Confession : J’ai trompé mon mari avec deux amants en pleine nuit interdite
Octobre dernier. Mon mari est parti en déplacement pro à l’étranger pour une semaine. Officier dans l’armée, toujours absent. J’ai envoyé un texto : ‘Chéri, je reste avec ma cousine Catherine ce soir, elle est de passage à Paris et déprime toute seule. Bisous.’ Il répond : ‘OK, fais gaffe.’ Parfait. Cœur qui bat la chamade. J’enlève mon alliance. Le cercle d’or froid glisse sur mon annulaire. Je la fourre dans mon soutif, contre ma peau chaude. Peur qu’un voisin me voie. Mais j’adore ce risque.
Catherine est vraiment là, chez moi, dans notre villa chic en banlieue. Blonde, 25 ans, vierge, timide. Hébergée pour le weekend. Elle sait rien de ma double vie. J’appelle François et William, deux potes chauds rencontrés sur un site libertin. François, marin dans la marine, jeune et beau. William, Irlandais expatrié, baraqué, vétéran. ‘Venez, maison libre, champagne au frais.’ Ils débarquent à 20h. Costards, sourires carnassiers. Odeur de leur aftershave musqué qui envahit le salon.
L’alibi et l’arrivée des amants
On passe au thé… non, au champagne direct. Bulles qui pétillent, froides sur la langue. Bibliothèque pleine de livres érotiques français : Sade, Crébillon. François mate les tranches dorées. On cause guerre en Ukraine, aventures. Moi, Elizabeth, 32 ans, rousse flamboyante, décolleté plongeant sur mes seins laiteux. Grain de beauté coquin. Catherine rougit déjà. ‘Racontez vos exploits, les gars’, je minaude, caressant ma flûte de champ’. François rigole : ‘Madame, on a vu trop de sang pour fanfaronner. Mais Tahiti… ah, les femmes nues sur les pirogues.’
Il raconte. Détails crus. Femmes dorées qui sucent direct, chevauchent, orgies en plein air. ‘Ma première fois : une tahitienne m’avale la bite sans prélim, puis sa copine s’empale, yeux dans les yeux. Jouis au fond, elles piquent mon chapeau.’ Catherine écarquille les yeux verts. ‘Répugnant !’ Mais elle bande les cuisses. Moi, je bande… mouille déjà. ‘Catherine, reste. On est entre adultes.’ Elle hésite, rougit, file dans sa chambre.
‘ Messieurs, en haut. Ma chambre.’ Je les guide, cul ondulant dans ma robe moulante. Odeur de ma chatte excitée qui flotte. On délace mon corset moderne : le zip descend, mes nichons jaillissent, tétons durs. François sort sa queue raide de son froc. Grosse, veineuse. Je m’agenouille. ‘Regardez ça, salope.’ Je l’avale. Goût salé, prépuce qui glisse sur ma langue. Bruits de succion, glouglou. William se branle à côté. Catherine espionne par la porte entrouverte. Gémissements, claquements de fesses.
La baise sauvage et le retour à la réalité
Je suis à quatre pattes sur le lit. William me prend la chatte, bite énorme qui écarte mes lèvres trempées. ‘T’es une vraie chienne, Elizabeth, ton mari sait pas.’ François dans mon cul. Lubrifié, il pousse. Serré, brûlant. ‘Putain, ton trou du cul avale tout !’ Ils alternent, double pénétration. Murs qui tremblent sous les coups. Sueur qui coule, odeur de sexe âcre. Je crie : ‘Baisez-moi plus fort, remplissez-moi !’ Catherine irrumpe : ‘T’as pas honte ? Ton mari au front !’
Je me retourne, à poil, chatte béante, jus qui coule sur mes cuisses. ‘Henry est cocu heureux, il baise sa veuve là-bas. Viens, goûte.’ Je lui tends une lettre bidon. Elle craque. On la déshabille. Peau blanche, fente blonde rasée. ‘Suce-le.’ Elle prend François en bouche, maladroite. ‘Creuse les joues, salope en herbe.’ Je doigte son cul et sa chatte. Elle gémit, avale le sperme. Goût amer qu’elle recrache pas.
François la lèche, langue dans son trou vierge. William suce ses tétons roses. Elle jouit la première fois, bassin qui ondule. ‘Prenez mon cul, pas ma fleur.’ À quatre pattes, collier de perles autour du cou. François premier : gland qui force l’anneau plissé. ‘Aaaah ! Lentement…’ Odeur de lub, bruits de succion anale. Il décharge au fond, chaud. William pilonne : ‘Ton cul est un fourreau parfait !’ Elle hurle de plaisir, seins qui claquent.
Semaine de folie. Moi, je les chevauche, gorge profonde, DP constante. ‘Jouis dans ma bouche, sur mes seins.’ Sperme partout, goût gluant. Catherine s’ouvre, avale tout. Ils partent dimanche. Baisers, promesses. Je range, aspire les draps souillés d’odeur de baise. Remets mon alliance. Doigts tremblants. Mari rentre lundi. ‘T’as passé bon weekend ?’ ‘Super avec Catherine.’ Sourire innocent. Cœur encore battant. La double vie continue. J’ai hâte du prochain.