Ma double vie : comment j’ai trompé mon mari avec un prêtre dans l’église

Ce soir-là, j’ai dit à mon mari : ‘Chéri, y a une réunion de catéchisme qui s’éternise à l’église, je rentre tard.’ Il a hoché la tête, confiant, en m’embrassant sur le front. Épouse parfaite, hein ? Mais dans la voiture, j’ai retiré mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire, et mon cœur bat déjà la chamade. Peur qu’il sente l’odeur sur moi après ? Ou qu’un voisin me voie ? L’adrénaline monte.

J’arrive à minuit. L’église est vide, sombre, juste les bougies qui vacillent. Le père Antoine m’attend près de l’autel. ‘Venez confesser vos péchés, ma fille’, murmure-t-il, la voix rauque. Je m’agenouille, mais pas pour prier. ‘Mon père, hier soir, seule dans mon lit, j’ai fantasmé sur vous. Mes doigts… euh… dans ma chatte et mon cul, en imaginant votre queue énorme.’ Il déglutit, ajuste sa soutane. L’air sent l’encens et l’humidité des pierres.

L’alibi parfait et le rendez-vous nocturne

Ses yeux brillent. ‘Dites-m’en plus, pour absoudre.’ Je mens à moitié : ‘Votre bite dure contre mes pieds, votre croix autour du cou pendant que vous me léchez.’ Il bande déjà, je le vois gonfler sous le tissu. ‘Retirez tout’, ordonne-t-il. Je me déshabille lentement, peau frissonnante dans le froid. Mes seins nus, mes cuisses écartées. Il approche, respire mon odeur musquée. ‘Putain de pécheresse’, grogne-t-il, oubliant son rôle.

Il me bande les yeux avec son étole. ‘À genoux sur l’autel.’ Sa ceinture claque, sa queue jaillit : épaisse, veinée, odeur de sueur et de sainteté. ‘Suce-moi, communie à ma bite.’ Je l’engloutis, goût salé sur ma langue, gorge profonde. Il gémît : ‘Avale le corps du Christ, salope.’ Glouglou, salive qui coule, ses couilles poilues contre mon menton. Le bois de l’autel dur sous mes genoux.

Il me fouette les fesses avec sa ceinture. Clac ! ‘Pour tes péchés.’ Douleur brûlante, mais ma chatte dégouline. ‘Plus fort, mon père !’ La cire de la bougie coule sur mes seins, mes mamelons durcissent, morsure chaude qui descend jusqu’à mon clito. ‘C’est le feu de Dieu’, halète-t-il, en frottant sa queue contre ma fente trempée.

La nuit de luxure dans l’église vide

Il me plaque sur l’autel, écarte mes lèvres. ‘Regarde, ton hymen est intact ? Non, t’es une pute mariée.’ Il enfonce deux doigts, puis sa langue. Slurp, il aspire ma cyprine, ‘Délicieuse, meilleure que le vin de messe.’ Je jouis vite, cris étouffés : ‘Oui, bouffe-moi, père !’ Odeur de sexe qui envahit l’église, écho de nos souffles.

‘Maintenant, ma bite en toi.’ Il me pénètre d’un coup, brutal. Pleine, étirée, sensations d’un corps étranger qui me ravage. Coups de reins violents, paff paff contre mes fesses. ‘Trompe ton mari ici, sur l’autel du Seigneur.’ Je griffe le marbre : ‘Baise-moi comme une chienne, remplis-moi !’ Il alterne : chatte, cul, doigts partout. Grincements, sueur qui goutte, son odeur masculine mêlée à l’encens.

Il me fait footjob : ‘Comme dans ton fantasme.’ Mes pieds nus caressent sa queue glissante, précum qui colle. ‘Gicle sur moi !’ Il éjacule en jets chauds sur mes orteils, puis me force à lécher. Goût amer, divin. On finit épuisés, corps luisants.

Je me rhabille vite, alliance remise. ‘Secret absolu, ou on est foutus.’ Il tremble, coupable. Moi ? Euphorique. Dehors, nuit fraîche sur ma peau souillée. À la maison, mari dort. Je me glisse au lit, odeur de sperme encore sur moi. Il remue : ‘Bien passé ?’ ‘Oui, chéri, confession libératrice.’ Sourire en coin, cœur qui cogne. Demain, épouse modèle. Mais ce soir… j’ai vécu.

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