Et si j’avais trompé mon mari ? Ma double vie secrète
Et si… j’avais dit à mon mari que je sortais juste pour un café avec une copine ? Ouais, c’est exactement ce que j’ai fait. ‘Chéri, je reviens dans une heure, max. Bisous.’ Il a souri, confiant, en train de mater le foot à la télé. Mon cœur battait déjà la chamade. J’ai enfilé ma jupe crayon noire, celle qui moule mes fesses, un chemisier blanc un peu transparent. Pas trop pute, hein, juste assez pour exciter.
Dans la voiture, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire, un petit clic sur le tableau de bord. Peur que ça raye la peau, peur qu’il remarque la marque blanche plus tard. J’ai accéléré vers le motel en périphérie, ce taudis anonyme où personne ne pose de questions. Odeur de bitume chaud, klaxons lointains. Mon portable vibre : ‘T’es en retard, salope.’ C’est lui, mon amant. 35 ans, musclé, bite épaisse comme un poignet.
Le mensonge qui a lancé tout
Je gare, descends, jambes tremblantes. Il m’attend devant la porte 12, jean tendu par sa queue déjà dure. ‘T’as retiré la bague ?’ grogne-t-il en m’attrapant par la taille. ‘Oui… putain, magne-toi.’ On entre, porte qui claque. L’air pue le tabac froid et le désinfectant cheap. Rideaux tirés, lumière jaunâtre. Il me plaque contre le mur, mains sous ma jupe. ‘T’es trempée, mariée infidèle.’ Ses doigts écartent ma culotte, plongent dans ma chatte rasée. Glissante, chaude, je gémis : ‘Baise-moi fort, fais-moi oublier ce loser.’
Il me jette sur le lit qui grince. Matelas affaissé, draps rêches contre ma peau. Il baisse son froc : sa bite jaillit, veineuse, gland violacé, prépuce qui recule. Odeur musquée, masculine, pas comme le savon fade de mon mari. ‘Suce-la.’ Je m’agenouille, lèvres autour, goût salé, texture veloutée. Il empoigne mes cheveux : ‘Avale tout, pute.’ Je bave, gorge profonde, bruits de succion obscènes. Glouglou, slurp. Mes seins débordent du soutif, tétons durs.
La baise interdite et le retour amer
Il me retourne, cul en l’air. ‘Écarte.’ Fessée qui claque, peau qui rougit, picotement brûlant. Sa langue sur mon trou du cul, humide, invasive. ‘T’aimes ça, hein ? Ton mari te lèche jamais là ?’ ‘Jamais… oh putain, continue.’ Puis sa queue pousse, d’un coup. Étirement douloureux, plénitude. Il pilonne, couilles qui tapent mon clito. Pak-pak-pak. Sueur qui coule, mélange d’odeurs : chatte en chaleur, son foutre qui monte. ‘Je vais jouir… crie pour moi !’ Je hurle : ‘Remplis-moi, baise cette chatte mariée !’
Il explose, jets chauds au fond, débordent sur mes cuisses. Tremblements, spasmes. On s’effondre, essoufflés. Son sperme coule, gluant, odeur âcre. ‘T’es à moi maintenant.’ Je ris nerveusement : ‘Juste le temps qu’il m’attend pas.’ Regard sur l’heure : 45 minutes de retard. Panique.
Sous la douche rapide, eau tiède qui lave le péché. Je remets ma culotte mouillée, alliance qui clique à nouveau. ‘À la prochaine, salope.’ Bisou rapide, dehors. Cœur en vrac, cuisse poisseuse sous la jupe. Dans la voiture, musique pour masquer les bruits dans ma tête. Arrivée maison : ‘Désolée, on a papoté trop longtemps.’ Il embrasse mon front : ‘T’inquiète, bébé.’ Sourire figé, sperme qui sèche en moi. Et si il savait ? Demain, même jeu. J’adore ce risque.