Ma double vie secrète : tromper mon mari dans mon bureau avec un alibi béton
Jeudi 9 juillet 2009. Mon mari Georges est en bas, dans son bureau. Moi, Bernadette, la femme parfaite, cultivée, mère de trois enfants. Mais au fond, une salope qui bande pour l’interdit. Philippe, l’ingénieur contrôleur, m’a chauffée au restaurant. On s’est isolés près d’une friche industrielle. Ses mains sous ma jupe, son doigt dans ma chatte trempée. J’ai taché mon pantalon d’herbe et de terre. Parfait pour l’alibi. ‘J’ai renversé mon café’, je dis à Georges en rentrant me changer. Jupe fluide, chemisier ouvert sur mes seins lourds. Pas de culotte, pour faciliter. L’alliance ? Je la retire discrètement, la glisse dans mon sac. Cœur qui cogne. Et si on me grillait ? L’adrénaline me mouille déjà.
Je reviens à l’usine. Philippe dans mon bureau. Il ferme la porte, fixe l’écran du vidéoprojecteur au crochet. ‘Personne n’entrera, affichette ‘Ne pas ouvrir”. Son plan machiavélique. Tableur sur l’écran, mais derrière, des pornos de femmes qui se font jouir. Pas de son. On baisse le store. Pénombre chaude, odeur de papier et de métal. ‘Enlève ta culotte’, il ordonne. Je grimpe sur ses genoux, face à lui. Sa bite raide, plus grosse que celle de Georges, veinée, chaude contre ma cuisse. ‘Embrasse-moi fort en me pénétrant’. Nos langues s’emmêlent, salive mentholée de son chewing-gum. Je guide sa queue à mon entrée. Glissante, je mouille comme une folle. Elle s’enfonce, centimètre par centimètre. ‘Putain, t’es large’, il grogne. Mes parois l’enserrent, pulsations. Odeur musquée de nos sexes mêlés.
L’alibi en béton et le premier mensonge
Je monte et descends, lentement. Ses mains sur mes fesses fermes, claques légères. Bruits humides, succions obscènes. ‘Regarde l’écran, ces chattes qui explosent’. Une nana jouit à l’écran, cris étouffés. Moi, je tremble. Son doigt sur mon anus, il pousse. ‘Non… oh oui…’. Il rentre, palpe sa bite à travers la fine cloison. ‘Je vais jouir’, je halète. ‘Pas encore, salope’. Mais mon corps trahit. Contractions violentes, jus qui gicle sur ses couilles. Il me plaque, enfonce plus profond. ‘Prends ma charge’. Sperme chaud, épais, qui remplit mon ventre. On reste collés, sueur salée, cœurs fous. Peur soudaine : un bruit ? Non, rien. On se rhabille vite, cheveux lissés.
La baise sauvage et le retour à la réalité
Champagne avec Georges, Maria sa pute, et Mélanie la jeune rivale. Alibi béton : tout le monde sait pour Philippe et elle, pas pour nous. Visite atelier, musée. Je vouvoye Philippe en public, mais mes cuisses frottent encore de lui. Soirée finie, Mélanie partie. Retour bureau. ‘Penche-toi’. Je m’allonge sur le bureau, jambes écartées. Sa langue sur ma chatte encore gonflée. ‘Goût de nous deux, miam’. Il lèche, aspire mes lèvres. Doigts dans cul et chatte, claques sur clito. ‘Aïe… plus fort’. Vibrations, râles étouffés. Odeur de cul, de mouille. Je jouis deux fois, corps cambré, cris rauques. ‘Merci chéri… t’es mon amant maintenant’.
Je rentre chez Georges. Alliance remise, sourire modèle. Dîner famille, bisous enfants. Mais entre mes cuisses, sperme qui coule encore. Téléphone arabe murmure ? Non. Demain, Albi avec Philippe. Encore du risque. J’adore. Double vie parfaite.