Confession : Ma double vie d’épouse modèle qui baise un jeune étalon poilu aux Canaries

J’ai appelé mon mari tout à l’heure. ‘Chéri, je suis crevée de la plage, je reste à l’hôtel ce soir. Dors bien.’ Il a répondu ‘OK, repose-toi ma puce.’ Connard confiant. J’ai raccroché, cœur qui cogne. Retiré mon alliance, lueurs de l’alliance en or sur ma peau. Glissée dans le sac, au fond. Peur qu’il appelle, qu’il sente le mensonge. Mais l’adrénaline… putain, ça bande déjà mon clito.

J’attends devant ma case, porte ouverte. Nue, complètement. Jambes étendues, touffe poilue à l’air. Cheveux gris courts, corps longiligne, seins mous comme des œufs au plat. Fumeuse, voix rauque. Il rentre du resto. Je l’hèle : ‘Hé, toi ! C’est une nuit chaude, non ?’

Le mensonge au mari et la rencontre nue choc

Il s’approche, hésitant dans la pénombre. Voit ma chatte, buisson drus, noir avec du gris. ‘Je te choque ?’ dis-je, sourire moqueur. Il bégaie ‘Non…’. ‘Menteur. Assieds-toi.’ Je masse mon pubis, doigts dans les poils. ‘Aime ma chatte ?’ ‘Oui, très belle.’ ‘100% nature. Pas de rasoir, pas de parfum. Viens renifler.’

Il bande déjà. Je lève les bras, poils aisselles longs. ‘Ça te plaît ?’ Il hoche la tête. Je me lève, 1m90, fesses potelées, cuisses fermes. ‘Viens dedans.’ Sur le lit, en tailleur, nue. ‘Déshabille-toi. Short, slip, t-shirt. Montre ta bite.’ Il obéit, queue molle. Je saisis ses couilles, serre. ‘Qu’est-ce qui te fait bander, petit mâle ? Ma chatoune ?’

‘Avec plaisir.’ Je grimpe, sexe à sa bouche. Odeur âpre, pisse et mouille accumulées depuis Cahors. Pas lavée exprès. ‘Elle pue, hein ? Dis-le : Lucille, ta chatte sent fort la pisse.’ ‘Lucille, vous sentez fort la pisse.’ ‘Respire à fond.’ Il inhale, accro. Je plaque sa tête, étouffe. Puis je le lâche.

‘Oh, ta queue bande ! Ma puanteur t’excite.’ Je lui tends ma chatte. ‘Fais ma toilette.’ Langue partout : poils, raie, anus. Odeur âcre du cul, langue dedans. ‘Humm, enfonce plus.’ Puis face : clito gonflé, jus piquant. Je jouis pas, le garde en main.

La baise taboo : odeurs, pisse et enculade sur la plage

‘Pas ma grotte ce soir. Branle-toi.’ Lui jette ma culotte souillée, incontinente. Odeur entêtante. On se masturbe, flic-flac de ma mouille. Je crie en jouissant. Lui gicle sur le lit. Je lèche son foutre, aspirant tout. ‘Pars, emporte la culotte.’ Il file, perturbé.

Le lendemain, j’ai loué une voiture. ‘Dépêche, on y va.’ Short sans soutif, nichons qui ballot. On achète des bières, route montagne. ‘Donne-moi ta bite à sucer.’ Freine, bord de route. Agenouillée, ‘Belle queue poilue.’ Suce couilles, hampe. ‘Odeur de bouc, j’adore. Promets de pas te laver.’ Camionnette passe, risque…

Lèche mon cul dehors, langue et doigt. Voiture passe, couple mate. Puis nue en voiture, traversons village, ouvriers bavent sur mes seins. Plage isolée. Sur pierre, je pisse sur son visage. ‘Bois.’ Jets chauds, salés. Lui aussi, me remplit la bouche. ‘Ce soir, baignoire pleine de pisse.’

Plage nuit. Je confesse : mariée, trompe avec locaux mariés. ‘Ils veulent sodomie que madame refuse.’ Il m’attache au palmier, fessée, flagelle. Douleur chaude. Suce anus, mouille. Enculade lente, profonde. ‘Explose-moi le cul !’ Je jouis trois fois, il gicle dedans. Anus béant, il lèche.

Retour tard, fourbue. Cul en feu. ‘Crème-moi.’ Il masse marques. Repos nus. ‘J’ai aimé ton initiative.’ Peur : mari a appelé ? Non. Remets alliance demain. Double vie : épouse sage, salope poilue. Adrénaline pure.

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