Ma double vie de pâtissière infidèle : l’exhib secrète avec mon amant

J’ai dit à Jérémie que je sortais faire des courses pour la pâtisserie. ‘Besoin de farine et de fruits frais, chéri. La boutique ferme tôt aujourd’hui.’ Il a hoché la tête, les mains dans la pâte, sans se douter de rien. Mon cœur battait la chamade. J’ai retiré mon alliance, l’ai glissée au fond de mon soutif, entre mes gros seins. La peau me picotait là où l’anneau avait laissé sa marque. J’ai enfilé un paréo transparent par-dessus mon bikini string, mes nichons lourds qui pointaient déjà. Direction la plage naturiste, à 20 minutes. Albert m’attendait, mon client régulier, ce divorcé mûr qui me matait au salon de thé.

On s’est retrouvés derrière les dunes, là où l’herbe sauvage sent le sel et la mer. Le bruit des vagues, incessant, couvre tout. Il était là, torse nu, son ventre un peu bedonnant mais sa queue déjà dure sous son short. ‘Putain, Cynthia, t’es une salope en chaleur. Ton mari sait pas ce qu’il rate.’ J’ai ri nerveusement, jetant des regards autour. Peur que quelqu’un nous reconnaisse. ‘Chut… Si on se fait griller, c’est la ruine.’ Mais l’adrénaline me mouillait déjà entre les cuisses.

L’alibi parfait et le rendez-vous interdit

On s’est déshabillés vite. Mes seins ont jailli, lourds, les tétons durs comme des cailloux sous le vent frais. Il m’a chopée par la taille, ses mains rugueuses d’homme mûr sur ma peau douce. Odeur de sa transpiration musquée, mêlée à l’iode. ‘À genoux, suce-moi.’ J’ai obéi, sa bite épaisse, veineuse, sortie en un clin d’œil. Goût salé, un peu amer, corps étranger qui m’emplit la bouche. Glouglou, mes lèvres qui claquent, sa main dans mes cheveux blonds. ‘Ouais, avale-la, pâtissière cochonne. T’aimes tromper ton mec ?’ ‘Mmmh… Oui… Hésite pas, baise-moi la gueule.’

Il m’a relevée, m’a plaquée contre le sable tiède. Levrette, comme une chienne. Sa queue a forcé mon entrée, trempée, béante d’envie. Sensation de plénitude brute, sa peau ridée qui claque contre mes fesses charnues. Bruits humides, slap slap, mes seins qui ballottent violemment, frottent le sol rugueux. ‘T’es plus serrée que ta chatte de jeune mariée !’ ‘Défonce-moi, Albert… Plus fort… Oh putain, j’vais jouir !’ J’entendais des voix au loin, des voyeurs peut-être. La peur décuple tout, mon clito pulse, explosion orgasmique qui me fait couiner comme une pute. Il pue la sueur, son ventre contre mon dos, et je kiffe ce danger.

La baise sauvage derrière les dunes et le retour à la maison

On a changé, je l’ai chevauché, croupe offerte aux regards invisibles. Mes jus coulent sur ses couilles poilues. Il me pince les tétons, tire dessus, douleur-plaisir. ‘Regarde, y’a du monde qui mate !’ Deux silhouettes en retrait, excités. L’exhib me rend folle. Il me retourne, me pénètre à nouveau, ses grognements animaux. ‘J’vais te remplir, salope !’ Jet chaud, épais, qui gicle au fond, odeur de sperme frais qui monte. Je tremble, vidée, comblée par ce corps étranger.

On s’est rhabillés en vitesse, sable partout, sperme qui coule encore le long de mes cuisses. ‘À la prochaine, ma pâtissière infidèle.’ Je file, paréo taché discrètement. Chez moi, Jérémie range la caisse. Je remets l’alliance, sourire modèle. ‘T’as trouvé la farine ?’ ‘Oui, chéri, tout ce qu’il faut.’ Bisou sur la joue, son odeur familière, fade. Dedans, je sens encore Albert, son foutre qui sèche. Le mensonge parfait. Demain, salon de thé, je lui sourirai innocemment. Ma double vie, mon secret brûlant.

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