Ma double vie secrète : la branlette au ciné qui a failli tout faire capoter
Ce soir-là, j’ai lancé à mon mari, sans même lever les yeux de mon téléphone : ‘Chéri, je sors avec Sophie au ciné, ce nouveau thriller dont tout le monde parle. Je rentre pas tard.’ Il a marmonné un ‘OK, amuse-toi bien’ depuis le canapé, la télé braillant en fond. Parfait. J’ai filé dans la salle de bain, retiré mon alliance en or qui brillait trop. Le métal froid a glissé de mon annulaire, un petit clic sur le lavabo. Je l’ai fourrée au fond de mon sac à main, avec mes clés. Cœur qui cogne déjà. L’adrénaline du mensonge, putain, ça m’excite direct.
J’ai enfilé ma jupe crayon noire, celle qui moule mes cuisses un peu épaisses, et un pull ample qui cache juste assez pour teaser mes 100D. Cheveux lâchés, rouge à lèvres vif. Odeur de mon parfum sucré, vanille et musc, qui va me trahir peut-être. Je descends, l’embrasse sur la tempe – ‘À tout à l’heure, mon amour’ – et je claque la porte. Dans la voiture, direction le multiplexe. Mehdi m’attend là, ce jeune de 25 ans rencontré sur un site de cul déguisé en rencontres sérieuses. Grand, mat, brun, timide en apparence mais queue dure comme fer. On chatte depuis des mois, photos de mes nichons en décolleté, lui qui bande en matant. Ce soir, c’est le moment. Le risque : mon mari qui appelle Sophie par hasard, ou pire, qui passe au ciné. Mais c’est ça qui me fait mouiller.
L’alibi bidon et le départ en douce
J’arrive, le parking bondé. Odeur de pop-corn brûlé qui envahit l’air. Mehdi est là, adossé à sa caisse, jean slim tendu à l’entrejambe. ‘Salut, grosse salope’, il murmure en m’embrassant dans le cou, sa barbe râpant ma peau. ‘T’as retiré ton alliance ?’ Je hoche la tête, montre mon doigt nu. ‘Pour toi, ce soir.’ On achète les billets vite fait, s’installe au fond de la salle, quasi vide en semaine. Lumières qui baissent, ronron du film qui démarre. Pop-corn entre nous, mais on s’en fout. Sa main droite atterrit direct sur ma cuisse gauche, remonte sous la jupe. ‘T’es déjà trempée, hein ?’ Sa voix rauque dans mon oreille, souffle chaud.
Je serre les dents, regarde l’écran sans le voir. Sa paume rugueuse effleure ma culotte en dentelle, déjà collante. ‘Ouvre les jambes, chienne mariée.’ J’obéis, écarte un peu. Doigt qui glisse le tissu sur le côté, touche mon clito gonflé. ‘Putain, t’es rasée ? Pour ton mari ou pour moi ?’ ‘Pour toi, connard.’ Il rit bas, enfonce un doigt dedans. Chaud, humide, le bruit de succion discret sous les dialogues du film. Odeur de ma chatte qui monte, musquée, mêlée au cuir des sièges. Je mords ma lèvre, respiration saccadée. Il accélère, ajoute un deuxième doigt, me doigte comme une pute. ‘T’imagines si ton mari te voit comme ça ?’ La peur me traverse, un frisson électrique. Et si quelqu’un se retourne ? Nos voisins de devant, un couple qui chuchote. Mais ça m’envoie au ciel. Mes nichons durcissent, tétons qui pointent sous le pull.
La baise sauvage dans l’ombre du cinéma
‘À ton tour, suceuse.’ Il attrape ma main gauche, la colle sur sa braguette. Zip qui descend, frottement sec. Sa queue jaillit, veineuse, prépuce en arrière, odeur de mâle, sueur et musc. Chaud au toucher, palpitante. ‘Branle-moi, mariée infidèle.’ Je l’empoigne, ferme, monte et descends. Peau veloutée qui glisse, veines qui gonflent sous mes doigts. Il grogne tout bas, ‘Plus vite, salope.’ Sa main libre plonge sous mon pull, agrippe un sein. ‘Ces gros nichons, putain, 100D au moins.’ Il pince le téton, tire dessus. Douleur-plaisir qui me fait haleter. Le film explose en bruits, couvre nos souffles. Je sens sa queue grossir, tête qui gonfle, première goutte de pré-cum salée sur mon pouce. ‘J’vais jouir, avale pas, étale sur tes cuisses.’ Il retire ses doigts de ma chatte, trempés, les suce bruyamment. ‘Goût de chatte adultère.’
Explosion. Jet chaud, épais, qui gicle sur ma main, mon avant-bras. Odeur forte de sperme frais, poisseux. J’étale, comme ordonné, sur ma peau. Il tremble, mord mon épaule pour pas crier. Moi, je jouis en silence, chatte qui se contracte sur le vide, jus qui coule sur le siège. Silence après, halètements. Écran encore allumé, mais on s’en branle. Il se reboutonne, moi je remets ma culotte, culotte gorgée. ‘T’es une vraie chienne.’ Je souris, essuie vite avec des mouchoirs, odeur persistante.
Fin du film, lumières qui montent. On sort, séparés, comme des étrangers. Dans ma voiture, alliance remise, main qui tremble encore. Téléphone : un SMS de mon mari, ‘T’es où ?’ ‘Fin du film, rentre bientôt.’ Chez moi, clé dans la serrure, silence. Il dort, ronfle. Je file sous la douche, frotte fort pour effacer l’odeur de Mehdi, le sperme séché. Mais en me couchant contre mon mari, sa queue molle contre ma cuisse, je bande déjà au prochain coup. La double vie, c’est mon poison. Et j’en redemande.