Ma Double Vie Secrète : L’Orgie Interdite au Jardin d’Éden
J’ai dit à mon mari que j’allais chez Delia pour une soirée entre copines. ‘T’inquiète, on boit un verre et je rentre tôt’, ai-je murmuré en l’embrassant sur la joue. Il a souri, confiant. Le con. J’ai retiré mon alliance, ce cercle froid qui me rongeait la peau. Glissée au fond de mon sac, avec mon téléphone en vibreur. Cœur qui cogne. Et si il appelle ? La brise chaude de l’après-midi colle ma robe rouge à ma chatte déjà humide. Pas de culotte. Seins lourds, tétons qui pointent. J’accélère vers la villa de Carlos, au bord de la mer.
Le portail s’ouvre. Odeur d’iode et de jasmin. Rires étouffés, masques sur les visages. Delia m’accueille, robe bleue moulante. ‘Ma douce, rejoins-nous ! Thème : Jardin d’Éden. Audace totale.’ Ses yeux pétillent. Je sens mon sexe palpiter. Vagues qui clapotent, brise qui caresse mes cuisses nues. Dans le jardin, alcôves fleuries, cordes soyeuses entre les arbres. Corps masqués se frôlent. Mains audacieuses sur des peaux luisantes.
Le Mensonge et l’Alibi Parfait
Mon regard croise celui de Francesco. Grand, musclé, yeux sombres. Son sourire carnassier. ‘Viens par ici’, murmure-t-il d’une voix rauque. Il pue le mâle, sueur musquée et après-rasage. Je tremble. ‘Mon mari… il pourrait appeler.’ Il rit. ‘Tais-toi et suce-moi d’abord.’ Sa main sur ma nuque. Je m’agenouille dans l’herbe chaude. Zip qui descend. Sa bite jaillit, veineuse, gland violacé qui suinte. Odeur forte, sel et pré-cum. Je l’engloutis. ‘Putain, ta bouche est faite pour ça, salope mariée.’ Il grogne, empoigne mes cheveux. Je bave, gorge profonde. Bruits de succion, vagues en fond. Peur que quelqu’un voie, que mon tel sonne.
Carlos lance : ‘Libérez vos désirs !’ Delia se déshabille, nue et royale. ‘Honorez Lilith !’ L’air s’alourdit, odeurs de chattes mouillées, bites dures. Francesco me relève, déchire ma robe. ‘À poil, traînée.’ Seins exposés, il pince mes tétons. Douleur-plaisir. ‘T’es trempée, hein ? Ton mari te baise pas comme ça.’ Ses doigts dans ma fente, glissent facile. Jouis déjà un peu, jus qui coule sur mes cuisses. Il me plaque contre un arbre, corde autour des poignets. Attachée, offerte. Sa langue sur ma chatte. ‘Goûte ça, Francesco… Oh putain !’ Il aspire mon clito, aspire fort. Odeur de mon excitation, sel amer. Je gémis, hanches qui buckent.
La Baise Brute et le Retour Risqué
Il se redresse, bite contre mon trou. ‘Prends-la, salope.’ Un coup de reins brutal. Pleine, étirée. ‘T’es plus serrée que ta femme de merde.’ Il pilonne, claques de peau. Sueur qui dégouline entre mes seins. Grincements de l’arbre, mes cris étouffés. ‘Plus fort ! Baise-moi comme une chienne !’ Il accélère, couilles qui tapent mon cul. Odeur de sexe cru, terre humide. Carlos et Delia baisent à côté, elle suce son mari pendant qu’un autre la lèche. L’orgie explose. Corps partout, gémissements, fluides qui giclent.
Francesco me détache, me jette sur l’herbe. ‘Chevauche-moi.’ Je m’empale, sent son gland cogner mon col. Seins qui ballotent, il les malaxe. ‘Dis que t’aimes tromper ton mec.’ ‘Oui… j’adore… sa bite est minuscule comparée à la tienne !’ On baise comme des animaux. Mon tel vibre dans le sac. Panique. ‘Ignore-le, concentre-toi sur ma queue.’ Orgasme qui monte. Il grogne : ‘Je vais te remplir.’ Jets chauds, sperme qui déborde. Je jouis en hurlant, chatte qui convulse, gicle sur son ventre. Saveur de sel quand je lèche nos jus mélangés.
L’aube pointe. Corps repus, sourires complices. Je me rhabille vite. Odeur de sexe sur ma peau, sperme qui sèche entre mes cuisses. Remets mon alliance, tremblante. Téléphone : 3 appels manqués de mon mari. ‘Désolée, batterie morte.’ Je rentre, jambes flageolantes. Il dort. Je me glisse sous la couette, chatte endolorie, sourire aux lèvres. Demain, épouse modèle. Ce soir, j’ai vécu l’Éden. Et j’en redemande.