Confession inavouable : ma double vie secrète, je trompe mon mari avec ma voisine lesbienne enceinte
J’hésite devant le téléphone. Mon mari, il rentre tard ce soir, réunion interminable. Parfait. J’appelle : ‘Chéri, je sors avec une copine après le boulot, un verre rapide, ne m’attends pas.’ Il grommelle un ‘OK, fais attention.’ Clic. Mensonge rodé. Mon cœur bat déjà fort. Je retire mon alliance, la glisse dans mon sac. Peau nue au doigt, sensation bizarre, excitante. Interdit.
Je file chez Séverine. La porte s’ouvre, elle est là, robe légère, enceinte de deux mois à peine visible, mais ses yeux brillent de vice. ‘Mag, entre vite, Julien est pas là, sortie potes.’ Elle m’embrasse, langue invasive, goût sucré de son gloss. Odeur de son parfum, musqué, qui me chauffe direct. ‘T’as retiré ton alliance ? Putain, t’es prête pour moi.’ Je hoche la tête, gorge sèche.
Le mensonge et l’alibi pour la rejoindre
On se colle dans le couloir. Ses mains sous ma jupe, ‘Pas de culotte, salope ? T’es trempée déjà.’ Je gémis, ‘Oui, pour toi.’ Elle rit, basse, animale. On tombe sur le canapé. Elle soulève sa robe, pas de slip non plus. ‘Regarde ma chatte, Mag, elle mouille pour ta langue.’ Odeur forte, intime, celle du désir. Je m’agenouille, nez dedans, inspire. Salé, chaud. Ma langue plonge, lape ses lèvres gonflées. Elle gémit, ‘Oh putain, lèche plus profond, avale mon jus.’ Bruits de succion, claques humides.
Ses cuisses tremblent sur mes épaules. ‘Finger-moi, Mag, enfonce tes doigts dans ma gorge de chatte.’ J’obéis, deux doigts qui glissent, facile, trempés. Elle couine, ‘Plus fort, baise-moi comme une chienne.’ Je pompe, crochète son point G. Elle hurle, ‘Je vais gicler !’ Jet chaud sur mon visage, goût piquant, odeur âcre. Je bois, avide. ‘T’es ma fontaine, Sév.’ Elle me plaque la tête, étouffe mes cris.
La baise torride et interdite avec Séverine
Elle me renverse. ‘À mon tour, cheffe salope.’ Elle écarte mes cuisses, souffle sur ma fente. ‘T’as l’odeur d’une mariée infidèle.’ Langue agile, cercle mon clito. Sensation électrique, picotements. ‘Crie pas trop, les voisins.’ Mais je craque, ‘Bouffe-moi, salope, fais-moi jouir !’ Elle suce, aspire, deux doigts dans mon cul. Pression brûlante, plaisir doublé. Je jouis, spasmes violents, cuisses qui serrent sa tête. ‘Putain, Mag, t’inondes tout !’
On continue, 69 vorace. Odeurs mêlées, sueur, cyprine. Ses seins lourds contre mon ventre, tétons durs. Je les mords, elle glapit, ‘Mords plus, marque-moi.’ Sa langue dans mon ass, rimant, fouillant. Je tremble, ‘Je vais… encore…’ On jouit ensemble, cris étouffés, corps secoués. Lit trempé, puant le sexe.
L’alarme sonne. Panique. ‘Faut que je rentre.’ Je me rhabille vite, alliance remise, froid au doigt. Baiser fiévreux. ‘Reviens vite, ma bourgeoise lubrique.’ Dehors, nuit fraîche, odeur de sexe sur moi. Je passe un mouchoir partout, peur que mon mari sente. Cœur en vrac, adrénaline. Chez moi, il dort. Je me glisse au lit, propre en apparence. Mais dedans, je suis à elle. Demain, même jeu. Double vie, addiction.