Confession : J’ai trompé mon mari avec un curé barbu en soutane pendant le mariage de ma fille

Mon mari était encore au repas de mariage, ivre de bonheur pour notre fille. J’ai murmuré à son oreille : ‘Je vais régler le curé, chéri, ce n’est pas gratuit l’église.’ Il a hoché la tête, distrait par les rires. Parfait. J’ai glissé mon alliance au fond de ma poche, sentant le métal froid contre ma cuisse. Cœur qui cogne. Peur qu’il remarque. Mais l’excitation l’emporte. J’ajuste ma jupe courte, celle qui remonte quand je marche vite. Direction le presbytère, dans ce village creusois paumé, odeur de foin et de vaches dans l’air.

J’entre dans l’église vide, pieds qui claquent sur le carrelage froid. Une porte entrouverte derrière l’autel. J’hésite. Et j’entends… des bruits humides. Slurp, slurp. Gémissements étouffés. Je pousse la porte de la sacristie. Là, Alphonse, le curé barbu, soutane relevée jusqu’au ventre. Ses cuisses velues écartées. Et Carine, mon amie, à genoux. Sa bouche engloutit son énorme queue, veines saillantes, gland violacé qui gonfle ses joues. Elle pompe avidement, main qui branle la base, couilles lourdes qui claquent contre son menton. Il pétrit ses gros seins libérés, tétons durs comme des cailloux. Odeur musquée de sexe, sueur sacerdotale, encens rance.

L’alibi pour m’éclipser et rejoindre le presbytère

‘Hem hem.’ Ils sursautent pas. Alphonse me fixe, sourire carnassier. ‘Approchez, ma sœur, pour votre offrande.’ Sa voix chaude, grave. Carine se redresse, lèvres luisantes de bave et pré-cum. ‘T’es en retard, salope. Il est prêt à exploser.’ Je tremble. Peur qu’on nous surprenne. La porte pas fermée. Mais ma chatte dégouline déjà. Il m’attrape le genou, main calleuse qui remonte ma jupe. Doigts qui écartent mon string trempé. ‘T’es une fontaine, hein ?’ Il enfonce deux doigts, je gémis. Rot. Rot. Sensations : son poitrail velu contre moi, barbe qui gratte ma peau.

Carine se déshabille en riant. ‘Curé, assume. Baise-nous comme des chiennes.’ Elle se cambre sur une chaise, cul en l’air, lèvres de minou gonflées, jus qui coule sur ses cuisses. Alphonse bande dur, queue dressée comme un missel. Il s’enfonce en elle d’un coup. Plac. Plac. Elle hurle : ‘Putain, t’es un taureau ! Défonce-moi !’ Je m’agenouille dessous, langue sur ses couilles poilues, goût salé, sueur. Elles puent le mâle en rut. Il accélère, claquements de chair, son souffle rauque : ‘Prenez ça, mes putes pieuses.’ Carine jouit en premier, spasmes, squirte sur le sol.

La baise sacrilège en sacristie et le retour à la réalité

‘A moi maintenant !’ Je grimpe sur la table, jambes grandes ouvertes. ‘Vite, avant qu’on nous choppe.’ Alliance toujours en poche, mais je m’en fous. Il soulève sa soutane, queue luisante de cyprine de Carine. Il me pénètre sec. Aah ! Épais, brûlant, qui étire mes parois. ‘T’es une vraie cougar, fondante.’ Il pilonne, couilles qui tapent mon cul, table qui grince. Carine me suce les seins, mordille. ‘Goûte son jus, salope.’ Je crie : ‘Plus fort, curé ! Remplis-moi de ton sperme du diable !’ Odeur de sexe poisseux, bruits de succion, son ventre velu contre mon clito rasé. Je jouis violemment, ongles dans son dos.

Il nous prend en missionnaire, Carine par terre, moi après. Soutane autour de la taille, pieds nus en sandales. Endurance de moine. ‘Ouvrez grand, mes sœurs.’ Il nous arrose : jets chauds, épais sur nos ventres, nos seins. Goût amer quand j’en lèche. ‘Dieu vous le rendra.’ On se rhabille vite. Chèque en main, je tremble encore.

Dehors, avec Carine, on chuchote : ‘Il nous a laminées.’ Retour à la salle des fêtes. Mari qui m’embrasse : ‘Ça va, chérie ?’ Je souris, alliance remise, sperme qui sèche sous ma jupe. ‘Parfait.’ Double vie intacte. Adrénaline pure. J’en redemanderai.

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