Confession : Je baise mon beau-père pendant que mon mari dort à l’étage

J’ai dit à Hugo que j’allais faire le ménage chez papa, comme tous les jours. Il a souri, bêtement heureux, avant de monter se coucher. Il dort toute la journée, mon pauvre mari. Travail de nuit à l’usine Renault, horaires infernales. Il ne se doute de rien. J’attends qu’il ronfle, cœur battant. Peur qu’il descende. L’alliance ? Je la retire, la glisse dans ma poche. Ma main nue tremble un peu. Odeur de son savon bon marché dans l’air. Je descends l’escalier en silence, pieds nus sur le bois froid. La porte du bas grince légèrement. Merde. Je pousse, entre.

Papa Gilbert est là, dans son salon impeccable. Professeur à la fac de Lyon, toujours tiré à quatre épingles. Costard lin clair, chemise bleu ciel. Il sent le tabac blond et l’eau de Cologne. ‘Viens, ma belle’, murmure-t-il. Sa voix rauque m’excite déjà. Je ferme la porte, verrouille. ‘Hugo dort ?’ ‘Oui… mais chut.’ Il me prend par la taille, m’attire. Ses lèvres sur les miennes, goût de whisky. Langue qui fouille, brutale. Je gémis doucement. ‘T’es toute mouillée, salope ?’ ‘Oui… touche.’ Sa main sous ma jupe, direct sur ma culotte trempée. Doigts qui écartent le tissu, plongent dans ma fente. ‘Putain, t’es prête pour papa.’

Le mensonge et l’alibi pour rejoindre mon amant

Je suis moulue du jardinage. ‘Massage ?’ je demande, hésitante. Il hoche la tête, sort le baume. Je me déshabille vite. Nue sur le canapé, peau encore rouge du soleil. Il commence par le dos. Ses mains chaudes, fortes. Odeur de crème mentholée qui pique. ‘T’es bonne, Pauline. Fesses de fermeuse.’ Je ris nerveuse. Il masse plus bas, cuisses écartées. Je sens l’air frais sur ma chatte ouverte. ‘Regarde ça… vulve qui palpite.’ Un doigt glisse dedans, sort luisant. Il le suce. ‘Goût de miel.’ Je rougis, excitée. ‘Et tes seins ? Rouge aussi.’ Je me retourne, les offre. Gros, lourds, tétons durs comme cailloux. Il les pétrit, pince. ‘Des framboises mûres. J’vais les bouffer.’

Bouche sur bouche, on s’embrasse à en perdre haleine. Dents qui claquent. Il me soulève, m’emporte au lit. Nu en deux secondes, sa queue dressée, veineuse, grosse. Odeur musquée de son sexe. Je la prends en main, lourde, chaude. ‘Suce-moi, petite bru.’ À genoux, je lèche le gland, salé. Bouche grande ouverte, j’avale. Glouglou, bave qui coule. Il grogne, main dans mes cheveux. ‘Plus profond, avale tout.’ Je m’étouffe, larmes aux yeux, mais continue. Couilles dans la bouche, une par une. ‘T’es une bonne suceuse.’ Il me relève, me jette sur le lit. Jambes écartées, il plonge la tête entre mes cuisses. Langue qui fouille ma chatte, aspire le clito. ‘T’es trempée, dégouline.’ Bruits de succion, humide. Je cambre, gémis fort. ‘Chut ! Hugo…’ ‘Qu’il entende, ce con.’

La baise torride et le retour à la maison

Il remonte, frotte sa queue sur ma fente. ‘Prête pour la bite de papa ?’ ‘Oui… baise-moi.’ Il pousse, lent. Millimètre par millimètre. Sensations folles : étirement, plénitude. Corps étranger qui envahit. ‘Putain, t’es serrée.’ Testicules contre mes fesses. Odeur de sueur, de sexe. Il commence à bouger, oscillations lentes. Couilles qui claquent doucement sur ma vulve poilue. ‘Jouis pour moi, salope.’ Je craque, spasmes violents. ‘Aaah !’ Il accélère, pilonne. Peaux qui claquent, puant la baise. ‘Tes nichons qui dansent… magnifiques.’ Il les malaxe, mord les tétons. Je jouis encore, interminable. ‘T’es une fontaine.’

Il me retourne, à quatre pattes. ‘Fesses offertes.’ Je les écarte, anus exposé. Il crache dessus, doigt dedans. ‘Propre et serré.’ Puis sa queue, contre ma chatte. Re-pénétration, profonde. ‘Prends tout.’ Coups de reins bestiaux, lit qui grince. Peur qu’Hugo entende. Adrénaline décuple le plaisir. ‘Dis que t’aimes la queue de ton beau-père.’ ‘J’aime… ta grosse bite… baise-moi plus fort.’ Il rugit, accélère. ‘J’vais te remplir.’ Je sens l’orgasme monter. ‘Oui, gicle dedans !’ Explosion. Jets chauds, abondants. Odeur de sperme. Il s’effondre sur moi, lourd, en sueur.

On reste là, haletants. ‘C’était… ouf.’ ‘La première fois est magique.’ Il m’embrasse. ‘Recommence mille fois.’ Je hoche la tête. Mais l’horloge tourne. Hugo va se réveiller bientôt ? Non, il dort comme un mort. Je me rhabille, alliance remise. Main qui tremble encore. ‘À demain.’ Je remonte, silencieuse. Odeur de sexe sur moi, je passe sous la douche vite fait. Hugo ronfle. Je me glisse au lit, cuisses collantes de sperme. Culpabilité ? Non, juste l’adrénaline. Demain, même jeu. Épouse modèle dehors, pute dedans. J’adore ce risque.

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