Confession choc : ma double vie d’épouse infidèle qui bande pour l’adultère

Ce midi, j’ai embrassé mon mari avant qu’il parte au boulot. ‘Je vais boire un café avec Sophie, ne m’attends pas pour manger’, que je lui ai dit, le plus naturellement du monde. Il a souri, confiant. Pauvre chéri. Dans la voiture, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire, un petit clic sur le tableau de bord. Mon cœur bat déjà la chamade. Et si il appelle Sophie ? Non, elle couvre toujours.

J’arrive à l’hôtel discret en banlieue. Parking souterrain, ombre bienvenue. Texto à l’amant : ‘Je suis là, chambre 12’. Il répond : ‘Porte ouverte, salope. Viens te faire démonter.’ J’hésite une seconde, regarde autour. Personne. Je monte, jambes tremblantes. Odeur de moquette usée, de vieux tabac. La porte s’entrouvre. Il m’attrape par le poignet, me tire dedans. ‘T’as retiré la bague ? Bien, t’es à moi maintenant.’

L’alibi et le départ en douce

Sa bouche sur la mienne, goût de bière et de désir. Il plaque mes seins contre le mur, déchire presque mon chemisier. Boutons qui sautent, bruit sec. ‘Putain, t’es encore plus bonne aujourd’hui.’ Ses mains rugueuses sur ma peau, contrastent avec les caresses tendres de mon mari. Je gémis : ‘Baise-moi vite, j’ai pas beaucoup de temps.’ Il rit, bas, animal. Me retourne, baisse ma jupe d’un coup. Cul à l’air, string arraché. ‘Regarde ce cul de femme mariée. J’vais le marquer.’

Il me plie sur le lit, matelas qui grince. Odeur de son sexe, musquée, qui monte quand il sort sa queue. Épaisse, veinée, pas comme celle de mon mari. Je la prends en bouche d’abord, slurp slurp, salive qui coule. ‘Suce bien, infidèle.’ Goût salé, précum qui perle. Il me soulève les cheveux, me baise la gorge. J’étouffe un peu, yeux qui larmoient. Plaisir du risque, porte pas fermée à clé.

La baise sauvage et le retour coupable

Puis il me jette sur le dos. Cuisses écartées, il plonge. ‘T’es trempée, salope. Ton mari te fait plus cet effet ?’ Un coup de reins violent, je crie. Sensations : chair qui s’ouvre, brûlure délicieuse, ses couilles qui claquent contre mes fesses. Bruits humides, slap slap slap. Odeur de sueur, de chatte en chaleur. ‘Plus fort ! Défonce-moi !’ Il grogne : ‘T’aimes tromper, hein ? Dire que t’es la parfaite petite femme.’ Je griffe son dos, ondes de plaisir qui montent.

Il me retourne à quatre pattes. Doigts dans mon cul, lubrifié par ma mouille. ‘T’as déjà fait sodomie à ton mari ?’ ‘Non… oh putain…’ Il entre, lent d’abord, puis brutal. Déchirure, plénitude. Je mords l’oreiller pour pas hurler. Vibrations dans tout le corps, ses grognements rauques. ‘J’vais te remplir, marque de ta trahison.’ Orgasme qui explose, je squirte un peu, taches sur les draps. Il jouit en moi, chaud, épais. ‘Prends tout, chienne.’

On halète, corps collants. 20 minutes chrono. Je me rhabille vite, cul qui brûle encore. ‘Prochaine fois, même heure ?’ ‘Oui, mais change pas de parfum.’ Bisou rapide, je file. Dans la voiture, alliance remise. Tremblements. Et si mon mari sent l’odeur ? Je passe un coup de lingette intime. Rentre, sourire aux lèvres. ‘Café sympa avec Sophie.’ Il embrasse ma joue. Adrénaline pure. Demain, rebelote.

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