Ma Double Vie de Salope Mariée : L’Alibi et la Grosse Bite qui m’a Défoncée
Ce soir-là, mon mari m’a embrassée sur la joue avant de partir bosser tard. ‘Je rentre vers minuit, chérie.’ J’ai souri, parfaite épouse. ‘Moi, je vais boire un verre avec Sophie, ne m’attends pas.’ Mensonge si facile. Cœur qui bat fort déjà. J’ai enfilé ma robe noire moulante, string minuscule. Dans la salle de bain, j’ai retiré mon alliance. Elle a glissé, froide sur ma peau. Poigne serrée dans la paume. Peur qu’il remarque la marque blanche à mon doigt.
J’ai filé en voiture, phares éteints dans la rue sombre. Parking souterrain de l’hôtel. Odeur de bitume humide. Mon amant, Karim, m’attendait, adossé à sa BMW. Grand, black, muscles saillants sous son t-shirt. ‘T’es en retard, salope.’ Sa voix grave, accent qui me fait mouiller direct. J’ai hésité… ‘Mon mari… il pourrait appeler.’ Il a ri, m’a chopée par la taille. ‘Ferme-la et suce-moi.’
Le Mensonge et le Rendez-Vous Interdit
Dans l’ascenseur, il m’a plaquée contre la paroi. Main sous ma robe, doigts qui écartent mon string. ‘T’es déjà trempée, pute mariée.’ J’ai gémi, ‘Chut… les caméras…’ Sa bouche sur mon cou, odeur de son parfum musqué mêlée à sa sueur. Alliance cachée dans mon sac. Ding. Chambre 312. Porte claquée.
Il m’a jetée sur le lit. ‘À poil, montre-moi ton cul de bourgeoise.’ J’ai obéi, robe relevée, seins lourds qui ballotent. Il a baissé son jean. Sa grosse bite noire, veinée, dressée. 22 cm, épaisse comme mon poignet. Odeur de mâle, prépuce qui recule. ‘Suce, salope.’ Je me suis mise à genoux. Bouche grande ouverte. Goût salé, peau chaude qui glisse sur ma langue. Glouglou… bruits obscènes. Il m’a empoigné les cheveux. ‘Avalle tout, ou j’appelle ton mari.’ Panique. J’ai forcé, gorge qui se contracte. Larmes aux yeux.
La Baise Crue et le Retour à la Maison
‘Putain, t’es une bonne petite gorge profonde.’ Il m’a relevée, plaquée sur le balcon. Vue sur la ville. Peur que quelqu’un voie. ‘Non… on va se faire griller…’ ‘Tais-toi.’ Il a arraché mon string. Doigts dans ma chatte rasée, trempée. ‘T’aimes tromper ton cocu, hein?’ ‘Oui… baise-moi fort.’ Sa queue contre mes fesses. Poussée brutale. Aah ! Déchirure, plénitude. Il pistonait, claques de peau contre peau. Sueur qui coule, lits qui grince. ‘T’es ma chienne maintenant. Dis-le.’ ‘Je suis ta chienne… défonce-moi !’
Il m’a retournée, jambes sur ses épaules. Bite qui entre-entrer, couilles qui tapent mon cul. Odeur de sexe, de cyprine qui gicle. ‘Regarde ta marque de bague, salope.’ Il a léché mon doigt. Humiliation qui me fait jouir. Spasmes violents, je crie. ‘Chut !’ Il étouffe ma bouche. ‘Jouis sur ma grosse black, cocue.’ Il accélère, grogne. Jet chaud, sperme qui déborde, coule sur mes cuisses. Goût quand je lèche mes doigts.
Après, douche rapide. Eau brûlante, savon qui efface les odeurs. Vite remis alliance. ‘Prochaine fois, au bureau de ton mari.’ J’ai tremblé. ‘T’es fou…’ Mais excitée déjà. Rentré à la maison. Mari dort. Je me glisse au lit, chatte encore gonflée. Sourire en repensant à la bite de Karim. Demain, même jeu. Risque addictif.