Confession : Mon adultère torride avec Jean-Marie l’efféminé, alibi shopping et sperme partout

Ce mercredi après-midi, j’ai embrassé mon mari sur la joue. ‘Chéri, je sors faire du shopping avec une copine, histoire de me changer les idées. Je rentre pour le dîner.’ Il a grogné un ‘OK’ sans lever les yeux de son ordi. Parfait. J’ai glissé mon alliance au fond de mon sac à main, sentant déjà l’excitation monter. Cœur qui cogne. Jean-Marie m’attendait aux Galeries Lafayette, son sourire en coin, ses gestes un peu précieux qui me font mouiller direct.

Jean-Marie, c’est pas un mec comme les autres. Efféminé, petit, voix criarde, toujours les doigts collants de bricolages artistiques chelous. On s’est rencontrés il y a un mois au café du coin, et vite, on a partagé ce vice : piquer des babioles pour le rush. ‘Viens, ma belle, aujourd’hui on fait les rayons cosmétiques’, qu’il m’a dit en me frôlant la hanche. Son parfum sucré, presque féminin, m’envahit les narines. On rigole nerveux, on chope du rouge à lèvres, des gloss. Cache-cache dans les allées. L’adrénaline pure.

L’alibi shopping et la chasse à l’adrénaline

Soudain, le vigile. Merde. Il nous mate, on file. Courir, essoufflée, mes seins qui ballottent sous mon chemisier. Jean-Marie me tire par la main dans des ruelles étroites du centre-ville. ‘Par là !’ On s’engouffre dans un hall d’immeuble, porte cochère entrouverte. Blottis sous l’escalier, serrés comme des voleurs. Mon cœur explose, sa respiration chaude contre mon cou. Odeur de sueur, de peur, de désir. Il tremble. Moi aussi. ‘On l’a semé’, chuchote-t-il. Et là, ses lèvres sur les miennes. Douces, humides. J’ouvre la bouche, nos langues s’emmêlent, baveuse, vorace. Sa main sur ma cuisse, qui remonte. Je bande… non, je mouille grave contre son genou. ‘T’es une salope mariée, hein ?’, murmure-t-il, sa voix aiguë excitante.

On sort, pantelants, direction chez lui. Quartier chic, maison bourgeoise. Sa mère nous ouvre, grande bringue échevelée, cheveux noirs jusqu’aux fesses, air foldingue. ‘Artiste plasticienne, mon mari diplomate en Asie’, lâche-t-elle en nous toisant. ‘Ma Moune, montre ta chambre à ton amie pendant que je prépare le goûter.’ Moune ? Je pouffe intérieurement. On monte, sa ‘chambrette’ immense, murs tapissés de collages délirants. Odeur de colle, de peinture, de mec.

La pipe interdite chez l’amant et le retour paniqué

Il me plaque sur le lit, sort sa bite. Grosse, replète pour sa taille, prépuce couvrant tout. Première fois que je vois un engin comme ça, pas comme la queue molle de mon mari. ‘Goûte, salope’, dit-il en se penchant. Je renifle : un peu pisse, sueur, mâle. Excitant. Ma langue sur le méat, salé. Je l’engloutis, durcit direct en bouche. Glissant sous le prépuce, goût musqué. ‘Suce-moi bien, petite infidèle. Imagine ton mari qui rentre tôt…’ Bruits de succion, glouglou, sa main sur ma nuque qui pousse. ‘Avale tout, pute.’ Je gémis, ma chatte palpite, trempée.

Il jouit vite. Jet chaud, gluant, salé dans ma gorge. J’étouffe, recrache un peu sur mon menton. Spasmes, sperme épais sur mes lèvres, ma joue. Il frotte son gland baveux contre ma peau, l’enfonce encore. ‘Nettoie, chérie.’ Son slip essuie le reste, mal. On pue le sexe, le foutre. ‘Maman attend’, dit-il en riant. Elle nous mate en bas, sourire complice, comme si elle savait. ‘Vos parents ?’ J’hésite : ‘Mon mari est à la maison…’ Elle hoche la tête, barrée.

Je file vite, sperme séché dans les cheveux, goût persistant en bouche. Rentre, alliance remise, bisou à mon mari. ‘T’as trouvé quoi ?’ ‘Rien de ouf.’ Sourire innocent. Mais sous la table, je mouille encore, repensant à cette bite étrangère. Demain, on recommence ? Le risque, c’est ma drogue.

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