Ma double vie secrète : l’adultère torride à l’hôtel Excelsior de New York
C’était un lundi soir d’automne à New York. Le vent froid balayait les rues de Brooklyn. J’ai embrassé Roger sur la joue avant de partir. ‘Chéri, réunion tardive au bureau. Ne m’attends pas, je rentrerai tard.’ Il a hoché la tête, distrait par son journal. Mon alibi parfait. Pas un soupçon dans ses yeux.
Dans le taxi, j’ai retiré mon alliance. Le cercle d’or froid glisse sur mon annulaire. Je la fourre au fond de mon sac, sous les mouchoirs. Mon cœur bat la chamade. Et s’il appelait le bureau ? Et si un collègue me balançait ? L’adrénaline monte, ma culotte déjà humide.
L’alibi mensonger et le rendez-vous risqué
Hôtel Excelsior. Chambre 221. Je toque doucement. La porte s’ouvre. Jack, mon amant. Son sourire prédateur. Odeur de bourbon et de cigarette froide. ‘Putain, Beverly, enfin. T’es en feu ce soir ?’ Il m’attire d’un geste brutal. Ses lèvres écrasent les miennes. Goût âcre d’alcool, sa langue invasive.
On titube jusqu’au lit. Ses mains palpent mes seins à travers le chemisier. Boutons qui sautent. ‘T’es une salope mariée, hein ? Ton cocu de mari sait pas où tu kiffes te faire démonter.’ ‘Chut… baise-moi, Jack. Fort. Sans capote.’
Il me plaque sur le matelas. Odeur de draps usés, de sexe précédent. Il déchire ma jupe. Culotte arrachée d’un coup sec. Bruit de tissu déchiré. Ma chatte exposée, rasée, luisante. ‘Regarde-moi ça, trempée pour une bite étrangère.’ Sa bouche fond sur mon clito. Langue râpeuse, succions bruyantes. Je gémis, ongles dans ses cheveux. ‘Oh putain… oui…’
Un bruit dans le couloir. Portière qui claque ? Mon sang se glace. ‘C’est… c’est Roger ?’ Jack rigole. ‘Panique pas, salope. C’est juste un client.’ Le risque m’excite plus. Je l’attire sur moi. Sa queue sort, épaisse, veinée, prépuce en arrière. Pas comme celle de Roger, molle et prévisible. ‘Suce-la.’ Je m’agenouille. Odeur musquée, sel sur la peau. Je l’engloutis. Glouglous obscènes, salive qui coule. Il agrippe mes cheveux. ‘Avale tout, pute infidèle.’
La baise sauvage en chambre 221
Il me bascule en levrette. Fesses offertes. Sa main claque ma peau. Brûlure vive, rougeur immédiate. ‘T’aimes ça, hein ? Te faire traiter comme une chienne pendant que ton mari bouffe froid.’ Il enfonce d’un coup. Étirement brûlant, plénitude interdite. Sensations : veines qui frottent mes parois, testicules qui claquent contre mon cul. Odeur de sueur, de cyprine.
‘Plus fort ! Défonce-moi !’ Je crie. Il accélère. Lit qui grince, rythme animal. ‘Ton alliance ? Retirée pour ma queue ?’ ‘Oui… oh merde… je jouis !’ Mon corps convulse, jus qui gicle. Il grogne, se retire. Jet chaud sur mes reins. Goût salé quand je lèche un reste.
On halète. Dix minutes chrono. Je me rhabille vite. Culotte déchirée jetée. Jupe froissée, maquillage coulant. Remets mon alliance. Tremblante. ‘À la prochaine, Jack.’ Il paie la chambre. Moi, je file.
Dans le taxi du retour, odeur de sperme sur ma peau. Peur rétrospective : et s’il avait débarqué ? À la maison, Roger dort. Je me glisse sous les draps. Son ronflement rassurant. Mon secret intact. L’excitation persiste. Demain, épouse modèle. Ce soir, j’ai vécu.