Confession inavouable : mon adultère torride chez le peintre du Studio D.

J’avance à petits pas le long du boulevard. Mes yeux scrutent les numéros. 67… 68… 69. Mon cœur bat la chamade. Je serre le papier dans ma main moite. ‘Studio D.’, c’est là. Je vérifie une dernière fois : personne autour. Pas de voisin curieux, pas de connaissance.

Avant de sonner, je retire mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire. Je la range dans mon sac, au fond. L’adrénaline monte. Si Pierre savait… Ce matin, je lui ai dit : ‘Chéri, je vais poser pour ton cadeau d’anniversaire, le portrait.’ Il a souri, excité par son idée tordue. Il croit que c’est innocent. Pauvre chéri. En vrai, c’est mon alibi pour baiser D., ce vieux libidineux.

L’alibi pour rejoindre mon amant

Je sonne. Bzzz strident. Je sursaute. La porte s’ouvre. Je pousse le battant lourd. Clac ! Elle se referme derrière moi. Mes talons claquent sur le pavé du hall. J’étouffe le bruit, marche sur la pointe des pieds. Patio avec bambous. Écritau : ‘Studio D.’. J’hésite. Prête à fuir. Mais non. Le désir l’emporte.

Il apparaît. Quinquagénaire ventripotent. Ventre proéminent, moustaches en crocs, cheveux gris filasse, mains tachées de peinture. Odeur de tabac froid et de térébenthine. ‘Bonjour, Ninon. Entre.’ Sa voix rauque. Je passe devant lui. Son regard me scanne déjà. ‘Ton mari a pris RDV, hein ?’ ‘Oui… pour le portrait.’ Mensonge. Pierre pense que c’est artistique. Moi, je sais ce qui m’attend.

L’atelier : capharnaüm. Toiles empilées, pinceaux partout. Pas de tableaux rassurants. J’ai envie de déguerpir. Mais il sourit, dent jaunie. ‘Déshabille-toi. Pour te voir à nu, comprendre ton corps.’ Je rougis. ‘Nue ? Pierre n’a pas dit…’ ‘Toutes mes modèles le font. Allez.’ Je mords ma lèvre. Peur d’être vue. Mais l’excitation monte.

Dans le studio adjacent. Chaud, spots allumés. Cube drapé au centre. Je pose ma gabardine. Chemisier. Jupe. Soutien-gorge. Slip. Bas restent. Je me retourne, mains sur les seins. Il siffle. ‘Putain, quelle poitrine. Lourds, tétons bruns. Tourne-toi.’ Je pivote. Son regard sur ma raie, mes fesses rebondies.

‘Parfait. Pose là.’ Je monte sur le cube. Froid sous mes pieds. Il tourne autour. Crayon en main. ‘Bras en l’air. Montre tes seins.’ Je obéis. Chair de poule. ‘J’ai froid…’ ‘Ment pas, t’es en feu.’ Il s’approche. Sa main rugueuse sur mon dos. ‘Faut sentir la peau.’ Je frissonne. Odeur de sa sueur, peinture.

Ses doigts glissent. Sur mes épaules. Puis mes seins. Il palpe. ‘Magnifiques. Regarde comme tes tétons durcissent.’ Je gémis. ‘Arrête…’ Mais non. Il pince. Douleur-plaisir. Sa main descend. Sur mon ventre. Buisson frisé. ‘T’es déjà mouillée, salope.’ Doigt sur ma fente. Humide. Glissante. ‘Putain oui.’ Il enfonce. Je cambre.

La baise interdite et les retours à la maison

‘À genoux.’ Ordre sec. Je descends. Cube dur contre mes genoux. Il sort sa bite. Grosse, veineuse, odeur musquée. ‘Suce-la.’ J’hésite. Peur du bruit dehors. Mais j’ouvre. Goût salé. Chaud. Je lèche le gland. Il grogne. ‘Avale tout, bourgeoise en chaleur.’ Je pompe. Glouglou. Salive coule. Il agrippe mes cheveux. Baise ma bouche.

‘Allonge-toi.’ Sur le cube. Jambes écartées. Il renifle ma chatte. ‘Odeur de chienne en rut.’ Langue dedans. Lap lap. Je mouille plus. ‘Oh putain… oui…’ Il suce mon clito. Durcit sous sa barbe rêche. Sensations folles. Doigts rugueux en moi. Trois. Étirent. Je jouis. Cris étouffés. Corps secoué.

Il se redresse. Bite raide. ‘Écarte.’ Je obéis. Il frotte contre mes lèvres. Pousse. Remplit. ‘T’es serrée, salope mariée.’ Va-et-vient brut. Pa-pa-pa. Odeurs de sexe, peinture. Sueur goutte sur mes seins. Il malaxe. ‘Ces nichons parfaits pour un mari con.’ Je griffe son dos. ‘Baise-moi fort !’

Il accélère. Me retourne. À quatre pattes. Fesse claqué. Rougeur brûle. Rentré d’un coup. Chien. Profond. ‘Ton trou du cul cligne.’ Doigt dedans. Double pénétration. Je hurle plaisir. ‘Vas-y, défonce-moi !’ Il pue la testostérone. Orgasme monte. Il jouit. Chaud. Flots en moi. Gicle. Odeur sperme.

Essoufflés. Il retire. Sperme coule sur cuisses. Je tremble. ‘T’es une vraie pute.’ Sourire. Je m’habille vite. Slip trempé. Collant aux fesses. Alliance remise. Discrète. ‘Dans deux semaines ?’ ‘Oui. Et mens bien à ton mari.’ Clin d’œil.

Dehors. Rue vide ? Ouf. Pas vue. Métro. Tremblements. Chatte pulse encore. Arrivée maison. Pierre : ‘Ça y est, chérie ?’ ‘Oui, super. Juste posé.’ Sourire innocent. Dîner. Il parle boulot. Moi, souvenirs : bite en bouche, sperme dedans. Alliance brille. Secret intact. Demain, routine. Mais soirées volées à D. L’adrénaline… addictive.

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