Ma double vie secrète : la rencontre torride dans le jacuzzi interdit

J’ai dit à mon mari que je sortais avec les filles ce soir. ‘Un jacuzzi détente chez Violaine, on rentre tard.’ Il m’a embrassée, confiant. ‘Amuse-toi bien, chérie.’ J’ai souri, le cœur battant. Dès qu’il a tourné le dos pour son boulot de nuit, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse de mon annulaire. Je la cache dans mon sac, avec mon téléphone en mode avion. Peur qu’un appel foire tout. Odeur de son parfum encore sur ma peau. J’hésite une seconde… Non, le risque m’excite trop.

Je file à l’appart secret, celui qu’on loue à la semaine pour nous deux. Clé tremblante dans la serrure. Il est déjà là, mon amant, Luc. Torse nu, dans le jacuzzi qui bouillonne. Bulles chaudes, vapeur épaisse. ‘T’es en retard, salope,’ grogne-t-il, sourire carnassier. Je retire ma robe d’un geste, rien en dessous. Seins lourds qui pointent dans l’air frais. Je grimpe, l’eau brûlante engloutit mes cuisses, mon cul. Son regard me dévore. ‘Ton mari sait pas ce que tu rates,’ murmure-t-il en m’attrapant par les hanches.

Le mensonge parfait et l’arrivée risquée

Les bulles masquent nos mains. La sienne glisse entre mes jambes, doigts rugueux qui écartent mes lèvres. Je gémis, étouffé par le bruit de l’eau. ‘T’es déjà trempée, pute mariée.’ Je caresse sa queue raide sous l’eau, épaisse, veinée. Odeur de chlore mêlée à sa sueur musquée. Je diminue les bulles au tableau. Nos corps nus s’entrechoquent. Il me plaque contre le bord, bouche sur mon cou. Morsure légère. ‘Retire tout, même ta culotte imaginaire.’ Je ris nerveusement, peur que le voisin entende.

Il me sort de l’eau, dégoulinante. Douche rapide, ses mains savonneuses sur mes seins, tétons durs comme cailloux. ‘Putain, t’es bonne.’ On s’essuie, je prends ma tunique transparente, deux boutons à la ceinture. Comme une pute chic. On descend à l’atelier bricolage, peaux de cuir sur la table. Il me penche dessus, robe relevée. Cul à l’air. ‘Regarde-toi, alliance partie, prête à te faire enculer.’ Ses doigts dans ma chatte, jus qui coule sur mes cuisses. Odeur de cuir et de mouille.

En cuisine, je saute sur le plan de travail. Il défait les boutons, seins libérés. ‘Suce mes nichons, salaud.’ Il obéit, aspire fort, langue râpeuse. Je gémis, ‘Plus bas…’ Il descend, bouffe ma chatte goulûment. Lèche, avale mon jus acide. Vibration dans mon bassin. ‘Vas-y, jouis pour moi, pas pour ton mari.’ Orgasme brutal, cri étouffé dans ma main. Visage gluante de ma mouille sur lui. Je le serre fort, ‘Je t’aime pas, mais ta bite oui.’

Apéro sur la terrasse. Rosé frais. Il me propose sa ‘surprise’. Remonte en lingerie noire transparente. Tétons visibles, string minimal. ‘Ça te plaît, mon cocu imaginaire ?’ Je le caresse, doigts sur sa poitrine. Descends sur son sexe. ‘Suce-moi d’abord.’ Il m’assoit, pied sur table. Écarte le string, lèche mes lèvres humides. ‘Goûte ta trahison.’ Je jouis sur sa langue, bassin tremblant.

La baise sauvage et le retour à la réalité

Repas rapide, tomates fraîches. Je reviens en body-string vert, transparent. Cul bombé. ‘À poil, toi.’ Il obéit, queue dure à l’horizontale. ‘Déguste ton dessert.’ Je m’assois sur la table basse, l’attrape par la base. Bisous sur le gland, salé de précum. Enfourne, langue qui tourbillonne. ‘Regarde-la grossir dans ma bouche.’ Il gémit, ‘T’es une pro du mensonge et de la pipe.’ Violaine n’est pas là, mais j’imagine son regard. Sa main sur mes fesses, ‘Stop, garde pour la chambre.’

Dans le lit king-size. Tension électrique. Il hésite, ‘Ton mari ?’ ‘Chut, baise-moi.’ Je l’enjambe, m’embroche sur sa queue. Soupir rauque. Fesses sur ses cuisses, je danse. Il attrape mes seins, pince les tétons. ‘Plus fort, défonce-moi.’ Odeur de sexe, sueur, bruits de chair claquant. On inverse, son poids sur moi. Pilonnage brutal. ‘T’aimes tromper, hein ?’ ‘Oui, putain, oui !’

Je sors le double dong du tiroir. ‘À deux, on peut se remplir.’ Mais solo ce soir. Il me sodomise d’abord, dong dans ma chatte. Double pénétration. Cris synchrones avec mes spasmes. ‘Jouis, salope !’ Extase, corps secoué. Il se retire, me suce encore. ‘Vide-toi dans ma bouche.’ Il branle, gicle. Goût salé-amer sur ma langue. Jets sur mes seins. Épuisée, comblée.

Douche tendre, mais sans sentiments. Je remets ma tunique, alliance au doigt. Vérifie l’heure. ‘Faut que je rentre.’ Baiser rapide. ‘Prochain alibi ?’ ‘Bientôt.’ Coeur qui cogne en roulant vers la maison. Mari rentre, m’embrasse. ‘T’as l’air crevée, bien rigolé ?’ ‘Oui, génial avec les filles.’ Odeur de sexe masquée par parfum. Dîner normal. Double vie intacte. Adrénaline pure.

Similar Posts

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *