Ludivine : Ma double vie secrète, l’adultère torride en hôtel pendant la pause dej’

Je m’appelle Ludivine, 25 ans, blonde, vendeuse en boutique de fringues. En couple avec Kevin depuis deux ans. Il est gentil, mais… nul au lit. Moi ? L’épouse modèle en apparence. Cuisine, câlins du soir. Mais au fond, j’adore le risque. Tromper. Mentir. Le sexe brut, sans sentiments. Juste l’adrénaline.

Ce midi-là, Kevin me demande : ‘Tu manges où ?’ Je souris, sereine. ‘Avec une collègue, au bistrot du coin. Ne m’attends pas.’ Il hoche la tête, embrasse mon front. Je file. Dans la glace des toilettes du magasin, je retire ma bague. Celle qu’il m’a offerte. Symbole de nous. Elle glisse, froide sur ma peau. La fourre dans mon sac. Cœur qui cogne. Et si il vérifie ? Et si une cliente me voit partir ? Peur délicieuse.

Le mensonge pour rejoindre mon amant

Jean-Pierre m’attend devant l’hôtel. Ce client charmant, rencontré aux essayages. Ses mains sur moi, frôlant ma peau sous la chemise. Électricité. On s’est plu direct. ‘T’es en retard, petite coquine’, murmure-t-il, sourire en coin. Je ris, essoufflée. ‘J’ai couru. Faut pas que je traîne, je reprends à 14h.’ Il prend ma main. Odeur de son parfum, boisé, viril. On entre. Hall lugubre, moquette usée qui colle aux semelles. Bruits de portes qui claquent au loin. On paye cash, chambre 12. Élévateur brinquebalant. Silence lourd. Mes cuisses tremblent.

Porte fermée. Clic métallique. On s’assoit sur le lit, mal à l’aise. Draps rêches, odeur de tabac froid et de désinfectant. ‘On parle ?’ dis-je, nerveuse. Il rit. ‘Parler ? Ou…’ Ses yeux descendent sur mes seins. Je rougis. ‘T’es con.’ Mais je me lève. Tire ma robe. Elle tombe. Slip, soutif, bas autofixants. J’ai écouté : pas de collant. Peau nue dessous. ‘Tu aimes ?’ Il déglutit. ‘Putain, Ludi… T’es parfaite.’ Je m’allonge. ‘Viens.’ Il se déshabille. Slip tendu. Son sexe durcit déjà.

On s’allonge côte à côte. Silencieux. Plafond jauni. Bruits de la rue. Sa main sur mon ventre. Chaude. Frôle l’élastique. Je soupire. ‘Jean-Pierre…’ Il glisse dessous. Doigts humides. Je mouille déjà. Odeur musquée monte. Ma chatte s’ouvre. ‘Continue…’, gémis-je. Ses doigts fouillent. Je saisis sa queue. Chaude, veinée. ‘Fais voir.’ Je la sors. Grosse. Je la branle doucement. Il grogne.

La baise sauvage et le retour paniqué

Je le chevauche. Fesses vers lui. Sa langue sur mon clito. ‘Oh putain !’ Lèche vorace. Bruits de succion. Goût salé de ma mouille sur ses lèvres plus tard. Je l’embouche. Gland gonflé. Sel pré-sperme. Je suce, langue autour. Il me bouffe. ‘T’es bonne, salope… Sucette parfaite.’ Je gémis, bouche pleine. Vibrations. Sa langue fouille mon trou. Odeur intime, fruitée. Blonde légère. Je jouis presque.

‘Baise-moi.’ Je me redresse. Main sur sa bite. M’empale. Lentement. Serré. Velours chaud. ‘Aaaah !’ Cris étouffés. Je monte, descends. Fesses claquent. Ses mains sur mes hanches. ‘Plus fort, petite pute.’ Je vrille. Seins ballottent. Tétons durs. Il pince. Douleur-plaisir. Odeur de sueur. Transpi. Je jouis. Spasmes. ‘Je viens !’ Il explose dedans. Chaud. Inonde. Je m’effondre. Trempée.

Après, tendresse. ‘Et ta copine ?’ dis-je, joueuse. ‘Laure ? Elle est bi. Ça t’excite ?’ Je frissonne. ‘Peut-être…’ Mais l’heure tourne. Panique. ‘Faut y aller.’ Je m’habille vite. Culotte poisseuse. Sa crème coule. Odeur de sexe partout. Baiser fougueux. ‘Reviens quand tu veux. Même 5 minutes.’

En bas, catastrophe. Kevin ! Debout, sacs énormes. ‘Salope ! Je t’ai suivie !’ Il hurle. Me secoue. Jean-Pierre s’interpose. On fuit. Larmes. ‘C’est fini, Kevin !’ Voiture. Sacs au coffre. Cœur en vrac. Mais… excitée encore. Le risque. Ma double vie explose. Et j’adore ça.

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