Confession choc : mariée, je trompe mon mari au château secret pour une baise sauvage
Jeudi 5 mars. Mon mari rentre crevé du boulot. Je lui souris, innocente. ‘Chéri, ce soir je vais au château de Mauvezin pour une réunion avec Jean-Joseph et Selma. Ça va durer tard.’ Il hoche la tête, embrasse ma joue. ‘Fais attention sur la route.’ Mon cœur cogne déjà. Dès qu’il s’enferme dans son bureau, j’attrape mon sac. Dans la salle de bain, j’hésite… Puis clic. L’alliance glisse de mon doigt. Je la range au fond du tiroir, avec mes secrets. Odeur de son savon sur ma peau. Je me dépile le pubis vite fait, comme avec mon amant. Rasée, lisse, prête pour lui.
Dans la voiture, nuit noire. Les phares dansent sur la route sinueuse vers Mauvezin. Téléphone vibre. C’est lui, Julien. ‘T’es où, salope ? J’ai la bite dure depuis midi.’ Je mouille déjà. ‘J’arrive. Couvre-moi si mon mari appelle Selma.’ Peur qu’il vérifie. L’adrénaline monte, mélange excitant et terrorisant. Le château apparaît, sombre, sécurisé. Portail s’ouvre. Je gare discrètement. Julien m’attend dans la salle de réunion vide, brouillage activé. Ses yeux bleus me transpercent. ‘Enfin. T’as retiré l’anneau ?’ Je montre ma main nue. Il grogne, m’attrape par la taille. Son corps dur contre le mien. Odeur musquée de sa sueur, mélange tabac et homme.
Le mensonge parfait et l’alibi pour rejoindre mon amant
Il me plaque sur la table ronde. ‘Trompeuse de merde, t’aimes ça hein ? Mentir à ton cocu.’ ‘Oui… Baise-moi fort, avant qu’on nous grille.’ Ses mains rugueuses sous ma jupe, déchirant la culotte. Toucher électrique sur ma peau rasée. ‘T’es trempée, chienne.’ Sa langue plonge direct. Goût salé de ma mouille sur ses lèvres quand il m’embrasse. Je gémis, ‘Lèche plus profond…’ Bruits de succion humides. Mes cuisses tremblent. Il se redresse, zip ouvert. Sa queue jaillit, veineuse, prépuce en arrière. Odeur forte de mâle excité. Je la saisis, chaude, pulsante. ‘Suce-la, avale tout.’ Je m’agenouille, bouche ouverte. Goût âcre, sel et musc. Je pompe, gorge profonde. Il empoigne mes cheveux. ‘Comme une pute, oui… T’es à moi ce soir.’
La baise torride : risques, odeurs et plaisirs interdits
Il me relève, me retourne. Fesses nues sur la table froide. ‘Écarte, je vais te défoncer.’ Entrée brutale, un coup de reins. Sensation de corps étranger qui m’emplit, étire. ‘Putain, t’es serrée…’ Claquements de peaux, mouillés. Odeur de sexe qui emplit la pièce. Je halète, ‘Plus fort, fais-moi jouir avant que les gardes entendent.’ Sa main sur ma bouche, étouffant mes cris. L’autre pince mes tétons. Picotements douloureux-plaisants. Il accélère, grogne à mon oreille. ‘Ton mari bande pas comme ça, hein ? Il sait pas que sa femme est une obsédée.’ ‘Non… Lui c’est tendresse, toi c’est viol.’ Orgasme monte, vague brûlante. Mes parois se contractent autour de lui. Il jouit en rugissant, sperme chaud qui gicle dedans. Goût quand je me lèche les doigts après.
On reprend souffle, essoufflés. Son sperme coule le long de mes cuisses, odeur entêtante. ‘Nettoie-moi avec ta langue.’ Je m’exécute, lapant le mélange sur sa queue ramollie. Baisers sales, langues mêlées. Horloge sonne. Panique. ‘Faut que je parte.’ Il rit. ‘Reviens vite, salope.’ Je remets ma culotte trempée, jupe froissée. Peur dans l’ascenseur : et si mon mari appelle ? Téléphone silencieux. Dans la voiture, alliance remise. Tremblante, je rentre. Maison sombre. Il dort. Je me glisse au lit, odeur de sexe encore sur moi. Il remue, murmure ‘Bien passé ?’ ‘Oui chéri.’ Sourire en moi. Demain, épouse modèle. Mais ce soir, j’ai vécu.