Confession : ma nuit d’adultère avec mon ‘meilleur ami gay’, l’alibi parfait pour baiser comme une folle
Assise par terre dans mon salon, mon alliance au doigt qui me brûle presque. Mon mari est sorti avec ses potes, ‘soirée foot’, m’a-t-il dit. Parfait. J’appelle Nico au téléphone, la voix tremblante pour la mise en scène. ‘Nico, chéri, viens vite… J’ai eu une grosse dispute avec mon mari, il m’a traitée de tous les noms. J’ai besoin de toi, mon confident gay adoré.’ Il a les clefs, il connaît le mensonge pour mon mari : ‘Nico, c’est mon meilleur pote gay, inoffensif.’ Il se précipite, l’air embêté. Je me jette dans ses bras massifs, larmes de crocodile. ‘C’est fini entre nous, il m’a trompée avec une salope…’
‘T’inquiète, ma princesse. Je suis là.’ Ses bras puissants m’enserrent, odeur de son parfum épicé qui m’excite déjà. Son torse dur contre mes seins, 1m85 de muscles de hockeyeur. On s’assoit sur le canapé, je me blottis, mes pleurs s’arrêtent vite. ‘T’es le seul qui me comprend, Nico.’ Il m’embrasse le front, bisou innocent… pour l’instant. Je sais qu’il n’est pas gay, c’est notre secret. Mariée depuis deux ans, mais je crève d’envie de sa queue énorme depuis des mois. Le risque me fait mouiller : et si mon mari appelle ? Et si il rentre tôt ?
L’alibi au mari et l’arrivée risquée de Nico
‘Tu devrais prendre une douche, ça te détendra.’ Sa voix grave. J’hésite, retire mon alliance discrètement, la glisse sous un coussin. ‘Ok, mais reviens pas en boxer hein !’ Rire forcé. Sous la douche, l’eau chaude ruisselle sur ma peau, mes doigts glissent sur ma chatte déjà humide à l’idée de lui. Odeur de savon vanillé. Je sors, peignoir rose à peine noué, tétons qui pointent. ‘Les mecs sont nuls !’ Je m’allonge, tête sur ses cuisses musclées.
‘T’es magnifique, princesse.’ Son rire. Je lui lance un coussin. ‘Fais-moi un massage, s’il te plaît ?’ Il soupire, amusé. ‘Profiteuse !’ Il me porte comme une plume jusqu’au lit-canapé, tape sur mes fesses. ‘P’tite salope !’ Déjà un mot sale qui pulse en moi. Sur le ventre, peignoir ouvert, dos nu. Ses mains chaudes sur ma peau, huilées, glissent. Odeur de son corps, sueur légère et musc. ‘Soulève-toi.’ Je baisse le peignoir jusqu’aux fesses. Entre mes jambes écartées, son boxer tendu. Je sens sa chaleur.
Massage lent, doigts qui descendent, frôlent mes reins. Bâillement feint. ‘Reste dormir ? J’ai peur seule…’ Il hésite. ‘Ok, mais on dort.’ Lumières éteintes. Nue sous les draps, lui en boxer. Je me blottis, tête sur son torse lisse, poils rasés. Son souffle sur ma nuque. Mon cœur bat la chamade : le téléphone vibre, c’est mon mari ! ‘Ça va chérie ?’ Texto rapide : ‘Avec Nico, il me console. Bisous.’ Peur au ventre, adrénaline pure.
Du massage innocent à la baise interdite et explosive
‘Je t’aime, Nico…’ Silence. ‘Moi aussi.’ ‘Non, d’amour.’ Je l’embrasse, lèvres contre lèvres. Il résiste une seconde, puis sa langue envahit ma bouche, goût de whisky et désir. ‘On devrait pas… t’es mariée.’ ‘Chut, baise-moi. J’en crève d’envie.’ Ses mains sur mes fesses, pétrissent. Je descends, mordille son cou salé, torse musclé. Boxer tendu, bosse énorme. Je le baisse : sa queue jaillit, 22 cm de veines gonflées, gland violet luisant de pré-cum. Odeur musquée, masculine.
‘Putain, Nico, t’es un monstre !’ Je la prends en main, lourde, chaude. Léche le gland, goût salé amer. ‘Suce-moi, salope.’ Première fois qu’il parle comme ça. Je l’avale, gorge étirée, bruits de succion obscènes, glouglou. Sa main dans mes cheveux, guide. ‘Ouais, comme ça, avale tout.’ Je bave, yeux larmoyants. Remonte, l’embrasse, sa langue goûte son propre jus sur la mienne. ‘Touche-moi.’ Ses doigts sur mes seins lourds, tétons pincés, douleur-plaisir. Descend, chatte trempée, poils rasés. ‘T’es une fontaine, petite pute adultère.’ Doigts en moi, chap chap, odeur de moule excitée.
‘Baise-moi, Nico ! Condom dans le tiroir.’ Il hésite : ‘C’est ta première fois avec moi… et t’es mariée.’ ‘Guide-toi sur ma chatte.’ Il enfile, latex tendu. Sur moi, gland contre lèvres. ‘Pousse…’ Il entre, lent, étire mes parois. ‘Hnnn, t’es serrée !’ Odeur de sueur, lits qui grince. Il accélère, claques de peaux, ‘Plap plap’. ‘Plus fort, défonce-moi ! Oublie mon mari !’ Ses muscles bandés, abdos qui roulent. Je griffe son dos, ondes de choc. Téléphone vibre encore : mari ! Ignoré. Orgasme monte, chatte qui convulse. ‘Je jouis !’ Cris étouffés, peur des voisins. Il grogne, ‘Je te remplis !’ Éjac dans le condom, corps secoués.
Écrasés, sueur froide. ‘C’était dingue… mais faut pas recommencer.’ Sourire complice. Il part à l’aube, bisou. Je remets l’alliance, douche rapide pour effacer l’odeur de bite et sperme. Mari rentre : ‘Ça va ?’ ‘Oui, Nico m’a consolée.’ Sourire innocent. Double vie, adrénaline infinie. J’en veux encore.