Ma double vie secrète : la baise interdite avec un client à la cascade tropicale
J’ai raccroché avec mon mari, le cœur battant. « Chéri, je reste à l’hôtel ce midi, réunion imprévue avec le responsable. Ne m’attends pas pour manger. » Il a répondu son habituel « OK, fais attention à toi, je t’aime. » Aveugle. Toujours. J’ai retiré mon alliance, ce cercle d’or froid qui me rattachait à lui. Glissée au fond de mon sac, avec mon téléphone en vibreur. Et si il appelait ? Et si un collègue me croisait ? L’adrénaline monte déjà. Je suis Anaïs, 24 ans, stagiaire modèle dans ce palace tropical. En apparence.
La chaleur humide m’enveloppe en sortant. Palmiers, plage de sable blanc, mer turquoise. Mon tailleur moulant colle à ma peau. À la réception, je l’ai vu lui ce matin. Grand, confiant, le voyageur d’affaires catapulté ici pour son boss blessé. Sourire échangé. Mon ventre s’est noué. Désir immédiat. Je file vers la plage, panier-repas en main. Dix minutes de marche, le ruisseau murmure. L’air frais, humide. Odeur de terre mouillée, de jungle.
Le mensonge à mon mari et la mise en place de l’alibi
La vasque apparaît. Chute d’eau bouillonnante, dalles rocheuses. Paradis secret. Personne. Je pose ma serviette. Tailleur ôté, soutien-gorge jeté. Juste mon petit slip blanc. Je m’allonge, jambes écartées. Le soleil tamisé chauffe ma peau. Mes doigts glissent sous l’étoffe. Humide déjà. Je pense à lui, sa carrure, son regard. Gémissement étouffé. Bruits d’eau, de feuilles. Mon clito gonfle, chatte trempée. Odeur musquée de mon excitation monte.
Sifflement soudain. « C’est beau… » Sa voix. Je me redresse, main sur mes seins, essoufflée. Lui, là, torse nu, short tendu. Reconnaissance mutuelle. « Bonjour monsieur. Vous êtes du groupe Parksons, non ? » Sourire lascif. Rougeurs sur mes joues. Il approche. « Et vous, la stagiaire sexy en tailleur ce matin. Encore plus belle en monokini. » Mon cœur cogne. Peur et excitation. « Je viens bronzer peinarde. Loin des yeux. »
« Ne vous gênez pas pour moi. Enlevez ce petit slip. » J’hésite… non, j’adore ça. Déhanchement lent, slip glisse. Nue. Cul offert en m’asseyant au bord. Plongeon gracieux. L’eau fraîche picote ma peau brûlante. Il ramasse mon slip. Le porte à son nez. « Putain, cette odeur… votre plaisir… » Sa bite durcit visiblement. Je ris, provoc. « Je ne vous gêne pas, monsieur ? » Il bande dur. « Votre vue me trouble. Certaines femmes ne résistent pas à une queue comme ça. »
« Sucer un client ? Interdit pour une stagiaire. » Mais je nage vers lui, seins à hauteur de ses cuisses. « J’aime apprendre sur le tas. Montrez-moi. » Sa queue sort, raide, veineuse. Goût salé en bouche. Langue sur gland, suceuse avidité. Il gémit. « Débutante en hôtellerie, mais pipeuse pro. » Ses mains sur mes épaules, pincent mes tétons. Plaisir électrique. Je le branle, lèche ses couilles poilues, odeur masculine forte.
La rencontre sauvage et la baise à la cascade
Il me sort de l’eau. Baiser vorace, langues mêlées. Doigt dans ma chatte dégoulinante. « T’es trempée, salope. » Je gémis. « Oui… doigte-moi en marchant. » On avance vers la serviette, ses doigts fouillent. Je lèche les siens, goût de cyprine. Deux autres dedans. « Lèche pendant que je te baise les doigts, petite chienne. » Tête en arrière, cheveux tirés. À genoux, cul en l’air. Vue sur mon trou du cul plissé, chatte ouverte.
Sa langue d’abord. Lapée vorace, clito sucé, trou du cul rimé. « Bonne chatte juteuse, cul excitant. » Je tremble. « Ne t’arrête pas… apprends-moi tout. » Il me pénètre. Lent, profond. Queue épaisse qui étire. Va-et-vient puissant. Hanches claquent mouillées. « T’aimes te faire tringler à la pause, stagiaire salope ? » « Oui… baise-moi fort ! Remue mon cul ! » Orgasme monte. Il sort, me fourre en bouche. « Suce ta chatte sur ma queue. » Je m’exécute, gorge profonde.
Re-levrette. Cheveux agrippés, bite au fond. Slip dans ma bouche, bâillonné de mon propre jus. Gémissements étouffés. Sa main sur mon clito. Explosion. Je jouis, corps secoué, chatte qui convulse autour de lui. « À toi… gicle dans ma bouche. » À genoux, seins offerts. Il se branle. Foutre chaud gicle : bouche, cou, nichons. J’avale, lèche son gland. Goût amer, épais. Odeur de sperme partout.
Il s’assoit, je garde sa queue molle en bouche. « Merci pour la leçon, monsieur. J’ai appris plein. » « Reviens ce soir, chambre 312. » « Peut-être… mais je dois filer, service reprend. By the way, I’m Anaïs. » Je m’habille vite, slip humide en boule. Odeur de sexe sur moi. Retour à l’hôtel, cœur en vrac. Téléphone vibre : mari. « Tout va bien ? » « Oui, réunion super. Bisous. » Alliance remise. Soirée chez lui, douchée dix fois. Mais souvenirs : chair étrangère, sperme avalé, risque… Adrénaline pure. Demain, peut-être la chambre 312. Qui sait.