Ma nuit d’adultère inavouable : j’ai baisé mon amant endormi en cachette
Il est 22h. Mon mari est vautré sur le canapé, bière en main. ‘Chéri, je sors avec Marie pour un verre rapide, ok ?’ Il hoche la tête, embrasse ma joue. ‘Fais attention.’ Je souris, modèle parfaite. Dans la salle de bain, j’hésite. Mon alliance brille sous la lumière crue. Je la retire, la glisse dans mon soutif. Cœur qui cogne. Peur qu’il appelle Marie. Vite, jupe noire moulante, bas chair, talons qui claquent. String bordeaux qui frotte déjà. Taxi. Hiver froid, vitres embuées. J’arrive à l’hôtel, chambre 312. Clé magnétique. Clic. Sombre. Odeur de tabac froid et de lui, musquée, virile.
Il dort, torse nu sous la couette fine. Halo de néon rue filtre par les volets. Sa peau luit pâle. Je ferme la porte sans bruit. Retiens mon souffle. Et si mon mari textait ? Je pose mon sac, retire jupe, haut. Lingerie au sol, bordeaux sur tapis beige. Nue, je m’approche. Son souffle régulier. Je soulève la couette. Sa bite molle repose sur cuisse poilue. Odeur de sueur et pré-sperme. Je me glisse contre lui, dos à dos d’abord. Ma chatte pulse déjà. Risque fou. J’aime ça.
Le mensonge pour rejoindre mon amant
Ma main tremble sur son épaule. Peau chaude, salée. Je lèche son lobe, suce doucement. ‘Mmm…’ Il grogne sans se réveiller. Ma paume descend, effleure pecs, ventre dur. Bite qui tressaute sous mes doigts. Elle gonfle, veinée, chaude. ‘Putain, t’es prête pour moi, salope ?’ Sa voix rauque, encore ensommeillée. Il se retourne, yeux mi-clos. ‘T’as menti à ton cocu ?’ Je hoche, mordille sa lèvre. ‘Ouais, il croit que je bois un verre. Baise-moi fort, avant que je parte.’ Il rit bas, main sur ma nuque. Tire mes cheveux.
Il me plaque sur le dos. Bouche sur mon cou, mord. Odeur de sa barbe naissante râpe ma peau. ‘T’es trempée, infidèle.’ Doigts épais écartent mes lèvres. Glouglou humide. Je gémis, hanches qui se soulèvent. ‘Lèche-moi, vite.’ Sa langue râpeuse plonge. Goût salé de ma mouille sur sa bouche. Bruits de succion obscènes. Slurp, slurp. Mes cuisses tremblent, serrent sa tête. ‘Oh merde… oui…’ Il aspire mon clito, pinces tétons durcis. Douleur-plaisir. Je fouille ses cheveux, tire. Peur d’un bruit dehors. Vite, vite.
La baise torride dans l’ombre interdite
Je le pousse sur le dos. ‘À mon tour.’ Monte sur lui, fesses vers son visage. Bite dressée devant moi, gland violacé, perle de jus. Je l’engloutis. Gorge profonde, glotte qui se contracte. ‘Bordel, suce comme une pute.’ Il claque mes fesses, rougeur immédiate. Odeur de cul, de bite. Je bave, tousse. Slobber. Sa langue reprend mon trou, doigt qui force l’anus. ‘T’aimes ça, hein ? Ton mari te fait pas ça.’ ‘Non… lui c’est nul. Toi, défonce-moi.’ Je me redresse, guide sa queue. Lentement. Glisse dedans. Chaud, épais. Étire mes parois. ‘Aaaah…’
Je chevauche, seins qui ballotent. Claquements de peau. Pac pac pac. Couette qui glisse. Lumière sur nos corps luisants de sueur. Il agrippe mes hanches, enfonce profond. ‘T’es ma chienne mariée.’ ‘Oui… remplis-moi de sperme.’ Boules qui tapent mon cul. Odeur âcre de sexe. Gémissements étouffés. ‘Chut… on va nous entendre.’ Il accélère, grogne. ‘Jouis pour moi, salope.’ Mon ventre se contracte. Orgasme monte. Vague. Je tremble, cris muets. Il explose. Jet chaud, collant. Remplit ma chatte. Glouglou qui coule sur ses cuisses.
On halète. 1h du mat’. ‘Faut que je parte.’ Il embrasse ma bouche, goût de nous. Je me rhabille vite. Lingerie humide, jupe froissée. Alliance remise, froid sur doigt. Sperme qui goutte dans string. Taxi retour. Cœur en vrac. Chez moi, mari dort. Je me glisse sous douche. Eau brûlante efface odeurs. Mais pas le frisson. Demain, épouse modèle. Ce soir, j’ai vécu.