Ma Double Vie Secrète : L’Envoûtement d’une Nuit d’Adultère à Villefranche-de-Conflent
Ce soir d’octobre, orage violent sur Villefranche-de-Conflent. Ciel noir, brume froide qui monte du sol. J’ai dit à mon mari : ‘Chérie, je sors avec une copine pour Halloween, on boit un verre au bar du village.’ Il a hoché la tête, confiant. Épouse parfaite, moi ? En apparence seulement. Mon cœur bat fort. Je retire mon alliance, la glisse dans ma poche. Peur qu’il appelle, qu’il vérifie. Mais l’adrénaline… divine.
Je marche dans les ruelles pavées, lanternes tremblotantes. Vent siffle, odeur de pierre humide et feuilles mortes. Le bar est là, presque vide. Deux locaux au comptoir, Vermouth en main. J’entre, vin chaud épicé embaume l’air. Citrouilles, sorcières en bois, bougies qui crépitent. Je m’assois, commande un verre. Bribes de conversation : ‘Mara… sorcière des bois…’ Je souris intérieurement. Mara, c’est moi ce soir. Pas de magie, juste du vice.
Le Mensonge et l’Alibi pour Rejoindre mon Amant
Mon téléphone vibre. Lui : ‘Amuse-toi bien.’ Mensonge parfait. Je réponds vite : ‘Oui, super soirée !’ Puis j’écris à Stéphane, mon amant : ‘J’arrive. Forêt, chalet.’ Il répond : ‘Porte ouverte. Baise-moi fort.’ Pouls s’accélère. Je sors, brume épaisse. Peur de croiser quelqu’un. Village murmure des secrets. Je m’enfonce dans les bois, bottes s’enfoncent dans le sol moite. Froid mord ma peau, mais excitation chauffe mes cuisses.
La petite maison apparaît, fumée de cheminée. Porte grince. Stéphane m’attend, torse nu, muscles tendus. Odeur de bois brûlé, sueur masculine. ‘T’es en retard, salope mariée.’ Sa voix rauque. Je plaque ma bouche sur la sienne. Goût de bière, langue invasive. ‘J’ai risqué gros pour toi.’ Il rit : ‘Retire tout. Montre-moi ta chatte infidèle.’
Ses mains rêches sur mes seins, tétons durcissent sous le tissu. Il déchire mon chemisier, boutons sautent. ‘Putain, t’es bonne.’ Odeur de son aisselle, musquée, animale. Je gémis : ‘Baise-moi comme une chienne.’ Il me plaque contre le mur, bois rugueux dans le dos. Jupe relevée, culotte arrachée. Doigts en moi, mouillée déjà. ‘T’es trempée pour moi, pas pour ton mari.’ Bruits de succion, mon jus coule sur sa main.
La Baise Sauvage et le Retour à la Réalité
Il me retourne, me penche. Queue dure contre mes fesses. ‘Supplie.’ ‘S’il te plaît, enfonce-la.’ Il pousse, lent d’abord. Sensation d’étirement, corps étranger qui remplit. ‘T’es plus serrée que ta femme modèle.’ Va-et-vient brutal, claquements de chair. Odeur de sexe, sueur, feu. Je mords mon poing pour ne pas hurler. Peur que les villageois entendent. ‘Plus fort, défonce-moi.’ Il empoigne mes cheveux : ‘T’aimes tromper, hein ? Risquer le divorce.’ Orgasme monte, cuisses tremblent.
À califourchon sur lui devant la cheminée, crépitements du feu. Ses mains sur mes hanches, marques rouges. Je chevauche, seins ballottent. ‘Regarde ta bague ? Non, t’as retiré pour ma bite.’ Goût salé de sa sueur sur ma langue. Il suce mes tétons, mord. ‘Gicle pour moi, infidèle.’ Je jouis, spasmes violents, cris étouffés. Il explose en moi, sperme chaud qui gicle. ‘Prends tout, rentre chez toi pleine de moi.’
Après, haletants. Je me rhabille vite. ‘Faut que je parte.’ Il embrasse mon cou : ‘Reviens vite, salope.’ Dehors, brume plus dense. Jambes flageolantes, sperme coule dans ma culotte. Téléphone : mari ‘Rentre quand ?’ ‘Bientôt, bébé.’ Cœur serré, mais high du risque. Alliance remise, froid au doigt. Retour à la maison, odeur de sexe sur moi. Douche rapide, mensonge prêt : ‘Super soirée, fatiguée.’ Il m’embrasse. Coupable ? Non. Déjà à demain. Prochain alibi.