Ma double vie secrète : j’ai trompé mon mari avec le frère de mon boss dans le parking du bureau
J’ai regardé mon mari dans les yeux, ce soir-là. ‘Chéri, François m’a demandé de rester tard. Un rapport urgent à boucler avant demain.’ Il a hoché la tête, confiant. Pauvre con. J’ai souri, l’ai embrassé sur la joue. Odeur de son après-rasage fade. Euh… déjà, mon cœur battait la chamade.
Dès qu’il a tourné le dos, j’ai filé aux toilettes du bureau. Alliance au doigt, ce cercle froid qui me rongeait. Je l’ai fait glisser. Peau marquée en blanc. Putain, le risque… Si on me grillait ? J’ai rangé l’anneau dans mon sac, sous un mouchoir. Puis, texto à Hugo : ‘Parking souterrain. Porte 3. Vite.’
L’alibi parfait et le premier mensonge
Les néons clignotaient, odeur d’huile et de béton humide. Mes talons claquent. Jupe crayon serrée sur mes fesses cambrées. Et dessous ? La guêpière rouge qu’il m’avait offerte pour mon anniv’. Anonyme, mais je sais que c’est lui. Dentelle transparente qui gratte mes tétons durcis.
Sa voiture pile devant moi. Hugo, beau gosse aux cheveux mi-longs, fossettes irrésistibles. ‘Monte, salope’, murmure-t-il d’une voix rauque. Portière claque. Déjà sa main sur ma cuisse. ‘T’as retiré ton alliance ?’ J’acquiesce, gorge sèche. ‘Pour toi.’
Il démarre, mais pas loin. Se gare dans un coin sombre du parking. Moteurs ronronnent au loin. Risque max. ‘Sors-la’, grogne-t-il en pointant ma poitrine. Je déboutonne mon chemisier. Guêpière offerte à ses yeux. ‘Putain, Juliette… T’es une vraie chienne.’ Ses lèvres sur mon cou, sucent fort. Marque ? Merde, à cacher.
Je gémis. ‘Baise-moi, Hugo. Fort.’ Il me plaque contre le dossier. Odeur de cuir neuf, mélange sueur et excitation. Sa langue fouille ma bouche, goût de café sucré – comme je l’aime. Mains partout. Il pince mes tétons à travers la dentelle. ‘Aïe… Oui…’
Pantalon défait. Sa queue jaillit, énorme, veinée. Pas comme celle de mon mari, toute molle. ‘Suce-moi.’ Je me penche, bouche ouverte. Odeur musquée, sel sur ma langue. Je lèche le gland, lentement. Slurp… Il grogne, agrippe mes cheveux. ‘Avale tout, pute.’ Je l’engloutis, gorge profonde. Glouglou… Bave coule sur mon menton.
La baise sauvage et le retour à la réalité
Il me relève brutalement. ‘À quatre pattes sur le siège.’ J’obéis. Jupe relevée, string écarté. Air froid sur ma chatte trempée. ‘T’es mouillée comme une fontaine.’ Doigts en moi, schlop schlop. Odeur de cyprine âcre. ‘Supplie-moi.’ ‘Nique-moi, s’il te plaît… Défonce ta collègue mariée.’
Il s’enfonce d’un coup. Aahhh ! Remplie, écartelée. Butée au fond. Coups de reins violents. Clac clac clac contre mes fesses. ‘T’aimes tromper ton mec ?’ ‘Ouiii… Plus fort !’ Il claque ma croupe. Brûlure. ‘Chienne en chaleur.’ Je hurle, étouffé par sa main. Bruits de succion, sueur qui perle.
Ses doigts sur mon clito, pincent. Éclairs de plaisir. ‘Jouis pour moi.’ Corps secoué, spasmes. ‘Ahhhhh !’ Cyprine gicle sur ses couilles. Il accélère, grogne comme un animal. ‘Je vais te remplir.’ Jets chauds, puissants. Sperme coule le long de mes cuisses. Odeur de sexe cru.
On halète. Il se retire, pop. Queue luisante. ‘Nettoie.’ Je lèche, goût salé de nous deux. Bon… Il m’embrasse, sauvage. ‘T’es à moi maintenant.’
Regard sur l’heure. Merde, 23h. ‘Faut que je rentre.’ Il me dépose à l’entrée discrète. Je rajuste tout. Guêpière collante de sueur. Alliance remise, brûle la peau. Taxi pour chez moi. Cœur en vrac, adrénaline pure.
Porte ouverte. Mari endormi. Je file sous la douche. Eau chaude efface les odeurs, les marques ? À peine. Me glisse au lit. Il marmonne : ‘Tout va bien ?’ ‘Oui, chéri. Rapport fini.’ Sourire en coin. Demain, même bureau. Même regards. Hugo sait. Moi aussi. Et ce frisson… Irrésistible.