Confession choc : ma double vie d’épouse infidèle avec mon ancien prof

Mon mari embrasse mon front ce matin-là. ‘Je rentre tard ce soir, réunion.’ Parfait. Je souris, modèle des épouses. ‘Moi, je vais fêter ma nouvelle publiée chez une copine. Ne m’attends pas.’ Il hoche la tête, part. Cœur qui cogne déjà. Je retire mon alliance. Le métal froid glisse sur ma peau. La pose dans le tiroir, avec un clic discret. Peur qu’il remarque la marque blanche plus tard. Mais l’excitation monte, brûlante.

Je texte Adam, mon ancien prof de terminale. ‘Viens ce soir. Seule.’ Il répond vite : ‘J’arrive. Ophélie pense que je bosse tard.’ Marié lui aussi. Parfait pour du sexe sans attaches. J’attends, nerveuse. Le studio sent le café frais. Je porte un jean slim, tee-shirt noir moulant. Rien dessous. Chair de poule rien qu’à l’idée.

Le mensonge pour l’alibi parfait

Vingt heures. Sonnerie. J’ouvre, en chemise de nuit légère. ‘Adam ?’ Il entre, ferme vite. Yeux bleus qui balaient la pièce. ‘Seule ?’ ‘Oui… entre.’ Tension électrique. Il pose champagne sur la commode. Aperçoit l’enveloppe de mon manuscrit. Ignore. S’assoit. ‘Bravo pour ta publication.’ Je hausse les épaules, fâchée par son silence récent. ‘T’es venu pour ça ?’

Il me fixe. ‘Non.’ Se lève. M’attrape le bras. ‘T’es fâchée ?’ Sa voix rauque. Odeur de tabac, de son aftershave boisé. Je tremble. ‘Peut-être.’ Il m’attire. Bouche sur la mienne, sauvage. Langue qui force, goût de menthe et whisky. Je gémis. Ses mains pétrissent mes seins à travers le tissu fin. Tétons durs instantanément. ‘Putain, Elyne, t’es bonne.’

On s’embrasse comme des affamés. Je le pousse vers la porte. ‘Pas ici. Escalier.’ Risque total. Voisins partout. Il rit bas. ‘Salope.’ On sort dans le noir. Lumière éteinte. Ses lèvres sur mon cou, sucent fort. Marque rouge demain. À cacher. Main dans mon jean, doigts sur ma chatte déjà trempée. ‘T’es prête pour moi.’ Odeur de ma mouille qui monte, musquée.

Je défais son pantalon. Sa queue jaillit, dure, veineuse. Chaud au toucher. ‘Suce-la.’ Je m’agenouille sur la marche froide. Bouche autour du gland salé. Il grogne. ‘Ouais, avale.’ Bruits de succion humides. Sa main dans mes cheveux, guide. Je bave, gorge profonde. Il pue le mâle excité, sueur salée. Peur d’un bruit de porte. Adrénaline décuple tout.

La baise interdite et sauvage

Il me relève. ‘À mon tour.’ Baisse mon jean d’un coup. Froid sur mes fesses nues. Langue sur ma fente, lèche vorace. ‘Délicieuse, ta petite chatte mariée.’ Je mords mon poing pour ne pas crier. Sons de lapements obscènes. Doigts en moi, courbés. Orgasme monte vite. ‘Baise-moi, Adam. Maintenant.’ Il se redresse. Me plaque au mur. Queue contre moi.

Intrusion brutale. Pleine. ‘T’es étroite, putain.’ Douleur-plaisir. Il pilonne fort. Claques de peaux moites. Odeur de sexe lourde. ‘Ton mari te baise pas comme ça ?’ ‘Non… ah ! Plus fort !’ Mur froid dans mon dos. Ses couilles tapent mon cul. Je griffe son dos. Transpi qui coule entre nous, collante. Il accélère. ‘Je vais jouir.’ ‘Dedans, remplis-moi.’

Il explose. Chaud, épais. Giclées profondes. Je jouis avec, spasmes. Tremblements. On halète. Il se retire, sperme coule sur mes cuisses. Goût sur mes lèvres quand je l’embrasse. ‘T’es une vraie salope infidèle.’ Sourire complice. On se rhabille vite. Bruits d’en bas, panique. On rentre.

Il boit un verre rapide. ‘Faut que je parte. Ophélie attend.’ Moi aussi, mari rentre bientôt. Je remets l’alliance. Marque pâle visible. Cœur bat. ‘Prochaine fois ?’ ‘Dès qu’il a le dos tourné.’ Porte claque. Silence. Odeur de sexe persiste. Je douche vite, efface traces. Mari rentre. ‘Bonne soirée ?’ ‘Super.’ Sourire innocent. Double vie reprend. Déjà envie du prochain risque.

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