuse-toi bien.’ Sourire coupable. Je rentre. Il dort. Je me glisse au lit. Corps endolori, marqué. Secret intact. Déjà envie de recommencer.

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