Confession : J’ai trompé mon mari avec le père de mon voisin un dimanche d’août torride
Quoi ? Travailler un dimanche ? Tu te fous de moi, Thomas ! J’ai hurlé ça en le voyant prêt à partir, sacoche en main. Je sais qu’il va rejoindre Béatrice, cette pute qui l’a sucé hier soir au gâteau. Sa chemise froissée, son pantalon tendu… Je l’ai accusé, il a ri. ‘Le serveur est planté, chérie. Besoin de moi.’ Mon cul, oui !
Et puis il a balancé : ‘Si tu veux te venger, paye-toi le premier qui passe. Mais ici, pas d’entourloupe.’ Il a ri en partant. ‘Bonne chance en août…’ J’ai retiré mon alliance d’un geste sec, le métal froid glisse sur mon annulaire. Peur au ventre. Et si quelqu’un venait vraiment ? L’adrénaline monte. Je reste en maillot deux-pièces, minuscule, seins qui débordent, cul moulé. Je bronze sur la terrasse, cœur battant.
Le mensonge et le défi qui m’a enflammée
La sonnette. Panique. C’est lui qui revient ? J’ouvre, et là… un vieux. Cheveux blancs, polo-short, journal municipal en main. ‘Bonjour Madame, consignes économie d’eau.’ Je bégaie. En maillot, peau luisante de crème solaire, odeur de coco. Il mate sans gêne. ‘Entrez, il fait chaud.’ Froid dans le dos. Et si voisin entend ? Je ferme la porte. Rafraîchissement. Silence lourd. ‘Vous êtes belle.’ Mari pas là. ‘Il travaille.’ Son regard change. Il s’approche. Lèvres effleurent les miennes. Tremblements. Odeur de sa peau, savon frais, après-rasage.
Ses mains sur mes épaules, reins. Maillot saute en deux tirages. Seins libres, tétons durs. Il m’agenouille sur le divan. Langue sur mon cou, seins… ‘Putain, t’es bonne.’ Je gémis. Sa bouche descend, nombril, pubis rasé. Pieds sur épaules. Chatte ouverte, humide. Il lèche lentement. Lèvres gonflées, clito qui pulse. Odeur musquée de ma mouille. ‘T’aimes ça, salope ?’ ‘Oui… lèche-moi…’ Langue dans fente, anus. Doigts pincent tétons. Je jouis fort, corps arqué, jus qui coule sur sa barbe.
La baise sauvage et le retour à la maison
Je le déshabille. Queue raide, veineuse, odeur de mâle. ‘Suce-moi.’ Je prends en bouche, goût salé, gland gonflé. Glouglou, salive dégouline. Il grogne. Je le chevauche. Chatte engloutit sa bite. Chaude, épaisse. ‘Baise-moi fort !’ Hanches claquent, floc-floc de mouille. Seins ballottent, triangles blancs. Sueur mélange nos odeurs. Il pince cul. ‘T’es une vraie chienne.’ Je jouis encore, cris étouffés. Il gicle profond, sperme chaud inonde.
Après, malaise. Vite rhabillé. Il part. Je reste pantelante, sperme coule cuisses. Peur : et si Thomas rentre tôt ? J’essuie vite, remets alliance. Remets maillot. Terrasse. Il rentre tard. ‘Personne venu ?’ Je mens : ‘Non, chéri.’ Sourire. Mais dedans, je bande encore. Double vie lancée. L’adrénaline… addictive.