Confession : Ma baise secrète avec le contrôleur de train, alibi à mon mari
Mon mari m’a embrassée ce matin-là. ‘Amuse-toi bien avec les filles à Québec, ma chérie.’ J’ai souri, l’alliance encore au doigt. À peine la porte fermée, je l’ai retirée. Glissée dans mon sac. Cœur qui bat. ‘Je t’appelle ce soir’, ai-je promis au téléphone. Mensonge. J’ai réservé une voiture-lit Via Rail, Nord du Québec. Seule. Pour lui. L’amant d’un soir ? Non, un inconnu. Le risque m’excite déjà.
À la gare, valise légère. Embarquement. La chambrette renaissance de luxe : couchette double, salle de bain privée. Parfaite pour pécher. Le train s’ébranle. Quinze minutes plus tard… Toc ! Toc ! Toc ! ‘Contrôleur !’ Sa voix grave. J’ouvre. Wow. Grand, mince, quarantaine. Yeux bleus perçants, cheveux noirs grisonnants, bronzé. Odeur de bois et de musc. Mon string mouille instant. ‘Vos tickets, madame ?’ Son regard glisse sur mon décolleté. Je rougis. ‘Parfait, bonne soirée.’ Il sort. Je mords ma lèvre. Ça commence.
L’alibi parfait et le départ enflammé
J’explore le train. Voiture panoramique, vues magnifiques. Il est là. Sourit. Je souris back. Plus tard, wagon-restaurant. Seule à une table discrète. Jupe courte, sans culotte. Chandail moulant, seins libres. Perrier citron. Il passe, décontracté : jeans serrés, t-shirt blanc. ‘Appréciez-vous le voyage ?’ ‘Avec un personnel si… sexy, oui.’ Clin d’œil. Il rougit. S’assoit en face, pas trop loin. Nos yeux se verrouillent. Ma chatte palpite. Je passe la main sous la table, écarte les cuisses. Il voit. Sa main descend sur son entrejambe. Bosse évidente.
‘Chérie ?’ Mon téléphone vibre. Mari. ‘Ça va ?’ ‘Super, on papote.’ Je raccroche, tremblante. Peur qu’il sente. L’adrénaline monte. J’écris sur une serviette : ‘Ma couchette. 15 min. Viens me contrôler.’ Je me lève, fesses ondulantes, glisse le papier. Il lit, bande plus dur. Je file, cœur en vrac.
La nuit de luxure dans la chambrette interdite
Vingt minutes. Toc ! Toc ! Toc ! ‘Contrôleur !’ J’ouvre en soutif et jupe. Il entre, ferme à clé. Me plaque au mur. ‘Salope, t’es trempée.’ Ses mains sur mes seins, pincent les tétons. Odeur de sa peau salée. Je gémis. ‘Chut… Les cloisons fines.’ Il rit. ‘J’en ai rien à foutre.’ Défait mon soutif. Suçe un sein, mordille. Langue chaude, râpeuse. Je défais son jeans. Sa queue jaillit : dure, veineuse, juste la bonne taille. Goût de pré-cum salé. Je m’agenouille. ‘Suce-moi, pute mariée.’ J’avale. Gloup gloup. Il grogne, empoigne mes cheveux. ‘Ton alliance ?’ ‘Retirée… pour toi.’
Il me relève, jupe relevée. Doigts dans ma fente. ‘T’es une fontaine.’ Plonge sa langue. Odeur de ma mouille, goût acide. Il lèche mon clito, aspire. ‘Hummm… Délicieuse.’ Je jouis presque. ‘Baise-moi.’ Sur la couchette, il me pénètre. Lent. “Putain, serrée.” Va-et-vient. Bruits de chair : ploc ploc. Sueur qui coule. Ses couilles claquent mon cul. ‘Plus fort ! Défonce-moi !’ Il accélère. ‘Trompe ton mari, salope.’ Téléphone sonne encore. Mari. Ignoré. Peur grisante. Il me retourne, levrette. Tape mes fesses. Rougeur brûlante. ‘Jouis pour moi.’ Explosion. Cri étouffé. Il se retire, gicle sur mon dos. Chaud, épais. Odeur de sperme.
Épuisés. Il se rhabille. ‘Merci pour le contrôle.’ Sourit. Sort. Je nettoie, tremblante. Remets alliance. Train file. Appel au mari : ‘Je rentre demain, mon amour.’ Cœur battant. Double vie. Adrénaline pure. J’en redemanderai.