Confession au pastis : ma double vie d’épouse infidèle dans un bistrot du Sud
Assise au comptoir, un pastis frais devant moi, l’anis qui pique la gorge. Le barman essuie ses verres, le jeune à côté sirote sa bière. J’hésite… Faut que je crache le morceau, peuchère. T’as l’air sympa, mon p’tit. Écoute ça, une confidence inavouable.
C’était l’été 1972, Marseille, la chaleur qui colle la chemise sur la peau. Mon mari, fidèle ouvrier au chantier naval, rentre crevé tous les soirs. Moi, l’épouse modèle, lessive, gosses, sourires en public. Mais dedans… j’étouffe. J’ai dit : « Chéri, j’vais voir ma sœur à Aix, elle a besoin d’aide pour ses courses. Rentrerai tard. » Il a grogné un « OK », embrassé mon front. Clic. J’ai retiré mon alliance, glissé dans mon sac. Le métal froid contre mes doigts tremblants. Peur au ventre, mais l’adrénaline qui monte, comme un shot de Ricard.
L’alibi et le départ vers l’interdit
Bus bondé, sueur et cigares bon marché. Odeur de bitume chaud. J’arrive au motel crasseux près du Vieux-Port, néons qui clignotent. Lui m’attend, mon amant. Un docker basané, muscles saillants, 40 ans, odeur de sel marin et tabac gris. Pas d’amour, juste du brut. « T’es en retard, salope », grogne-t-il, m’attrapant par la nuque. Sa barbe râpeuse sur ma joue, sa main calleuse qui remonte ma jupe plissée.
Dans la chambre étouffante, volets clos, lit qui grince. Il me plaque contre le mur, papier peint jauni qui se décolle. « Retire tout, montre-moi ta chatte affamée. » J’obéis, soutif qui tombe, mes seins lourds libérés, tétons durs comme cailloux. Il sort sa bite, veineuse, épaisse, odeur musquée qui envahit la pièce. Pas comme celle de mon mari, molle et familière. Celle-là palpite, étrangère, vivante. « À genoux, suce-moi. » Je m’agenouille, parquet rugueux sous les genoux. Goût salé de pré-sperme sur ma langue, je l’engloutis, gorge profonde. Glouglou, bruits obscènes, sa main dans mes cheveux qui tire. « Ouais, avale, pute mariée. T’aimes tromper ton cocu ? » Je hoche, bave qui coule sur mon menton.
La baise sauvage et le retour à la réalité
Il me jette sur le lit, matelas affaissé. Jambes écartées, il plonge sa langue dans ma fente trempée. Odeur de ma mouille, aigre-douce. « T’es inondée, garce. Ton mari te baise plus ? » « Non… ah ! Plus comme toi. » Ses doigts rugueux fouillent, claquent mon clito gonflé. Je jouis vite, spasmes violents, jus qui gicle sur ses lèvres. Puis il me retourne, levrette. Fesses en l’air, il claque ma peau, rougeur qui chauffe. Ploc ploc ploc, sa queue qui s’enfonce, profonde, heurte mon col. « Prends tout, chienne ! » Je gémis, « Plus fort, défonce-moi ! » Sueur qui goutte de son torse sur mon dos, sel sur ma peau. Il accélère, lit qui tape le mur, rythme de marteau-piqueur. Odeur de sexe cru, mélange sueur, foutre imminent.
Il explose en moi, jets chauds qui remplissent ma chatte. Goût quand je suce le reste, amer, gluant. On halète, corps collants. « T’es à moi quand tu veux, mais rentre chez ton loser. » Je ris nerveuse, peur qui remonte. Douche rapide, eau froide qui rince le péché. Remets ma robe froissée, alliance de retour – clic – au doigt. Parfum pour masquer l’odeur.
Bus du retour, nuit tombe, lumières du port. Chez moi, mari endormi sur le canapé, télé qui bourdonne. J’embrasse sa joue barbue, goût bière fade. « Ça va, ma chérie ? » « Oui, sœur cuisinait tard. » Sourire innocent. Mais dedans, le feu couve. Demain ? Même jeu. Le risque, le mensonge, cette bite étrangère… j’en redemande. T’en penses quoi, mon p’tit ? Pastis suivant ?